The Fort Worth Press - Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28

USD -
AED 3.672498
AFN 65.498886
ALL 81.893517
AMD 377.707367
ANG 1.79008
AOA 917.000342
ARS 1435.969698
AUD 1.427104
AWG 1.8
AZN 1.705638
BAM 1.658906
BBD 2.014216
BDT 122.30167
BGN 1.67937
BHD 0.37698
BIF 2963.603824
BMD 1
BND 1.273484
BOB 6.910269
BRL 5.329095
BSD 1.000025
BTN 90.583306
BWP 13.239523
BYN 2.873016
BYR 19600
BZD 2.011247
CAD 1.36301
CDF 2229.999508
CHF 0.775875
CLF 0.02185
CLP 862.740298
CNY 6.93805
CNH 6.931585
COP 3682.47
CRC 495.76963
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.526553
CZK 20.48585
DJF 178.079171
DKK 6.31818
DOP 63.114413
DZD 129.930442
EGP 46.862204
ERN 15
ETB 155.46494
EUR 0.846098
FJD 2.209498
FKP 0.738005
GBP 0.73479
GEL 2.695023
GGP 0.738005
GHS 10.990102
GIP 0.738005
GMD 72.999713
GNF 8778.001137
GTQ 7.670255
GYD 209.225001
HKD 7.813098
HNL 26.416279
HRK 6.373201
HTG 131.004182
HUF 319.682503
IDR 16850.9
ILS 3.11506
IMP 0.738005
INR 90.50335
IQD 1310.041816
IRR 42125.000158
ISK 122.990208
JEP 0.738005
JMD 156.517978
JOD 0.708987
JPY 156.908974
KES 129.004623
KGS 87.449685
KHR 4035.7261
KMF 419.000276
KPW 900.002243
KRW 1463.459786
KWD 0.30717
KYD 0.833355
KZT 494.785725
LAK 21489.944613
LBP 89557.410282
LKR 309.387392
LRD 188.003087
LSL 16.133574
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.332646
MAD 9.180641
MDL 17.050476
MGA 4439.468349
MKD 52.15526
MMK 2100.00747
MNT 3580.70414
MOP 8.047618
MRU 39.542143
MUR 46.060545
MVR 15.449836
MWK 1734.055998
MXN 17.31615
MYR 3.947494
MZN 63.750214
NAD 16.133574
NGN 1367.070015
NIO 36.803155
NOK 9.671904
NPR 144.932675
NZD 1.662855
OMR 0.384509
PAB 1.000025
PEN 3.364787
PGK 4.288489
PHP 58.438976
PKR 279.633919
PLN 3.56635
PYG 6607.462446
QAR 3.645108
RON 4.308602
RSD 99.323033
RUB 77.354646
RWF 1459.579124
SAR 3.75027
SBD 8.058149
SCR 13.711878
SDG 601.499357
SEK 9.01886
SGD 1.271375
SHP 0.750259
SLE 24.450175
SLL 20969.499267
SOS 570.497977
SRD 37.818026
STD 20697.981008
STN 20.780851
SVC 8.750011
SYP 11059.574895
SZL 16.130113
THB 31.515498
TJS 9.370298
TMT 3.505
TND 2.900328
TOP 2.40776
TRY 43.613505
TTD 6.771984
TWD 31.623501
TZS 2574.999815
UAH 42.955257
UGX 3558.190624
UYU 38.652875
UZS 12280.366935
VES 377.985125
VND 25950
VUV 119.988021
WST 2.726314
XAF 556.381418
XAG 0.013042
XAU 0.000202
XCD 2.70255
XCG 1.802328
XDR 0.692248
XOF 556.381418
XPF 101.156094
YER 238.397502
ZAR 16.05245
ZMK 9001.187145
ZMW 18.62558
ZWL 321.999592
  • AEX

    9.3600

    994.54

    +0.95%

  • BEL20

    -7.7400

    5517.58

    -0.14%

  • PX1

    42.8400

    8280.96

    +0.52%

  • ISEQ

    79.2000

    13278.88

    +0.6%

  • OSEBX

    49.1200

    1816.11

    +2.78%

  • PSI20

    94.8100

    8873.81

    +1.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -10.2400

    4084.58

    -0.25%

  • N150

    35.3800

    4010.77

    +0.89%

Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28
Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28 / Photo: © AFP

Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28

Le président de la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, la COP28, a appelé dimanche les gouvernements à renoncer à leurs "fantasmes", comme l'abandon précipité des infrastructures énergétiques existantes pour atteindre les objectifs en matière de climat.

Taille du texte:

"Nous ne pouvons pas débrancher le système énergétique d'aujourd'hui avant de construire le système de demain. Ce n'est tout simplement ni pratique ni possible", a déclaré Sultan Al Jaber à l'ouverture de la Semaine du climat du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, une conférence organisée par les Nations unies à Ryad.

"Nous devons séparer les faits de la fiction, la réalité des fantasmes", a-t-il ajouté.

L'épineuse question qui se pose à la communauté internationale est de savoir comment et quand abandonner les combustibles fossiles, alors que les températures mondiales s'approchent du seuil de 1,5 degré Celsius au-dessus des niveaux de l'ère pré-industrielle.

L'objectif de ne pas dépasser ce seuil a été fixé par l'accord de Paris en 2015.

Les militants pour le climat ont critiqué la nomination de Sultan Al Jaber, président du géant pétrolier des Emirats arabes unis, ADNOC, à la tête de la COP28 qui s'ouvrira le 30 novembre à Dubaï.

M. Jaber a cependant obtenu le soutien des participants à la COP, dont l'envoyé américain pour le climat, John Kerry, en partie parce qu'il se dit convaincu que "la réduction progressive des combustibles fossiles est inévitable".

Des responsables du secteur de l'énergie, aux Émirats arabes unis et dans d'autres pays producteurs de pétrole, notamment l'Arabie saoudite, ont plaidé pour la poursuite des investissements dans les combustibles fossiles afin d'assurer la sécurité énergétique, tout en envisageant à terme une transition vers l'abandon de ces combustibles.

Le financement de la lutte contre le réchauffement est l'autre grand défi dans les négociations sur le climat.

Les pays en développement, les moins responsables du changement climatique, cherchent à obtenir de l'argent des pollueurs plus riches pour s'adapter à ses conséquences.

En 2009, les pays riches se sont engagés à fournir cent milliards de dollars par an aux pays en développement mais cet objectif n'a pas été atteint en 2020 comme prévu.

"Les anciennes promesses doivent être tenues, y compris celle des cent milliards de dollars faite il y a plus de dix ans", a déclaré M. Jaber dimanche.

- "A la croisée des chemins" -

En 2022, la COP27 à Charm el-Cheikh, en Egypte, s'est conclue par la création d'un fonds "pertes et dommages" auquel les pays contribueront pour aider les plus pauvres. "Nous devons faire en sorte que le fonds pour les pertes et dommages promis à Charm el-Cheikh devienne une réalité à Dubaï", a souligné M. Jaber.

La conférence de Ryad a pour but de "mettre en lumière les défis et les solutions dans une région parmi les plus vulnérables aux effets du changement climatique", ont déclaré les organisateurs dimanche dans un communiqué.

Dans cette région déjà confrontée à des températures élevées et à une pénurie d'eau, plus de 60% de la population a "un accès très limité, voire inexistant, à l'eau potable", souligne le communiqué, ajoutant que "la hausse des températures devrait entraîner une sécheresse plus persistante et plus aiguë".

M. Jaber a évoqué des phénomènes extrêmes tels que la tempête Daniel, responsable en septembre d'inondations meurtrières dans l'est de la Libye.

"Le changement climatique n'est pas une menace qui nous guette au coin de la rue, la région Mena le sait par expérience avec les vagues de chaleur et des pénuries d'eau", a déclaré Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

Pour Simon Stiell, secrétaire exécutif de l'ONU pour le changement climatique, la région se trouve "à la croisée des chemins, confrontée non seulement aux effets dévastateurs du changement climatique, mais aussi au défi de la transition de ses économies pour assurer la prospérité dans un monde aligné sur 1,5°C".

P.McDonald--TFWP