The Fort Worth Press - Brésil: la tyrolienne de la discorde au Pain de sucre de Rio

USD -
AED 3.672503
AFN 65.000126
ALL 80.977186
AMD 362.829848
ANG 1.790365
AOA 917.999953
ARS 1524.911695
AUD 1.435276
AWG 1.8
AZN 1.702631
BAM 1.722428
BBD 2.015086
BDT 123.012972
BGN 1.683441
BHD 0.377194
BIF 2999.951563
BMD 1
BND 1.277405
BOB 12.040458
BRL 5.205619
BSD 1.000454
BTN 95.892522
BWP 14.09417
BYN 3.010995
BYR 19600
BZD 2.012171
CAD 1.41849
CDF 2310.00018
CHF 0.834735
CLF 0.024674
CLP 974.269942
CNY 6.70335
CNH 6.707185
COP 3335.5
CRC 456.985341
CUC 1
CUP 24.01166
CVE 97.107857
CZK 21.52835
DJF 178.16097
DKK 6.58393
DOP 59.48895
DZD 133.783977
EGP 51.996599
ERN 15
ETB 163.421342
EUR 0.88072
FJD 2.243701
FKP 0.756991
GBP 0.752635
GEL 2.60496
GGP 0.756991
GHS 11.710208
GIP 0.756991
GMD 73.50592
GNF 8798.844552
GTQ 7.643396
GYD 209.328131
HKD 7.846297
HNL 26.859007
HRK 6.636301
HTG 130.939066
HUF 322.591495
IDR 17915
ILS 3.07365
IMP 0.756991
INR 95.88705
IQD 1310.606294
IRR 1693792.499699
ISK 120.640096
JEP 0.756991
JMD 158.336929
JOD 0.709023
JPY 157.007496
KES 129.709687
KGS 87.448702
KHR 4057.22564
KMF 434.999698
KPW 900.000318
KRW 1355.219852
KWD 0.30878
KYD 0.833726
KZT 440.074329
LAK 22455.503791
LBP 89592.031739
LKR 330.60617
LRD 171.583824
LSL 16.385613
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.399
MAD 9.704712
MDL 17.763022
MGA 4394.578552
MKD 54.223526
MMK 2099.600314
MNT 3599.1704
MOP 8.086624
MRU 40.069045
MUR 47.760418
MVR 15.449898
MWK 1734.754084
MXN 18.128675
MYR 4.078097
MZN 63.910013
NAD 16.385685
NGN 1327.379897
NIO 36.821108
NOK 9.60209
NPR 153.428035
NZD 1.771685
OMR 0.384495
PAB 1.000449
PEN 3.44424
PGK 4.528402
PHP 62.740138
PKR 277.158584
PLN 3.848755
PYG 5852.979771
QAR 3.647324
RON 4.649695
RSD 103.530073
RUB 83.147056
RWF 1477.228194
SAR 3.755513
SBD 8.032647
SCR 13.761331
SDG 601.506428
SEK 9.979355
SGD 1.277255
SHP 0.755829
SLE 24.649917
SLL 20969.491881
SOS 571.727998
SRD 37.753026
STD 20697.981008
STN 21.576683
SVC 8.75393
SYP 13002.000254
SZL 16.377071
THB 33.580311
TJS 9.214436
TMT 3.51
TND 2.966913
TOP 2.40776
TRY 49.013967
TTD 6.787408
TWD 31.879198
TZS 2635.003029
UAH 44.690709
UGX 3921.672237
UYU 40.308767
UZS 11835.41907
VES 857.98905
VND 25962
VUV 119.008285
WST 2.76852
XAF 577.714388
XAG 0.01647
XAU 0.000238792284
XCD 2.70255
XCG 1.803098
XDR 0.707052
XOF 577.714388
XPF 105.029547
YER 236.394046
ZAR 16.392685
ZMK 9001.198421
ZMW 19.559579
ZWL 321.999592
SSP 5712.591904
MXV 2.052126
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Brésil: la tyrolienne de la discorde au Pain de sucre de Rio
Brésil: la tyrolienne de la discorde au Pain de sucre de Rio / Photo: © AFP

Brésil: la tyrolienne de la discorde au Pain de sucre de Rio

Une tyrolienne en cours d'installation sur le célébrissime Pain de sucre de Rio de Janeiro promet le plein d'adrénaline avec une vue à couper le souffle, mais les défenseurs de l'environnement craignent qu'elle "défigure" l'un des paysages les plus iconiques au monde.

Taille du texte:

Ce projet controversé, dont l'inauguration est prévue au second semestre, a pour but de diversifier l'offre touristique sur ce site qui reçoit déjà 1,6 million de visiteurs par an.

Il prévoit l'installation de quatre câbles d'acier pour relier le Pain de sucre, qui culmine à 396 m, à son voisin, le "Morro da Urca", la colline d'Urca, à 220 m au-dessus du niveau de la mer.

Pour les candidats à l'aventure, c'est une traversée de 755 mètres, à une vitesse pouvant atteindre les 100 km/h.

"Une expérience unique et respectueuse de l'environnement", assure l'entreprise qui gère le site, Parque Bondinho.

Pas de quoi convaincre les dizaines de manifestants rassemblés dimanche au pied du Pain de sucre pour protester contre ce projet qu'ils jugent nocif pour l'environnement et l'image de la "Ville merveilleuse".

"Cela ne va que causer du tort à notre ville", dit à l'AFP la psychologue Gricel Osorio Hor-Meyll, membre de l'ONG Groupe d'action écologique et du mouvement Pain de sucre sans tyrolienne.

Selon elle, la tyrolienne va "défigurer" ce paysage classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Le site du Pain de sucre y figure au même titre que le Christ Rédempteur du Corcovado, lui-aussi perché sur une colline verdoyante avec une vue imprenable sur la baie de Rio.

Les détracteurs du projet pointent du doigt des risques pour la faune et la flore du site, déjà affectées selon eux par les nombreux survols d'hélicoptères de tourisme et par des événements nocturnes organisés sur la colline d'Urca.

Autre source de préoccupation: les perforations dans la roche pour fixer les câbles.

"Ce n'est pas que de la roche, il y a de la vie" sur le Pain de sucre, affirme Gricel Osorio Hor-Meyll, rappelant que le site est également protégé par l'Institut du Patrimoine et Artistique du Brésil (Iphan).

- "Pointe de l'iceberg" -

L'entreprise Parque Bondinho, qui gère depuis plus d'un siècle les téléphériques qui permettent de monter au sommet du monolithe, assure avoir "obtenu toutes les licences nécessaires" auprès des autorités.

Selon elle, l'impact visuel sera réduit, les câbles des tyroliennes étant moins épais que ceux du téléphérique qui relie déjà le Pain de sucre à la colline d'Urca, et ils vibrent moins.

Parque Bondinho dit avoir consulté des associations de la société civile avant la mise en place du projet. Mais les manifestants qui brandissent des pancartes "SOS Unesco" ou "Non à la tyrolienne" dénoncent au contraire l'absence de dialogue.

Une pétition en ligne a recueilli plus de 11.000 signatures.

Dans un communiqué, le mouvement Pain de sucre sans tyrolienne affirme que ce projet n'est que "la pointe d'un gigantesque iceberg".

Selon ce groupe, l'entreprise qui gère le site a l'intention de construire d'autres attractions, des boutiques, une salle de spectacle et une discothèque.

"C'est horrible, monstrueux, ce serait la fin du Pain de sucre", déplore Regina Costa de Paula, artiste plasticienne de 67 ans.

L'entreprise Parque Bondinho "fait comme si le Pain de sucre lui appartenait", renchérit Hans Rauschmayer, un Allemand de 57 ans qui vit à Rio de Janeiro.

"Mais en fait, c'est le patrimoine de Rio, du Brésil et du monde entier".

L.Coleman--TFWP