The Fort Worth Press - Sécheresse: un léger mieux en août mais l'inquiétude demeure

USD -
AED 3.672985
AFN 65.000215
ALL 80.742224
AMD 360.120146
ANG 1.789785
AOA 918.000259
ARS 1547.504298
AUD 1.425618
AWG 1.8025
AZN 1.704639
BAM 1.737338
BBD 2.013458
BDT 124.459802
BGN 1.747831
BHD 0.377436
BIF 2986.973187
BMD 1
BND 1.277909
BOB 12.120755
BRL 5.462498
BSD 0.999711
BTN 94.558763
BWP 13.724402
BYN 2.982914
BYR 19600
BZD 2.010562
CAD 1.396435
CDF 2312.495179
CHF 0.81689
CLF 0.024512
CLP 964.730095
CNY 6.680898
CNH 6.67278
COP 3233.55
CRC 454.091218
CUC 1
CUP 23.992112
CVE 97.94847
CZK 21.59735
DJF 177.720509
DKK 6.651604
DOP 60.031357
DZD 135.94453
EGP 54.718599
ERN 15
ETB 164.071845
EUR 0.88991
FJD 2.24175
FKP 0.745268
GBP 0.742315
GEL 2.602348
GGP 0.745268
GHS 11.631305
GIP 0.745268
GMD 73.999777
GNF 8855.000423
GTQ 7.639521
GYD 209.448686
HKD 7.845385
HNL 26.868429
HRK 6.76901
HTG 130.971046
HUF 322.277998
IDR 18097.15
ILS 3.153897
IMP 0.745268
INR 94.33125
IQD 1515.529716
IRR 1883408.502283
ISK 121.570181
JEP 0.745268
JMD 158.455068
JOD 0.709023
JPY 158.307502
KES 129.890478
KGS 87.449951
KHR 4064.827605
KMF 440.99974
KPW 899.999961
KRW 1340.964971
KWD 0.31079
KYD 0.833041
KZT 451.807175
LAK 22506.673299
LBP 89519.744527
LKR 332.641939
LRD 169.939285
LSL 16.455617
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.409977
MAD 9.765444
MDL 17.929301
MGA 4515.192027
MKD 54.842921
MMK 2099.52083
MNT 3598.087189
MOP 8.077598
MRU 40.663904
MUR 47.090153
MVR 15.454969
MWK 1733.399066
MXN 18.56657
MYR 4.063499
MZN 63.910116
NAD 16.455325
NGN 1346.419798
NIO 36.784529
NOK 9.301655
NPR 151.29402
NZD 1.77669
OMR 0.384505
PAB 0.999773
PEN 3.450426
PGK 4.485918
PHP 63.245999
PKR 276.534117
PLN 3.901551
PYG 6061.763543
QAR 3.644609
RON 4.753401
RSD 104.687977
RUB 81.79709
RWF 1471.012787
SAR 3.756339
SBD 8.051718
SCR 13.900191
SDG 601.494218
SEK 9.72677
SGD 1.278485
SHP 0.745545
SLE 22.909904
SLL 20969.504398
SOS 571.349894
SRD 37.563995
STD 20697.981008
STN 21.763752
SVC 8.747096
SYP 13001.999685
SZL 16.44674
THB 33.583963
TJS 9.221818
TMT 3.51
TND 2.979449
TOP 2.40776
TRY 50.019702
TTD 6.776725
TWD 32.844598
TZS 2649.99802
UAH 45.52523
UGX 4104.021853
UYU 40.19489
UZS 11886.139647
VES 890.036598
VND 25704.5
VUV 119.472328
WST 2.779309
XAF 583.742545
XAG 0.019088
XAU 0.000245834942
XCD 2.70255
XCG 1.801579
XDR 0.707052
XOF 583.742545
XPF 105.938734
YER 236.174953
ZAR 16.396098
ZMK 9001.19797
ZMW 20.274394
ZWL 321.999592
SSP 5745.96484
MXV 2.089881
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Sécheresse: un léger mieux en août mais l'inquiétude demeure
Sécheresse: un léger mieux en août mais l'inquiétude demeure / Photo: © AFP/Archives

Sécheresse: un léger mieux en août mais l'inquiétude demeure

Les pluies estivales ont été une heureuse surprise, permettant de recharger les nappes phréatiques dans le nord-ouest de la France et d'éviter la reproduction du scénario catastrophe de l'été dernier mais dans beaucoup d'autres régions, la situation reste "préoccupante".

Taille du texte:

Au 1er septembre, la France comptait toujours 62% de ses nappes phréatiques, principales réserves d'eau potable, en-dessous des normales de saison, dont 18% à des niveaux très bas, a annoncé jeudi le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM)

Cette situation est légèrement meilleure qu'en juillet quand 72% des nappes étaient à des niveaux insuffisants mais aussi par rapport à la même période de l'an dernier lorsque "77% d'entre elles se trouvaient sous les moyennes et 20% (étaient) très bas(ses)", comme l'a souligné mercredi soir le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu dans Libération.

- "Minimas historiques" -

Contrairement à 2022, où le printemps et l'été avaient été très secs, "cette année a bénéficié du soutien des pluies" printanières et estivales, a indiqué Violaine Bault, hydrogéologue au BRGM.

Mais ces pluies ne sont pas tombées partout et leur impact a été différent selon le type de nappes - réactives ou inertielles - et la sensibilité des sols. Et surtout, elles sont intervenues à l'issue d'un automne et d'un hiver particulièrement secs qui n'ont pas permis de recharger des nappes déjà en souffrance.

Ainsi, "la situation se dégrade au sud", alors que "sur le tiers nord de la France, les précipitations de juillet et d’août ont permis d’engendrer des épisodes de recharge courant août et de limiter les prélèvements", relève le BRGM.

Il s'agit de la "situation la plus favorable que nous ayons depuis février" même si elle reste toujours "inquiétante" et même "préoccupante" sur le pourtour méditerranéen, sur le couloir rhodanien et le sud de l'Alsace "qui connaissent des minimas historiques sur de nombreux secteurs", précise Mme Bault.

En cause, des pluies insuffisantes ou qui se sont peu infiltrées et surtout, un héritage de "plusieurs hivers déficitaires en précipitations" auxquels se sont ajoutés "d'importantes sollicitations des nappes" pour l'eau potable, l'irrigation ou le tourisme.

- Tensions probables -

Selon Christophe Béchu, à la date du 8 septembre, 189 communes étaient privées d'eau potable, soit deux fois plus que le 10 août. C'est certes moins que l'an dernier à la même époque, où quelques 700 communes étaient affectées, mais "la crise de l'eau n'est pas encore derrière nous", a-t-il relevé.

Pour le BRGM, elle pourrait même être devant nous. Le mois d'août s'est en effet terminé par une vague de chaleur tardive, du 17 au 24, et septembre a commencé par une canicule de plusieurs jours, autant de facteurs susceptibles d'alimenter la sécheresse et de dégrader la situation des nappes.

Une vigilance accrue reste donc toujours de mise pour les prochaines semaines alors que la période de recharge des nappes ne devrait pas intervenir avant la fin octobre.

Tout dépendra donc des futures pluies qui pourraient recharger certaines nappes très réactives, mais "leur impact restera dans tous les cas limité sur les deux tiers sud du pays", estime le BRGM.

Et pour 2024, "on sera toujours probablement en tension" du fait de l'accumulation des déficits, sauf en cas de pluies particulièrement abondantes tout au long de l'automne et de l'hiver et même au printemps, conclut Mme Bault.

Un scénario qui pourrait être aggravé par le changement climatique. "On sait qu'il pleut moins et que la pluie change de nature. On a plus d'événements de type orages, avec des pluies violentes qui ont du mal à s'infiltrer" ainsi que des printemps et des automnes plus doux qui tendent à raccourcir la période de recharge des nappes, souligne le BRGM.

L.Davila--TFWP