The Fort Worth Press - A la COP29, l'Azerbaïdjan défend le pétrole

USD -
AED 3.672978
AFN 64.999939
ALL 81.873378
AMD 378.439765
ANG 1.79008
AOA 916.999782
ARS 1444.981698
AUD 1.424096
AWG 1.8025
AZN 1.69823
BAM 1.658498
BBD 2.01317
BDT 122.152876
BGN 1.67937
BHD 0.377063
BIF 2962.5
BMD 1
BND 1.270543
BOB 6.906845
BRL 5.240599
BSD 0.999546
BTN 90.307481
BWP 13.806116
BYN 2.86383
BYR 19600
BZD 2.010235
CAD 1.363275
CDF 2199.999474
CHF 0.77521
CLF 0.021782
CLP 860.079752
CNY 6.938202
CNH 6.933695
COP 3656.5
CRC 496.408795
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.749767
CZK 20.583994
DJF 177.719957
DKK 6.316399
DOP 63.000338
DZD 129.868002
EGP 47.0105
ERN 15
ETB 155.042675
EUR 0.84569
FJD 2.197399
FKP 0.732491
GBP 0.73002
GEL 2.695005
GGP 0.732491
GHS 10.94506
GIP 0.732491
GMD 73.000355
GNF 8754.00015
GTQ 7.666672
GYD 209.120397
HKD 7.81311
HNL 26.408086
HRK 6.374601
HTG 131.107644
HUF 322.284047
IDR 16767
ILS 3.082015
IMP 0.732491
INR 90.438197
IQD 1309.380459
IRR 42125.000158
ISK 122.630209
JEP 0.732491
JMD 156.640605
JOD 0.709018
JPY 155.699501
KES 128.999758
KGS 87.449902
KHR 4081.490528
KMF 418.000183
KPW 899.987247
KRW 1451.098441
KWD 0.307102
KYD 0.83298
KZT 501.119346
LAK 21499.832523
LBP 89508.041026
LKR 309.380459
LRD 185.911623
LSL 16.009531
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.319217
MAD 9.168716
MDL 16.926717
MGA 4429.877932
MKD 52.16762
MMK 2100.119929
MNT 3568.429082
MOP 8.04357
MRU 39.901294
MUR 45.890298
MVR 15.449864
MWK 1733.257012
MXN 17.22288
MYR 3.932497
MZN 63.749837
NAD 16.009531
NGN 1392.10999
NIO 36.785781
NOK 9.61886
NPR 144.492309
NZD 1.65056
OMR 0.384493
PAB 0.999521
PEN 3.364907
PGK 4.282347
PHP 59.100503
PKR 279.545138
PLN 3.57224
PYG 6631.277242
QAR 3.634567
RON 4.309199
RSD 99.316026
RUB 76.997737
RWF 1458.783824
SAR 3.750074
SBD 8.058101
SCR 13.748799
SDG 601.501393
SEK 8.90069
SGD 1.269675
SHP 0.750259
SLE 24.474995
SLL 20969.499267
SOS 570.272883
SRD 38.114501
STD 20697.981008
STN 20.775741
SVC 8.746163
SYP 11059.574895
SZL 16.015332
THB 31.670042
TJS 9.340767
TMT 3.51
TND 2.890372
TOP 2.40776
TRY 43.4808
TTD 6.770319
TWD 31.598026
TZS 2584.039538
UAH 43.256279
UGX 3563.251531
UYU 38.49872
UZS 12236.487289
VES 371.640565
VND 26002
VUV 119.537583
WST 2.726316
XAF 556.244594
XAG 0.011731
XAU 0.000202
XCD 2.70255
XCG 1.801384
XDR 0.691072
XOF 556.244594
XPF 101.131218
YER 238.375022
ZAR 15.955099
ZMK 9001.201405
ZMW 19.615608
ZWL 321.999592
  • AEX

    -15.5500

    993.99

    -1.54%

  • BEL20

    40.4000

    5499.51

    +0.74%

  • PX1

    -1.6400

    8179.5

    -0.02%

  • ISEQ

    -5.3500

    13374.17

    -0.04%

  • OSEBX

    2.6400

    1759.71

    +0.15%

  • PSI20

    121.8900

    8828.16

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    42.3400

    4113.69

    +1.04%

  • N150

    11.8400

    3959.8

    +0.3%

A la COP29, l'Azerbaïdjan défend le pétrole
A la COP29, l'Azerbaïdjan défend le pétrole / Photo: © AFP

A la COP29, l'Azerbaïdjan défend le pétrole

L'hôte de la conférence annuelle de l'ONU sur le climat, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev, a défendu mardi le droit des pays à exploiter leurs ressources pétrolières et gazières, en ouverture d'un sommet de dirigeants mondiaux à Bakou.

Taille du texte:

Les dirigeants des pays en développement, très représentés à la COP29, plaident mardi pour un accord financier historique sur l'aide des pays riches, mais la plupart des chefs d'Etats du G20 sont absents, au début d'une des négociations climatiques les plus difficiles depuis l'accord de Paris en 2015.

Les pays en développement ne peuvent pas repartir "les mains vides", a lancé le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.

Ces pays réclament le décuplement ou plus de l'aide financière annuelle versée par les pays développés aux pays du Sud, actuellement d'environ 116 milliards de dollars par an (en 2022). Des montants jugés irréalistes par des Occidentaux plutôt enclins à réduire en ce moment leurs dépenses publiques.

Une semaine après le séisme de la réélection de Donald Trump aux Etats-Unis, quelque 75 dirigeants sont attendus en Azerbaïdjan, avec comme ordre du jour officieux de tracer la route de la diplomatie climatique sans la première puissance mondiale.

Cette COP29, organisée un an après la COP de Dubaï, s'est ouverte lundi sur de vibrants appels à la coopération internationale. Tout le monde s'attend à ce que les Etats-Unis de Donald Trump deviennent, l'an prochain, l'unique pays à sortir deux fois de l'accord de Paris.

"Notre processus est solide. Il est robuste et perdurera", veut croire Simon Stiell, le chef de l'ONU climat, qui coorganise la conférence avec l'Azerbaïdjan.

Mardi, Ilham Aliev, le président du pays, berceau historique du pétrole, a assumé son expression de "cadeau de Dieu", pour désigner les hydrocarbures qui ont fait la richesse de l'Azerbaïdjan. Il a rappelé que l'Union européenne lui avait demandé de fournir plus de gaz, après la crise énergétique de 2022.

"Toute ressource naturelle, pétrole, gaz, vent, solaire, or, argent, cuivre: ce sont des ressources naturelles et on ne doit pas reprocher aux pays d'en avoir et de les fournir aux marchés, car les marchés en ont besoin", a dit Ilham Aliev. Les "media fake news" des Etats-Unis, "premier producteur mondial" d'énergies fossiles, "feraient mieux de se regarder dans le miroir".

- Annonce britannique -

L'émissaire du président démocrate Joe Biden, John Podesta, est présent pour rassurer ses partenaires. Mais la sortie anticipée du deuxième pollueur mondial affaiblit la parole de ses négociateurs sur la permanence des engagements américains.

Les Européens ont certes permis de persévérer, mais ils ne se bousculent pas à Bakou.

Emmanuel Macron, Olaf Scholz et la présidente de la Commission européenne sont absents au sommet de mardi et mercredi. L'UE sera notamment représentée par le Hongrois Viktor Orban, qui assure la présidence tournante du Conseil, Andrzej Duda (Pologne), Pedro Sanchez (Espagne) et Giorgia Meloni (Italie).

Seuls quelques pays du G20 seront représentés par un chef d'Etat ou de gouvernement, dont le Royaume-Uni avec son Premier ministre travailliste Keir Starmer, attendu sur un nouvel engagement de réduction des gaz à effet de serre.

"Il est très important que le Royaume-Uni fasse preuve de leadership", a-t-il déclaré mardi matin à Bakou à des journalistes. M. Starmer s'est dit "réjoui de travailler avec le président Trump, bien sûr, comme nous le faisons avec tous les dirigeants internationaux".

Quelque 52.000 participants sont attendus sur les deux semaines de la COP29, dans le stade olympique de Bakou, sur les bords de la Caspienne, mer dans laquelle l'Azerbaïjan prévoit une forte expansion de sa production de gaz naturel.

Certes, entre la réélection de Trump, le retard du premier jour et l'absence de plusieurs dirigeants majeurs, "ce n'est pas une situation idéale. (...) Mais en 30 ans de COP, ce n'est pas la première fois qu'on fait face à des obstacles" et "tout est encore tout à fait possible", a confié mardi à l'AFP le ministre canadien de l'Environnement, Steven Guilbeault.

Mardi, des pays en développement ont rejeté un premier projet d'accord financier.

"Nous ne pouvons pas l'accepter", dit à l'AFP le négociateur ougandais Adonia Ayebare, qui préside le groupe G77+Chine, représentant plus d'une centaine de pays.

ico-dep-jmi-sah/bl/bow

D.Ford--TFWP