The Fort Worth Press - A la frontière russe, les évacués des zones séparatistes craignent le pire

USD -
AED 3.67305
AFN 64.000368
ALL 82.089649
AMD 368.180403
ANG 1.79046
AOA 918.000367
ARS 1428.330353
AUD 1.419447
AWG 1.801525
AZN 1.70397
BAM 1.689661
BBD 2.013892
BDT 122.988138
BGN 1.66992
BHD 0.377104
BIF 2991
BMD 1
BND 1.28379
BOB 6.90963
BRL 5.076041
BSD 0.999905
BTN 95.056177
BWP 13.460733
BYN 2.766542
BYR 19600
BZD 2.011032
CAD 1.39955
CDF 2295.000362
CHF 0.796927
CLF 0.022916
CLP 901.910396
CNY 6.771504
CNH 6.76346
COP 3490.34
CRC 454.853717
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.62504
CZK 20.874704
DJF 177.720393
DKK 6.461104
DOP 58.65504
DZD 133.210393
EGP 51.850892
ERN 15
ETB 157.561155
EUR 0.863904
FJD 2.215904
FKP 0.749899
GBP 0.745768
GEL 2.650391
GGP 0.749899
GHS 11.103856
GIP 0.749899
GMD 73.000355
GNF 8777.503848
GTQ 7.622396
GYD 209.198153
HKD 7.83605
HNL 26.737566
HRK 6.513304
HTG 130.737531
HUF 304.250388
IDR 17779.3
ILS 2.92082
IMP 0.749899
INR 95.17245
IQD 1310
IRR 1375877.503816
ISK 124.650386
JEP 0.749899
JMD 158.495391
JOD 0.70904
JPY 160.24304
KES 129.450385
KGS 87.450384
KHR 4010.00035
KMF 426.00035
KPW 899.855249
KRW 1518.730383
KWD 0.30848
KYD 0.833337
KZT 488.956851
LAK 22025.000349
LBP 89550.000349
LKR 335.219566
LRD 182.250382
LSL 16.280381
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.375039
MAD 9.257504
MDL 17.463273
MGA 4172.732103
MKD 53.26932
MMK 2098.849754
MNT 3579.422748
MOP 8.07041
MRU 40.040379
MUR 47.250378
MVR 15.460378
MWK 1736.000345
MXN 17.222904
MYR 4.057604
MZN 63.903729
NAD 16.280377
NGN 1360.950377
NIO 36.794499
NOK 9.514039
NPR 152.089399
NZD 1.714972
OMR 0.384507
PAB 0.999901
PEN 3.401039
PGK 4.378364
PHP 60.771038
PKR 278.303701
PLN 3.66995
PYG 6122.62529
QAR 3.64575
RON 4.526104
RSD 101.437038
RUB 72.4589
RWF 1463
SAR 3.75435
SBD 8.045682
SCR 14.640372
SDG 600.503676
SEK 9.47869
SGD 1.284404
SHP 0.746601
SLE 24.650371
SLL 20969.502105
SOS 571.503662
SRD 37.509504
STD 20697.981008
STN 21.35
SVC 8.748952
SYP 110.532098
SZL 16.280369
THB 32.770369
TJS 9.319188
TMT 3.51
TND 2.91875
TOP 2.40776
TRY 46.255404
TTD 6.792137
TWD 31.621504
TZS 2622.503038
UAH 44.805056
UGX 3749.427651
UYU 40.387897
UZS 11975.654743
VES 581.95784
VND 26310
VUV 119.818954
WST 2.748
XAF 566.696616
XAG 0.014703
XAU 0.000237
XCD 2.70255
XCG 1.802058
XDR 0.705121
XOF 566.696616
XPF 103.203591
YER 238.603589
ZAR 16.313335
ZMK 9001.203584
ZMW 17.468456
ZWL 321.999592
  • AEX

    18.0700

    1081.18

    +1.7%

  • BEL20

    90.3500

    5737.19

    +1.6%

  • PX1

    150.0700

    8350.87

    +1.83%

  • ISEQ

    304.6100

    13491.29

    +2.31%

  • OSEBX

    -6.6100

    1995.22

    -0.33%

  • PSI20

    68.5900

    9093.82

    +0.76%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    45.9400

    4299.68

    +1.08%

  • N150

    56.8400

    4266.89

    +1.35%

A la frontière russe, les évacués des zones séparatistes craignent le pire
A la frontière russe, les évacués des zones séparatistes craignent le pire

A la frontière russe, les évacués des zones séparatistes craignent le pire

Comme un cauchemar qui recommence: à la frontière russe, des civils quittent les zones séparatistes dans l'est de l'Ukraine qui ont appelé à l'évacuation générale, au moment où les tensions sont à leur comble, faisant craindre une reprise active des combats.

Taille du texte:

Elena Sokela, une travailleuse sociale de 40 ans, vient de franchir la frontière russe au point de passage clé d'Avilo-Uspenka près de la ville russe de Matvéïev Kourgan avec son fils de 16 ans. Elle arrive de la "république" séparatiste de Donetsk, en guerre contre Kiev depuis 2014.

"On a entendu des +boums+, des explosions...", raconte-t-elle à l'AFP, alors que les tirs et incidents sur la ligne de front ont connu une aggravation sérieuse ces dernières heures.

"On reviendra", assure cette habitante de Chakhtiorsk, une ville à l'est de la capitale séparatiste de Donetsk.

Vendredi soir, les "républiques" séparatistes auto-proclamées de Donetsk et Lougansk ont appelé à l'évacuation des civils, disant craindre une attaque de Kiev.

Des accusations rejetées par l'Ukraine et les Occidentaux qui accusent la Russie, soutien des séparatistes et qui a massé des dizaines de milliers de soldats aux frontières orientales ukrainiennes, de chercher un prétexte pour déclencher une opération militaire contre Kiev.

Samedi matin, au point de passage d'Avilo-Uspenka, des files de voitures de civils en provenance de la "république" de Donetsk étaient visibles, ainsi qu'une vingtaine d'autobus vides faisant la queue pour entrer en zone séparatiste, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Les services d'urgence russes locaux, qui ont décrété l'état d'urgence dans la région, ont ouvert près de ce point de passage un camp avec plus de 15 grandes tentes pour accueillir les évacués. Elles restent vides pour l'instant.

- "Mobilisation générale" -

Alexandre Romanov, un retraité de 68 ans, a franchi la frontière russe avec son épouse en voiture, en provenance de la ville de Iénakïévo: "Il y a des bouchons sur cinq kilomètres" avant la frontière, raconte-t-il.

Selon les autorités séparatistes de Donetsk, plus de 6.600 personnes ont été évacuées depuis vendredi. Leurs homologues de la "république" de Lougansk ont, eux, annoncé plus de 13.500 civils évacués.

En 2014, au moment du début des combats avec les forces ukrainiennes, les séparatistes avaient déjà procédé à une évacuation massive des femmes, enfants et personnes âgés vers la Russie, alors que de nombreuses localités s'étaient retrouvées sous les bombes.

Selon Moscou, plus de 600.000 personnes des zones sécessionnistes ont depuis reçu un passeport russe, ce qui devrait encore faciliter les évacuations.

Samedi, les "républiques" de Donetsk et Lougansk ont aussi appelé à la "mobilisation générale" des hommes de 18 à 55 ans en vue d'une possible "agression" de Kiev.

Lioubov Rodoman confirme que son mari, officier dans la réserve séparatiste, a reçu des autorités la demande de rester sur place.

Cette infirmière de 57 ans vient de franchir à pied la frontière en provenance de la zone séparatiste pour "régler des affaires" en Russie, mais prévoit de revenir chez elle dès aujourd'hui.

"Je suis soignante, je ne peux pas abandonner les enfants, je ne l'ai pas fait en 2014 et je ne le ferai pas maintenant", jure-t-elle.

Les gardes-frontières russes, samedi matin, ont toutefois affirmé qu'ils ne laisseraient passer personne en sens inverse.

L.Holland--TFWP