The Fort Worth Press - Flou sur les vendanges 2026, bousculées par les canicules et la sécheresse

USD -
AED 3.672504
AFN 65.000368
ALL 79.60134
AMD 362.536449
ANG 1.790365
AOA 918.000367
ARS 1514.503978
AUD 1.400168
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.702398
BBD 2.01149
BDT 122.644384
BGN 1.683441
BHD 0.376463
BIF 3002.654829
BMD 1
BND 1.276233
BOB 9.812421
BRL 5.142041
BSD 0.998738
BTN 95.698307
BWP 13.543979
BYN 3.021108
BYR 19600
BZD 2.008617
CAD 1.39985
CDF 2311.000362
CHF 0.822497
CLF 0.024299
CLP 959.460396
CNY 6.69765
CNH 6.703907
COP 3159.072116
CRC 446.794621
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.978587
CZK 21.197204
DJF 177.847413
DKK 6.508104
DOP 58.945902
DZD 133.76304
EGP 52.053097
ERN 15
ETB 163.132872
EUR 0.870604
FJD 2.215904
FKP 0.747943
GBP 0.74691
GEL 2.603861
GGP 0.747943
GHS 11.505418
GIP 0.747943
GMD 73.503851
GNF 8780.084432
GTQ 7.621535
GYD 208.948079
HKD 7.84505
HNL 26.810289
HRK 6.559704
HTG 130.530531
HUF 317.150388
IDR 17812.1
ILS 3.03663
IMP 0.747943
INR 95.935504
IQD 1308.35183
IRR 1374600.000352
ISK 121.190386
JEP 0.747943
JMD 157.705532
JOD 0.70904
JPY 156.880385
KES 129.329329
KGS 87.450384
KHR 4047.525787
KMF 428.00035
KPW 900.000318
KRW 1386.040383
KWD 0.30816
KYD 0.832311
KZT 446.516081
LAK 22379.771075
LBP 89435.000218
LKR 330.574052
LRD 172.781477
LSL 16.23702
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.343735
MAD 9.462593
MDL 17.552335
MGA 4329.546938
MKD 53.553554
MMK 2099.853501
MNT 3598.053261
MOP 8.069983
MRU 40.178439
MUR 47.570378
MVR 15.450378
MWK 1731.818775
MXN 17.228804
MYR 4.083704
MZN 63.910377
NAD 16.23702
NGN 1331.730377
NIO 36.749793
NOK 9.410376
NPR 153.117465
NZD 1.735659
OMR 0.384504
PAB 0.998738
PEN 3.37024
PGK 4.445315
PHP 62.910375
PKR 276.819167
PLN 3.79885
PYG 5920.703312
QAR 3.65052
RON 4.582404
RSD 102.180441
RUB 84.084084
RWF 1467.119293
SAR 3.757625
SBD 8.000512
SCR 13.77917
SDG 601.503676
SEK 9.829604
SGD 1.276204
SHP 0.747524
SLE 24.650371
SLL 20969.491881
SOS 570.744658
SRD 37.945504
STD 20697.981008
STN 21.325673
SVC 8.739174
SYP 13002.000254
SZL 16.231884
THB 33.323038
TJS 9.213126
TMT 3.51
TND 2.937894
TOP 2.40776
TRY 48.767038
TTD 6.779823
TWD 31.780367
TZS 2646.559603
UAH 44.62123
UGX 3939.591766
UYU 40.161901
UZS 11824.868347
VES 847.485104
VND 26022
VUV 118.239179
WST 2.750232
XAF 571.078855
XAG 0.015096
XAU 0.000228
XCD 2.70255
XCG 1.799974
XDR 0.707052
XOF 571.078855
XPF 103.808156
YER 236.550363
ZAR 16.26987
ZMK 9001.203584
ZMW 19.630065
ZWL 321.999592
SSP 5704.181901
MXV 1.953264
  • AEX

    -5.7200

    1095.09

    -0.52%

  • BEL20

    -64.1300

    5713.16

    -1.11%

  • PX1

    -121.9900

    8065.02

    -1.49%

  • ISEQ

    -114.6100

    14211.37

    -0.8%

  • OSEBX

    -19.2300

    2117.33

    -0.9%

  • PSI20

    -128.6200

    9542.21

    -1.33%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -10.7300

    4652.42

    -0.23%

  • N150

    -46.8600

    4252.11

    -1.09%

Flou sur les vendanges 2026, bousculées par les canicules et la sécheresse
Flou sur les vendanges 2026, bousculées par les canicules et la sécheresse / Photo: © AFP/Archives

Flou sur les vendanges 2026, bousculées par les canicules et la sécheresse

Canicules à répétition et sécheresse mettent les vignes à mal, entraînant blocages de maturité ou récoltes précoces selon les régions et jetant le flou sur le cru 2026, au point que le ministère de l'Agriculture a renoncé à ses traditionnelles prévisions de début août.

Taille du texte:

"Cette année, les remontées des services régionaux soulignent assez unanimement la forte (voire très forte) incertitude entourant ces prévisions dans de très nombreux bassins d'importance, en raison des conditions climatiques exceptionnelles observées depuis la fin juin (canicules, sécheresse) et des autres aléas survenus localement (orages, grêle, incendies...) sur la période, avec des impacts sur le développement de la vigne et de son potentiel particulièrement difficiles à apprécier", a indiqué mardi le ministère à l'AFP.

Habituellement publiées autour du 7 août, les premières estimations sont reportées au 8 septembre quand les services de l'Etat auront "plus de recul sur l'état du potentiel de récolte" grâce aux "observations issues des premières vendanges", qui dépendront aussi de la pluviométrie des prochaines semaines.

La filière viticole a "demandé au ministère" de ne pas publier ses prévisions, renchérit auprès de l'AFP Jérôme Despey, viticulteur, président du conseil spécialisé vin et cidre de FranceAgriMer mais aussi vice-président de la FNSEA.

"En raison de la canicule, de la sécheresse, des orages ou des feux de forêt, il y a une très forte imprécision des prévisions de récoltes, qui sont des relevés d'observations et d'analyses effectués début juillet", ajoute-t-il, relevant des marges d'erreur trop importantes.

"On pensait avoir une très grande précocité, ce qui n'est pas tout à fait le cas parce qu'il y a eu des blocages de maturité liés aux fortes chaleurs. Les vendanges ont commencé la semaine dernière dans le Languedoc-Roussillon".

Pour sa part, ce viticulteur de l'Hérault prévoit de commencer de nouveau mi-août, les vignobles du Sud étant désormais habitués à des récoltes avancées de quelques semaines comparé au calendrier habituel.

- Millésime prometteur -

Tous les vignobles sont concernés par l'incertitude mais elle n'est pas la même partout : vendanges précoces à la mi-août dans l'Est, la Bourgogne, le Beaujolais, mais aussi le Centre-Val de Loire ; raisins brûlés par la sécheresse localement ; maturité des raisins retardée ailleurs ou poids des baies inférieur à la moyenne.

Les évolutions météo ne sont "pas très prometteuses en pluviométrie" pour les prochaines semaines, alors qu'à ce stade, la vigne a besoin "de ne pas avoir de stress ou de variation trop forte des températures entre le jour et la nuit, et d'avoir des épisodes de pluie réguliers", ajoute M. Despey.

Les violents orages estivaux sont aussi craints par les viticulteurs, vu les dégâts qu'ils peuvent occasionner dans les derniers jours avant les vendanges.

Pour Jérôme Despey, la différence se voit surtout entre les vignes irriguées, qui représentent à peine 15% de la superficie du vignoble français, et celles exposées au manque d'eau qui subissent un "défeuillement".

La situation n'est pas nouvelle pour les viticulteurs qui ont "perdu des potentiels de production" depuis des années en raison des impacts du changement climatique (gel, grêle, sécheresse, chaleurs).

Mais la "perte de potentiel de production" à la clé cette année s'inscrit dans un contexte de consommation en berne et de difficultés économiques pour les viticulteurs. Ces derniers ont parfois été contraints d'arracher leurs vignes dans le cadre d'un plan d'aides du gouvernement pour adapter le volume aux évolutions du marché.

"Les viticulteurs espéraient une récolte normale car leurs charges ont fortement augmenté avec la guerre en Ukraine, puis au Moyen-Orient, avec des intrants de plus en plus chers et des coûts de production plus importants et des trésoreries à sec", poursuit Jérôme Despey.

Seule lueur d'espoir : la situation sanitaire et qualitative est "plutôt optimale" et "prometteuse" car il y a eu peu de maladies.

Les grands crus bordelais ont eux écarté tout impact du mégafeu en Gironde sur le goût des raisins et prévoient un "millésime 2026 prometteur".

J.Ayala--TFWP