The Fort Worth Press - La COP30 s'écharpe sur la définition du genre

USD -
AED 3.672496
AFN 62.500709
ALL 82.057316
AMD 368.935874
ANG 1.79046
AOA 917.999697
ARS 1391.744098
AUD 1.39872
AWG 1.8025
AZN 1.693009
BAM 1.679591
BBD 2.014943
BDT 122.797752
BGN 1.66992
BHD 0.377352
BIF 2978.710614
BMD 1
BND 1.278909
BOB 6.913254
BRL 5.030496
BSD 1.000386
BTN 95.955961
BWP 14.15113
BYN 2.784023
BYR 19600
BZD 2.012057
CAD 1.37553
CDF 2245.000039
CHF 0.786345
CLF 0.022863
CLP 899.80998
CNY 6.785105
CNH 6.809685
COP 3790.33
CRC 453.815434
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.692773
CZK 20.926001
DJF 178.147248
DKK 6.426501
DOP 59.771734
DZD 132.882772
EGP 52.904103
ERN 15
ETB 156.208274
EUR 0.85998
FJD 2.20365
FKP 0.74189
GBP 0.748585
GEL 2.680221
GGP 0.74189
GHS 11.439932
GIP 0.74189
GMD 72.501654
GNF 8772.381811
GTQ 7.632028
GYD 209.304123
HKD 7.83175
HNL 26.606151
HRK 6.478009
HTG 130.99154
HUF 309.409498
IDR 17588.7
ILS 2.92205
IMP 0.74189
INR 95.86555
IQD 1310.598318
IRR 1314999.999949
ISK 123.499372
JEP 0.74189
JMD 158.074628
JOD 0.709017
JPY 158.551506
KES 129.07989
KGS 87.449997
KHR 4013.981089
KMF 421.999729
KPW 900.001832
KRW 1499.94014
KWD 0.30852
KYD 0.833713
KZT 469.663269
LAK 21940.348497
LBP 89588.038783
LKR 328.64007
LRD 183.076698
LSL 16.571642
LTL 2.95274
LVL 0.604889
LYD 6.352464
MAD 9.221779
MDL 17.30718
MGA 4164.269213
MKD 53.005387
MMK 2099.639995
MNT 3579.473939
MOP 8.068926
MRU 40.156297
MUR 47.169948
MVR 15.399388
MWK 1734.754343
MXN 17.37295
MYR 3.951041
MZN 63.910208
NAD 16.571429
NGN 1370.603303
NIO 36.816296
NOK 9.32625
NPR 153.529195
NZD 1.71202
OMR 0.384494
PAB 1.000404
PEN 3.429747
PGK 4.358281
PHP 61.680008
PKR 278.642174
PLN 3.651806
PYG 6096.44038
QAR 3.646786
RON 4.4861
RSD 100.968982
RUB 72.939967
RWF 1463.46281
SAR 3.767248
SBD 8.016136
SCR 13.739408
SDG 600.496617
SEK 9.44451
SGD 1.279975
SHP 0.746601
SLE 24.649976
SLL 20969.502105
SOS 571.781902
SRD 37.207039
STD 20697.981008
STN 21.039976
SVC 8.753489
SYP 110.532449
SZL 16.574562
THB 32.668989
TJS 9.334009
TMT 3.5
TND 2.927992
TOP 2.40776
TRY 45.545002
TTD 6.790913
TWD 31.555499
TZS 2600.000256
UAH 44.173043
UGX 3756.279789
UYU 40.07042
UZS 11980.11044
VES 510.148815
VND 26355
VUV 117.920453
WST 2.705599
XAF 563.328839
XAG 0.012781
XAU 0.00022
XCD 2.70255
XCG 1.803028
XDR 0.699933
XOF 563.319164
XPF 102.41877
YER 238.65032
ZAR 16.661125
ZMK 9001.196662
ZMW 18.833249
ZWL 321.999592
  • AEX

    -14.4000

    1007.13

    -1.41%

  • BEL20

    -59.7500

    5472.39

    -1.08%

  • PX1

    -124.4700

    7958

    -1.54%

  • ISEQ

    -197.5900

    12387.95

    -1.57%

  • OSEBX

    29.7900

    2015.75

    +1.5%

  • PSI20

    -80.2900

    9043.9

    -0.88%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    31.5800

    4133.29

    +0.77%

  • N150

    -18.1700

    4208.54

    -0.43%

La COP30 s'écharpe sur la définition du genre
La COP30 s'écharpe sur la définition du genre / Photo: © AFP/Archives

La COP30 s'écharpe sur la définition du genre

Loin des désaccords sur les énergies fossiles, un sujet parallèle vient compliquer les négociations à la COP30 de Belem au Brésil : la question du genre, objet de désaccords entre participants sur sa définition.

Taille du texte:

L'enjeu est l'adoption d'un plan d'action destiné à prendre en compte les différences de sexe dans le changement climatique. Mais plusieurs Etats, dont le Paraguay, l'Argentine, l'Iran, le Vatican, l'Indonésie et la Malaisie, cherchent à bloquer toute reconnaissance des personnes trans et non-binaires en ajoutant leurs propres définitions du sexe dans des notes de bas de page.

Une méthode qui risque d'instaurer un "dangereux précédent" dans les COP, selon un négociateur qui craint que chaque pays ne fasse ainsi sur d'autres sujets, en négociation dans les conférences de l'ONU.

Selon le Vatican par exemple, la vision de genre doit être "fondée sur l'identité sexuelle biologique, masculine ou féminine", position similaire à celle des autres détracteurs.

L'Argentine a de son côté fait marche arrière en matière de politiques d'égalité des sexes et de droits des personnes LGBT, et s'en est prise au "cancer" du "wokisme" sous la présidence de Javier Milei, proche allié du président américain Donald Trump.

- "Ridicule" -

"C'est devenu assez ridicule, nous avons six notes de bas de page actuellement, est-ce qu'on devrait en avoir 90?" s'est plaint auprès de l'AFP une source proche des négociations, évoquant "la frustration" de certains participants.

La secrétaire à l'Environnement du Mexique Alicia Barcena, un pays dirigé par la présidente progressiste Claudia Sheinbaum, a confié à l'AFP pour sa part: "Nous ne sommes absolument pas d'accord avec ce que certains pays introduisent dans les notes".

"Nous avons l'impression de reculer, alors que nous ne devrions jamais reculer", a-t-elle ajouté.

La question est devenue si sensible que la présidence brésilienne de la COP30 l'a retirée des négociations techniques pour la porter au niveau politique. Elle est désormais entre les mains des ministres, chargés de trouver un compromis.

"Si chaque participant pouvait ajouter des notes de bas de page à des termes fondamentaux tels que +financement+, +ambition+ ou +équité+, il ne resterait plus rien à négocier, seulement une fragmentation", argue Bridget Burns, directrice exécutive de l'Organisation des femmes pour l'environnement et le développement.

- Femmes touchées de manière disproportionnelle -

"L'égalité des sexes est un principe convenu dans le cadre de cette convention, qui ne nécessite aucune qualification", ajoute-t-elle.

D'autant que selon une source proche des négociations, il n'est pas nécessaire de revoir la définition car les participants peuvent déjà interpréter les décisions en fonction de leur situation nationale.

Une voie de sortie possible, selon cette source, serait que les pays opposés fassent des déclarations après l'adoption d'une décision, afin de s'assurer que leurs positions soient reflétées dans le compte-rendu officiel.

Selon l'ONU, les femmes et les filles sont touchées de manière disproportionnée par les effets du changement climatique. Dans les pays les plus pauvres, ce sont souvent elles qui cherchent l'eau ou préparent les repas, elles ont des emplois plus précaires, elles ont moins accès au crédit ou aux assurances. Quand un désastre climatique frappe, elles ont moins de protection que les hommes.

Pourtant, malgré des décennies d'engagements, les femmes ne représentent que 35 % des délégués à la COP30 à Belém, selon l'Organisation des femmes pour l'environnement et le développement (WEDO).

J.P.Cortez--TFWP