The Fort Worth Press - COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU

USD -
AED 3.67295
AFN 65.501776
ALL 80.778943
AMD 366.250523
AOA 917.999617
ARS 1499.750797
AUD 1.42165
AWG 1.8
AZN 1.702368
BAM 1.694243
BBD 2.013626
BDT 123.754743
BHD 0.37711
BIF 2990
BMD 1
BND 1.281981
BOB 12.092258
BRL 5.1183
BSD 0.999753
BTN 95.145446
BWP 13.521485
BYN 2.960018
BYR 19600
BZD 2.010681
CAD 1.401535
CDF 2259.999807
CHF 0.812225
CLF 0.023191
CLP 915.73976
CNY 6.74905
CNH 6.748385
COP 3160.03
CRC 454.762008
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.14969
CZK 21.035899
DJF 177.720456
DKK 6.48701
DOP 58.298469
DZD 133.075044
EGP 49.688965
ERN 15
ETB 161.364703
EUR 0.867798
FJD 2.21445
FKP 0.742819
GBP 0.743055
GEL 2.61501
GGP 0.742819
GHS 11.735027
GIP 0.742819
GMD 73.999849
GNF 8780.000133
GTQ 7.628337
GYD 209.158083
HKD 7.844899
HNL 26.796086
HRK 6.539502
HTG 130.718954
HUF 316.379501
IDR 17916
ILS 3.007703
IMP 0.742819
INR 95.281598
IQD 1309.701703
IRR 1374850.000022
ISK 123.570623
JEP 0.742819
JMD 158.474679
JOD 0.709002
JPY 158.375042
KES 128.597147
KGS 87.450232
KHR 4053.492944
KMF 426.999755
KRW 1423.539829
KWD 0.30966
KYD 0.833171
KZT 468.495939
LAK 22589.41952
LBP 89528.70601
LKR 335.825291
LRD 180.459725
LSL 16.307022
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.373118
MAD 9.327951
MDL 17.39541
MGA 4298.392651
MKD 53.301108
MMK 2099.443841
MNT 3595.840223
MOP 8.078327
MRU 40.080389
MUR 46.940657
MVR 15.450333
MWK 1733.55625
MXN 17.21438
MYR 4.089799
MZN 63.909725
NAD 16.306951
NGN 1362.479759
NIO 36.790312
NOK 9.54627
NPR 152.231048
NZD 1.703245
OMR 0.384491
PAB 0.999749
PEN 3.37939
PGK 4.41709
PHP 60.800503
PKR 277.55765
PLN 3.731501
PYG 5946.889469
QAR 3.654602
RON 4.560599
RSD 101.802966
RUB 81.471795
RWF 1468.660802
SAR 3.755132
SBD 8.068348
SCR 14.419802
SDG 600.497346
SEK 9.504596
SGD 1.283302
SLE 24.5992
SOS 571.386496
SRD 37.866501
STD 20697.981008
STN 21.223422
SVC 8.747553
SZL 16.293454
THB 33.109686
TJS 9.222706
TMT 3.5
TND 2.932323
TRY 47.595201
TTD 6.768972
TWD 32.269702
TZS 2654.998025
UAH 44.766628
UGX 3724.060864
UYU 40.264038
UZS 11914.620835
VES 754.21125
VND 26235
VUV 119.344278
WST 2.729216
XAF 568.230703
XAG 0.016258
XAU 0.000235
XCD 2.70255
XCG 1.801841
XDR 0.705886
XOF 568.233164
XPF 103.310868
YER 236.875023
ZAR 16.34199
ZMK 9001.198182
ZMW 19.020435
ZWL 321.999592
  • AEX

    1.1100

    1112.47

    +0.1%

  • BEL20

    -15.5900

    5760.2

    -0.27%

  • PX1

    30.3400

    8699.71

    +0.35%

  • ISEQ

    25.2300

    14041.35

    +0.18%

  • OSEBX

    6.6400

    2020

    +0.33%

  • PSI20

    47.7200

    9224.19

    +0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    13.8000

    4325.44

    +0.32%

COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU
COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU / Photo: © AFP

COP29: il est temps d'arrêter le "théâtre", presse l'ONU

L'ONU a pressé lundi les délégués réunis à la COP29 de Bakou d'arrêter le "théâtre" et de trouver un terrain d'entente sur la finance climatique, mais c'est de Rio et des dirigeants des 20 plus grandes puissances que le déblocage est espéré.

Taille du texte:

"Arrêtons le théâtre et passons aux choses sérieuses", a déclaré Simon Stiell, chef de l'ONU Climat, à la reprise des négociations à Bakou, après la pause dominicale de mi-COP.

La dramaturgie des conférences de l'ONU inclut souvent ces accusations d'obstruction, de bluff ou de jeu de dupes. Mais de l'avis général, le fruit de la première semaine de tractations à la COP29, qui a commencé lundi dernier, a effectivement été quasi nul.

D'où la pression sur les ministres, qui arrivent lundi au stade de la capitale azerbaïdjanaise, pour sceller un accord d'ici vendredi.

- "Désastres" -

"Cette réunion arrive à un moment critique: nous sommes à la moitié de la COP29 et les véritables difficultés commencent", a prévenu le président de la conférence, Moukhtar Babaïev. Cet ancien cadre de la compagnie pétrolière nationale Socar, ministre de l'Écologie, n'a pas de pouvoir de décision mais son rôle est de guider les négociations entre les pays.

A sept fuseaux horaires de Bakou, les dirigeants du G20 (groupe incluant aussi Chine et Brésil) se retrouvent lundi et mardi à Rio, et les communications entre les deux villes ont rarement été aussi intenses.

Dès son arrivée au Brésil dimanche, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a sommé les dirigeants de montrer l'exemple et de trouver "des compromis" pour sauver la COP29.

Depuis des mois, lui et Simon Stiell visent particulièrement le G20, qui rejette les trois quarts des gaz à effet de serre.

L'objectif de la COP29 est d'inscrire dans le marbre onusien comment financer de l'ordre de 1.000 milliards de dollars par an d'aide climatique à destination des pays en développement. Cet argent permet de construire des centrales solaires, d'investir dans l'irrigation ou de protéger les villes contre les inondations.

"Il est facile de devenir un peu anesthésié par tous ces chiffres, surtout à cette COP financière", a reconnu Simon Stiell. "Mais n'oublions jamais: ces chiffres font la différence entre la sécurité ou des désastres qui ruinent les vies de milliards de personnes".

Un propos illustré par le typhon Man-yi aux Philippines, très tardif pour la saison, qui a fait des morts dans un glissement de terrain.

- La Chine constructive -

L'Union européenne est le premier contributeur mondial, mais en période d'austérité, elle est peu encline à augmenter ses budgets internationaux.

Le chiffre de 1.000 milliards d'aide annuelle pour les pays en développement d'ici 2030 est l'estimation du besoin par des économistes réputés, mandatés par l'ONU, Nicholas Stern et Amar Bhattacharya.

Mais tout n'est pas censé venir des pays riches, et c'est tout le problème. Seuls les pays développés sont, selon les textes de l'ONU, obligés d'aider. L'Europe veut cependant un signal des pays émergents comme la Chine qu'ils mettront au pot, volontairement.

A Bakou, Pékin n'est pas perçue comme hostile, au contraire, et une réunion entre responsables chinois et européens fut une lueur d'espoir la semaine dernière.

A Bakou se joue aussi l'héritage de la COP28 de Dubaï et son appel à une "transition" hors des énergies fossiles, que des pays comme l'Arabie saoudite ne digèrent pas.

La réélection de Donald Trump et le départ de la maigre délégation argentine font craindre un retrait des États-Unis et de l'Argentine de l'accord de Paris, le moteur diplomatique pour la réduction des gaz à effet de serre.

Mais l'arrivée de Trump "galvanise" certains pays pour avancer vraiment à Bakou, observe une source diplomatique.

L'inexpérience des Azerbaïdjanais pour présider des négociations aussi conséquentes ainsi que les attaques en pleine COP du président Ilham Aliev contre un pays membre, la France, ont alourdi l'atmosphère.

A fortiori dans un pays qui réprime tout signe de dissidence, y compris chez les militants environnementaux dont plusieurs figures sont emprisonnées.

Ce qu'a rappelé lundi le Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, en appelant à libérer les défenseurs des droits, journalistes et militants en Azerbaïdjan, dans une lettre adressée à M. Babaïev.

ico-np-bl-jmi/ico/gge

G.Dominguez--TFWP