The Fort Worth Press - Grèce : fort de sa victoire, Mitsotakis appelle à de nouvelles élections

USD -
AED 3.672497
AFN 65.000201
ALL 81.643894
AMD 361.578508
ANG 1.790365
AOA 918.000294
ARS 1520.2491
AUD 1.432377
AWG 1.8
AZN 1.703045
BAM 1.7375
BBD 2.011772
BDT 122.756127
BGN 1.683441
BHD 0.376608
BIF 3002.04786
BMD 1
BND 1.277108
BOB 12.009896
BRL 4.967203
BSD 0.998867
BTN 96.254936
BWP 13.739983
BYN 3.068524
BYR 19600
BZD 2.008697
CAD 1.42527
CDF 2320.000248
CHF 0.830425
CLF 0.024555
CLP 969.597324
CNY 6.70455
CNH 6.70014
COP 3205.65
CRC 457.269266
CUC 1
CUP 23.971252
CVE 97.952385
CZK 21.654402
DJF 177.86405
DKK 6.6327
DOP 60.226192
DZD 134.657965
EGP 52.339398
ERN 15
ETB 161.524186
EUR 0.88737
FJD 2.246251
FKP 0.756613
GBP 0.753235
GEL 2.595022
GGP 0.756613
GHS 11.755822
GIP 0.756613
GMD 73.999754
GNF 8787.508607
GTQ 7.629057
GYD 208.966494
HKD 7.84781
HNL 26.812312
HRK 6.682496
HTG 130.793628
HUF 323.856503
IDR 17867
ILS 3.048399
IMP 0.756613
INR 96.333801
IQD 1308.469336
IRR 1730149.999944
ISK 121.619759
JEP 0.756613
JMD 158.718596
JOD 0.709004
JPY 158.087996
KES 129.893843
KGS 87.450178
KHR 4045.680477
KMF 438.999855
KPW 900.000318
KRW 1338.309919
KWD 0.30944
KYD 0.832341
KZT 450.791818
LAK 22397.725758
LBP 89440.192599
LKR 330.203262
LRD 170.794762
LSL 16.542767
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.420348
MAD 9.960378
MDL 17.823955
MGA 4424.110514
MKD 54.706656
MMK 2099.06815
MNT 3597.6832
MOP 8.073986
MRU 39.991472
MUR 47.410355
MVR 15.454999
MWK 1731.942094
MXN 17.950302
MYR 4.085396
MZN 63.910295
NAD 16.543869
NGN 1324.740203
NIO 36.754874
NOK 9.565299
NPR 154.011674
NZD 1.78045
OMR 0.384502
PAB 0.998801
PEN 3.439606
PGK 4.458995
PHP 62.73017
PKR 276.639156
PLN 3.87313
PYG 5851.782097
QAR 3.640773
RON 4.748302
RSD 104.244957
RUB 85.599659
RWF 1475.275848
SAR 3.74737
SBD 8.058541
SCR 13.891243
SDG 601.499887
SEK 9.977055
SGD 1.277125
SHP 0.75643
SLE 24.650326
SLL 20969.491881
SOS 570.811752
SRD 37.666002
STD 20697.981008
STN 21.765396
SVC 8.739533
SYP 13002.000254
SZL 16.537472
THB 33.573979
TJS 9.208683
TMT 3.51
TND 2.979461
TOP 2.40776
TRY 49.178401
TTD 6.770431
TWD 31.7546
TZS 2637.818949
UAH 44.866159
UGX 4029.976056
UYU 40.303811
UZS 11765.751039
VES 870.279501
VND 25992
VUV 120.275684
WST 2.783099
XAF 582.076714
XAG 0.016245
XAU 0.000239418309
XCD 2.70255
XCG 1.800123
XDR 0.707052
XOF 582.076714
XPF 105.955676
YER 236.249783
ZAR 16.49074
ZMK 9001.205167
ZMW 19.751167
ZWL 321.999592
SSP 5720.889873
MXV 2.029265
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Grèce : fort de sa victoire, Mitsotakis appelle à de nouvelles élections
Grèce : fort de sa victoire, Mitsotakis appelle à de nouvelles élections

Grèce : fort de sa victoire, Mitsotakis appelle à de nouvelles élections

Le Premier ministre grec sortant, Kyriakos Mitsotakis, qui a remporté une large victoire aux élections législatives, a appelé lundi à un nouveau scrutin afin de tenter de s'assurer une majorité absolue.

Taille du texte:

Le dirigeant du parti de droite Nouvelle-Démocratie (ND) a assuré vouloir des élections "le plus vite possible", "peut-être le 25 juin" lors d'une entrevue avec la présidente de la République, Katerina Sakellaropoulou.

Grand vainqueur du vote de dimanche, son parti a recueilli 40,8% des suffrages, selon des résultats définitifs.

Son principal rival, Syriza dirigé par l'ancien chef de gouvernement Alexis Tsipras, qui incarna l'espoir de la gauche radicale en Europe lors de son accession au pouvoir en 2015, a essuyé un sévère revers avec 20% des voix.

Le parti socialiste Pasok-Kinal, arrivé troisième, s'adjuge 11,5% des suffrages.

Triomphant dimanche soir, Kyriakos Mitsotakis a qualifié cette victoire de "séisme politique" et ouvert la voie à de nouvelles élections législatives.

- Pas de coalition -

Car malgré l'ampleur de sa victoire, le dirigeant de 55 ans, aux commandes de la Grèce depuis 2019, rate de peu la majorité absolue: son camp obtient 146 sièges de députés. Il lui en fallait cinq de plus pour pouvoir former un gouvernement seul.

Le prochain scrutin se déroulera selon un système électoral différent. Le parti vainqueur obtiendra alors un "bonus" pouvant aller jusqu'à 50 sièges. De quoi lui garantir une majorité absolue, selon ses calculs.

Selon la procédure prévue par la Constitution, la présidente a toutefois confié à Kyriakos Mitsotakis un mandat pour tenter de bâtir une coalition.

Mais il a d'ores et déjà annoncé qu'il allait rendre ce mandat "cet après-midi" (lundi, ndlr) car il ne voit aucune possibilité de former un gouvernement en l'état actuel.

Des mandats similaires seront ensuite confiés aux quatre autres partis représentés dans le nouveau Parlement sans aucune chance toutefois d'aboutir. Devant cette impasse, un haut magistrat sera nommé Premier ministre par intérim et de nouvelles élections convoquées.

Lundi, la presse grecque oscillait entre le "choc et l'admiration" comme le titrait le quotidien de gauche Efsyn.

M. Mitsotakis lui-même a reconnu que "la grande victoire" avait "dépassé nos propres attentes".

Le journal de centre droit Ta Nea relevait de son côté que la droite l'a emporté "car il n'y avait personne en face pour la contester".

Sur Syngtama, la principale place du centre d'Athènes, des Grecs étaient partagés lundi matin entre espoir et déception.

"Nous espérons que la Grèce va aller beaucoup mieux" maintenant, commentait Maria, 68 ans, saluant en M. Mitsotakis un responsable "qui a une reconnaissance mondiale".

Plus loin, Christina Papadopoulou, employée dans le secteur privée et sympathisante de Syriza, se disait, elle, "déçue par toute la gauche quel que soit le parti" et "par la société grecque, par ses valeurs et ses principes".

Dès dimanche soir, Alexis Tsipras a appelé ses sympathisants à mener une "deuxième lutte électorale cruciale".

Mais le dirigeant de 48 ans, qui a largement recentré Syriza ces dernières années, essuie un lourd échec, lui qui avait promis "le changement".

Les Grecs ne lui ont en fait jamais pardonné d'avoir croisé le fer avec l'Union européenne lors des négociations houleuses pour l'octroi d'un plan de sauvetage en 2015 avant de capituler et de prendre de drastiques mesures d'austérité dont les effets dévastateurs se font encore sentir.

Étrillé pour sa gestion jugée calamiteuse de la catastrophe ferroviaire qui a fait 57 morts fin février, Kyriakos Mitsotakis n'aura finalement pas été sanctionné par les électeurs.

Au contraire ceux-ci se sont montrés sensibles à son bilan économique.

- Chômage en baisse -

Chômage en baisse, croissance de près de 6% l'an dernier, retour des investissements et envolée du tourisme, l'économie grecque a repris des couleurs après les années de crise et de plans de sauvetage.

Mais la baisse du pouvoir d'achat et les difficultés à boucler les fins de mois restent les principales préoccupations des Grecs qui doivent composer avec des bas salaires.

En 2022, l'inflation a frôlé les 10%, aggravant encore les difficultés.

Et le pays ploie toujours sous une dette publique de plus de 170% de son PIB.

Les contempteurs de M. Mitsotakis lui reprochent toutefois une dérive autoritaire. Son mandat a été émaillé de scandales, des écoutes illégales aux refoulements de migrants en passant par les violences policières.

W.Matthews--TFWP