The Fort Worth Press - Elections locales et régionales en Espagne : Pedro Sánchez sur la défensive

USD -
AED 3.672496
AFN 65.00037
ALL 81.643894
AMD 362.139857
ANG 1.790365
AOA 917.999777
ARS 1520.9949
AUD 1.432696
AWG 1.8
AZN 1.700325
BAM 1.7375
BBD 2.011772
BDT 122.756127
BGN 1.683441
BHD 0.376608
BIF 3002.04786
BMD 1
BND 1.277108
BOB 12.009896
BRL 4.976299
BSD 0.998867
BTN 96.254936
BWP 13.739983
BYN 3.068524
BYR 19600
BZD 2.008697
CAD 1.422735
CDF 2320.000129
CHF 0.8309
CLF 0.024568
CLP 970.160139
CNY 6.70455
CNH 6.702415
COP 3221.07
CRC 457.269266
CUC 1
CUP 23.971252
CVE 97.952385
CZK 21.667297
DJF 177.86405
DKK 6.638405
DOP 60.226192
DZD 134.495016
EGP 52.3194
ERN 15
ETB 161.524186
EUR 0.88814
FJD 2.24625
FKP 0.756613
GBP 0.753155
GEL 2.595013
GGP 0.756613
GHS 11.755822
GIP 0.756613
GMD 74.000495
GNF 8787.508607
GTQ 7.629057
GYD 208.966494
HKD 7.84765
HNL 26.812312
HRK 6.693297
HTG 130.793628
HUF 324.363014
IDR 17872
ILS 3.04465
IMP 0.756613
INR 96.37005
IQD 1308.469336
IRR 1730149.999909
ISK 121.849971
JEP 0.756613
JMD 158.718596
JOD 0.708963
JPY 158.064017
KES 129.81032
KGS 87.450153
KHR 4045.680477
KMF 438.999575
KPW 900.000318
KRW 1337.854997
KWD 0.30949
KYD 0.832341
KZT 450.791818
LAK 22397.725758
LBP 89440.192599
LKR 330.203262
LRD 170.794762
LSL 16.542767
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.420348
MAD 9.960378
MDL 17.823955
MGA 4424.110514
MKD 54.706656
MMK 2099.06815
MNT 3597.6832
MOP 8.073986
MRU 39.991472
MUR 47.410267
MVR 15.455033
MWK 1731.942094
MXN 17.963795
MYR 4.085897
MZN 63.910066
NAD 16.543869
NGN 1324.603137
NIO 36.754874
NOK 9.56401
NPR 154.011674
NZD 1.778297
OMR 0.384508
PAB 0.998801
PEN 3.439606
PGK 4.458995
PHP 62.764502
PKR 276.639156
PLN 3.881715
PYG 5851.782097
QAR 3.640773
RON 4.749803
RSD 104.285961
RUB 85.399582
RWF 1475.275848
SAR 3.74737
SBD 8.058541
SCR 14.024499
SDG 601.500474
SEK 9.980815
SGD 1.277465
SHP 0.75643
SLE 24.649653
SLL 20969.491881
SOS 570.811752
SRD 37.650386
STD 20697.981008
STN 21.765396
SVC 8.739533
SYP 13002.000254
SZL 16.537472
THB 33.6065
TJS 9.208683
TMT 3.51
TND 2.979461
TOP 2.40776
TRY 49.178801
TTD 6.770431
TWD 31.784983
TZS 2630.00301
UAH 44.866159
UGX 4029.976056
UYU 40.303811
UZS 11765.751039
VES 870.279505
VND 25992
VUV 120.275684
WST 2.783099
XAF 582.581751
XAG 0.016338
XAU 0.000240347639
XCD 2.70255
XCG 1.800123
XDR 0.707052
XOF 582.581751
XPF 105.955676
YER 236.249872
ZAR 16.52215
ZMK 9001.199794
ZMW 19.751167
ZWL 321.999592
SSP 5720.889873
MXV 2.030791
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Elections locales et régionales en Espagne : Pedro Sánchez sur la défensive
Elections locales et régionales en Espagne : Pedro Sánchez sur la défensive / Photo: © AFP/Archives

Elections locales et régionales en Espagne : Pedro Sánchez sur la défensive

L'Espagne vote dimanche lors d'élections municipales et régionales qui seront un prélude aux législatives de la fin de l'année, pour lesquelles les sondages prédisent une défaite du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez et un retour au pouvoir de la droite.

Taille du texte:

Les élections de ce dimanche concernent la totalité des municipalités, ainsi que les assemblées - et donc aussi les exécutifs - de 12 des 17 régions autonomes espagnoles.

"Si la gauche fait mieux que prévu et parvient à conserver le contrôle de la plupart des gouvernements régionaux en jeu (...), cela voudra dire que les élections législatives seront très serrées et laissera bien augurer de ses chances de rester au pouvoir" à la fin de l'année, estime Federico Santi, un analyste au centre de réflexion Eurasiagroup, dans une étude parue cette semaine.

Mais si les sondages, qui pronostiquent une poussée à droite, ont vu juste, les succès dans les régions fourniront au chef de la principale formation d'opposition, Alberto Núñez Feijóo, qui est à la tête du du Parti populaire (PP, conservateur), "l'élan" nécessaire pour gagner les législatives à l'automne, poursuit M. Santi.

Premier ministre depuis 2018, M. Sánchez aborde ce double scrutin avec plusieurs handicaps: l'usure du pouvoir, la reprise de l'inflation - même si elle est bien plus basse en Espagne que dans la plupart des autres pays de l'UE - et la forte baisse du pouvoir d'achat qui en découle.

L'image de son gouvernement a, en outre, souffert des crises à répétition qui secouent l'alliance entre le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et son remuant partenaire dans la coalition au pouvoir, Podemos, un parti de gauche radicale.

- Vulnérable -

A tel point que M. Feijóo a tout fait pour transformer ces élections en un référendum national sur Pedro Sánchez, qu'il décrit comme inféodé à l'extrême gauche mais aussi à des partis séparatistes basque et catalan dont son gouvernement minoritaire dépend au Parlement pour faire voter ses réformes.

"Je viens demander les voix de l'Espagne qui veut mettre fin au 'sanchisme' à partir de dimanche", a lancé M. Feijóo vendredi soir à Madrid au cours de son dernier meeting électoral, utilisant le terme qu'il a forgé pour décrire les politiques du Premier ministre.

M. Sánchez, quant à lui, a fait campagne sur le bilan de son gouvernement, notamment dans le domaine économique et dans celui de la lutte contre la sécheresse et de la gestion de l'eau, un thème de plus en plus central en Espagne.

"Les politiques sociales-démocrates conviennent mieux à l'Espagne que les politiques néo-libérales (parce que) nous gérons beaucoup mieux l'économie", a-t-il déclaré vendredi soir en achevant sa campagne à Barcelone (nord-est).

M. Sánchez est d'autant plus vulnérable que, sur les 12 régions qui renouvellent leur assemblée, les socialistes en dirigent 10, soit directement, soit en tant que membres d'une coalition.

Du nombre des régions que le PP parviendra à arracher aux socialistes dépendra la perception qu'aura l'opinion publique quant au fait de savoir si M. Feijóo a gagné cette première manche et si son arrivée à La Moncloa, le siège de la présidence du gouvernement, à la fin de l'année est inéluctable. Lui aussi joue donc très gros.

- Fraude -

Mais M. Feijóo a ses propres problèmes. Le principal est Vox, un parti d'extrême droite qui constitue la troisième force au Parlement et dont l'ambition est de devenir un partenaire indispensable au Parti populaire pour gouverner dans les régions, puis au niveau national. Depuis l'an dernier, le PP et Vox gouvernent d'ailleurs ensemble en Castille-et-Léon, une région qui ne votera pas dimanche.

Conscient du fait que les législatives se gagneront au centre, M. Feijóo s'est efforcé, depuis son accession à la tête du PP il y un a an, d'offrir l'image d'un parti modéré et donc de garder Vox à distance. Un très bon score de Vox dans de nombreuses régions serait donc dangereux pour lui.

La campagne, qui s'est achevée vendredi soir, a été marquée ces derniers jours par plusieurs affaires de fraude, en l'occurrence des achats présumés de votes par correspondance, qui ont pour l'essentiel mis en cause des élus ou des candidats socialistes.

L'impact de ces scandales est difficile à évaluer mais M. Sánchez, qui a fait de la bonne gouvernance l'une des priorités de son action, l'opposant aux turpitudes des gouvernements passés de la droite, n'avait sûrement pas besoin de ça.

S.Jones--TFWP