The Fort Worth Press - Pour assurer sa victoire en 2024, Biden fait le pari des "Bidenomics"

USD -
AED 3.672505
AFN 64.000311
ALL 81.698693
AMD 361.829238
ANG 1.790365
AOA 917.999709
ARS 1520.660203
AUD 1.433836
AWG 1.8025
AZN 1.697509
BAM 1.738736
BBD 2.013113
BDT 122.835248
BGN 1.683441
BHD 0.376859
BIF 3004.049555
BMD 1
BND 1.277988
BOB 12.018598
BRL 4.982903
BSD 0.999498
BTN 96.321255
BWP 13.74945
BYN 3.070529
BYR 19600
BZD 2.010126
CAD 1.422275
CDF 2317.501567
CHF 0.833205
CLF 0.024665
CLP 973.898872
CNY 6.7046
CNH 6.704405
COP 3241.73
CRC 457.582291
CUC 1
CUP 23.987767
CVE 98.027275
CZK 21.716974
DJF 177.992132
DKK 6.6516
DOP 60.267153
DZD 134.593999
EGP 52.2783
ERN 15
ETB 161.642656
EUR 0.88983
FJD 2.24775
FKP 0.756613
GBP 0.754485
GEL 2.594987
GGP 0.756613
GHS 11.76434
GIP 0.756613
GMD 74.0001
GNF 8793.367857
GTQ 7.633975
GYD 209.114185
HKD 7.84788
HNL 26.829951
HRK 6.705604
HTG 130.883745
HUF 325.117498
IDR 17892
ILS 3.04465
IMP 0.756613
INR 96.45675
IQD 1310
IRR 1732150.000161
ISK 122.090035
JEP 0.756613
JMD 158.833596
JOD 0.709036
JPY 158.4305
KES 130.020487
KGS 87.450564
KHR 4048.665781
KMF 438.00003
KPW 900.000318
KRW 1338.925038
KWD 0.309611
KYD 0.832918
KZT 451.086377
LAK 22414.053679
LBP 89503.802712
LKR 330.430763
LRD 170.913197
LSL 16.554679
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.424999
MAD 9.967462
MDL 17.836473
MGA 4427.276647
MKD 54.741119
MMK 2099.06815
MNT 3597.6832
MOP 8.079585
MRU 40.020448
MUR 47.409715
MVR 15.410118
MWK 1733.127675
MXN 18.00673
MYR 4.087096
MZN 63.904285
NAD 16.56984
NGN 1323.550069
NIO 36.779055
NOK 9.564402
NPR 154.116418
NZD 1.78201
OMR 0.384498
PAB 0.99952
PEN 3.441808
PGK 4.462027
PHP 62.743499
PKR 276.829753
PLN 3.891385
PYG 5856.022048
QAR 3.643399
RON 4.759498
RSD 104.470705
RUB 84.75112
RWF 1476.318538
SAR 3.74761
SBD 8.058541
SCR 13.989755
SDG 601.496955
SEK 10.015255
SGD 1.27874
SHP 0.75643
SLE 24.649682
SLL 20969.491881
SOS 571.503576
SRD 37.650243
STD 20697.981008
STN 21.781166
SVC 8.745283
SYP 13002.000254
SZL 16.548352
THB 33.66047
TJS 9.215355
TMT 3.5
TND 2.98158
TOP 2.40776
TRY 49.191204
TTD 6.775035
TWD 31.863897
TZS 2630.003016
UAH 44.895875
UGX 4032.573522
UYU 40.334805
UZS 11774.171323
VES 872.77465
VND 25979.5
VUV 120.275684
WST 2.783099
XAF 583.69007
XAG 0.016443
XAU 0.000241351763
XCD 2.70255
XCG 1.801331
XDR 0.707052
XOF 583.69007
XPF 106.589581
YER 236.22495
ZAR 16.569445
ZMK 9001.196617
ZMW 19.765214
ZWL 321.999592
SSP 5720.889873
MXV 2.035645
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Pour assurer sa victoire en 2024, Biden fait le pari des "Bidenomics"
Pour assurer sa victoire en 2024, Biden fait le pari des "Bidenomics" / Photo: © AFP

Pour assurer sa victoire en 2024, Biden fait le pari des "Bidenomics"

Lancé dans la course à sa réélection en 2024, le président américain Joe Biden a fait le pari de tout miser sur la solidité de l'économie américaine et la relance de son industrie, fruit selon lui de ses "Bidenomics", nom qu'il a donné mercredi à ses réformes lors d'un discours à Chicago.

Taille du texte:

Le président américain s'est accordé le crédit de cette reprise économique après la mise à l'arrêt provoquée par la pandémie puis le dérèglement des chaînes mondiales d'approvisionnement.

"Les +Bidenomics+ sont la volonté de reconstruire totalement l'économie selon trois axes fondamentaux: faire des investissements intelligents, renforcer la classe moyenne par l'éducation, aider les petites entreprises afin de renforcer la concurrence", a déclaré M. Biden.

Le choix de placer l'économie au coeur de sa campagne est cependant audacieux et potentiellement risqué pour Joe Biden, alors que la première économie mondiale pourrait encore connaître la récession dans la seconde partie de l'année.

Et y associer son nom de la sorte, en promouvant ses "Bidenomics", l'est encore plus, se plaçant ainsi en résonance des "Reaganomics", référence au boom économique des années 80 sous la présidence de Ronald Reagan et qui reste la référence pour les républicains.

Avant de quitter Washington pour Chicago, le président américain s'était déjà montré provocateur, expliquant à la presse qu'il entendait "chaque mois que la récession est prévue pour le suivant" alors que désormais le consensus est "que nous ne connaîtrons pas la récession".

- "Bidenomics" contre "Reaganomics"? -

Pour l'instant, le discours a quelques difficultés à être entendu, principalement du fait de la pression inflationniste persistante dans un pays habitué pendant des décennies à une faible hausse des prix.

Une enquête d'opinion réalisée en mai pour ABC et le Washington Post plaçait même l'ancien président Donald Trump 18 points devant Joe Biden sur la question de savoir qui gérait le mieux l'économie.

Mais la Maison Blanche souligne que l'inflation est sur la pente descendante, certes lentement mais de manière persistante et que les "Bidenomics" sont en train de changer les règles du jeu, au bénéfice de la classe moyenne.

Les importants investissements votés par le Congrès durant les deux premières années du mandat du président ont déversé des centaines de milliards de dollars pour la transition énergétique, les semi-conducteurs mais également les infrastructures, pour lesquelles pas moins de 550 milliards de dollars sont prévus.

Selon Lael Brainard, directrice pour le National Economic Council, Joe Biden utilise les finances publiques comme catalyseur avec de "créer un boom des dépenses du secteur privé dans la construction d'usines" là où la politique économique sous l'ère Reagan avait entraîné le délaissement des villes industrielles sous l'effet de la délocalisation et de l'abandon d'ambitieux projets d'infrastructures.

Selon elle, le financement de l'internet à haut débit sur tout le territoire est ainsi un rappel de l'effort massif d'électrification réalisé sous la présidence de Franklin D. Roosevelt afin de moderniser le pays dans les années 30.

Quant au fait que les électeurs finissent par mordre à l'argument des "Bidenomics", cela dépendra grandement du fait qu'ils voient concrètement l'effet des dépenses près de chez eux, estimait auprès de la presse Olivia Dalton, porte-parole adjointe de la Maison blanche.

"Nous voyons les pelleteuses en action, les investissements privés revenir dans notre pays, nous voyons des millions d'emplois être créés. Il s'agit désormais, avec toutes ces réussites, de porter le message du président et montrer aux Américains que tout ceci est le fruit des +Bidenomics", a-t-elle expliqué.

"Et ce n'est que le début de leurs effets", a insisté Mme Dalton.

T.Mason--TFWP