The Fort Worth Press - Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration

USD -
AED 3.672498
AFN 63.999735
ALL 82.817919
AMD 366.961185
ANG 1.790403
AOA 917.499323
ARS 1477.241103
AUD 1.446343
AWG 1.8
AZN 1.697294
BAM 1.719513
BBD 2.008994
BDT 122.690487
BGN 1.69088
BHD 0.376969
BIF 2980
BMD 1
BND 1.294146
BOB 6.89258
BRL 5.194602
BSD 0.997508
BTN 94.112631
BWP 13.611387
BYN 2.838756
BYR 19600
BZD 2.006181
CAD 1.420175
CDF 2270.000042
CHF 0.80985
CLF 0.023384
CLP 920.329617
CNY 6.7905
CNH 6.80075
COP 3447.34
CRC 454.001969
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.940099
CZK 21.338897
DJF 177.630075
DKK 6.574405
DOP 58.781123
DZD 133.435974
EGP 49.519299
ERN 15
ETB 158.650208
EUR 0.879699
FJD 2.266097
FKP 0.75995
GBP 0.757575
GEL 2.64026
GGP 0.75995
GHS 11.218905
GIP 0.75995
GMD 72.467862
GNF 8740.757673
GTQ 7.610005
GYD 208.702762
HKD 7.84065
HNL 26.719771
HRK 6.622094
HTG 130.371712
HUF 311.819493
IDR 17967
ILS 2.982925
IMP 0.75995
INR 94.925034
IQD 1310
IRR 1375050.000244
ISK 126.659905
JEP 0.75995
JMD 157.214761
JOD 0.708991
JPY 161.781969
KES 129.56048
KGS 87.450005
KHR 4009.999521
KMF 433.999718
KPW 900.00035
KRW 1545.569951
KWD 0.30963
KYD 0.831256
KZT 483.438614
LAK 22065.000373
LBP 89328.533059
LKR 336.16866
LRD 181.540044
LSL 16.58951
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.405725
MAD 9.415501
MDL 17.705627
MGA 4252.569389
MKD 54.191762
MMK 2099.534862
MNT 3583.823146
MOP 8.055405
MRU 40.069873
MUR 48.190248
MVR 15.450344
MWK 1736.999903
MXN 17.498301
MYR 4.119901
MZN 63.898139
NAD 16.589665
NGN 1376.194249
NIO 36.610278
NOK 9.844901
NPR 150.579371
NZD 1.768695
OMR 0.384505
PAB 0.99749
PEN 3.421972
PGK 4.377508
PHP 61.33403
PKR 277.594113
PLN 3.7694
PYG 6095.373741
QAR 3.645016
RON 4.603399
RSD 103.226012
RUB 75.701185
RWF 1465.854892
SAR 3.754982
SBD 8.051953
SCR 13.627228
SDG 599.999843
SEK 9.734419
SGD 1.296904
SHP 0.746601
SLE 24.802674
SLL 20969.503664
SOS 570.059564
SRD 37.320126
STD 20697.981008
STN 21.540261
SVC 8.728411
SYP 110.532098
SZL 16.516625
THB 33.340336
TJS 9.221714
TMT 3.5
TND 2.937498
TOP 2.40776
TRY 46.561603
TTD 6.774893
TWD 31.826298
TZS 2618.978969
UAH 44.85287
UGX 3690.695456
UYU 40.019342
UZS 11982.22316
VES 620.752985
VND 26320
VUV 119.820737
WST 2.777776
XAF 576.690844
XAG 0.017281
XAU 0.000248
XCD 2.70255
XCG 1.797729
XDR 0.717231
XOF 576.698449
XPF 104.849947
YER 238.625005
ZAR 16.4766
ZMK 9001.201308
ZMW 18.004545
ZWL 321.999592
  • AEX

    2.3400

    1067.71

    +0.22%

  • BEL20

    60.1200

    5732.05

    +1.06%

  • PX1

    46.9500

    8431.61

    +0.56%

  • ISEQ

    105.9200

    14042.55

    +0.76%

  • OSEBX

    -10.6000

    1916.16

    -0.55%

  • PSI20

    102.3200

    9157.33

    +1.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    128.0200

    4244.51

    +3.11%

  • N150

    -5.4400

    4177.95

    -0.13%

Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration
Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration / Photo: © AFP/Archives

Assassinat de Samuel Paty: enquête ouverte après une plainte visant l'administration

Une enquête a été ouverte à Paris pour omission de porter secours après une plainte de proches de Samuel Paty, assassiné en octobre 2020 près de son collège, contre l'administration, jugée fautive de n'avoir pas protégé l'enseignant.

Taille du texte:

Un an et demi après l'assassinat du professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), dix membres de sa famille s'étaient joints à cette plainte déposée le 6 avril.

"Des fautes ont été commises tant du côté de l'Education nationale que du côté du ministère de l'Intérieur, sans lesquelles Samuel Paty aurait pu être sauvé", avait alors indiqué leur conseil, Me Virginie Le Roy.

Sollicitée, elle n'a pas répondu immédiatement jeudi à l'AFP.

Une enquête pour omission de porter secours a ensuite été ouverte en avril dernier, a appris l'AFP jeudi de source proche du dossier.

Me Francis Szpiner, avocat de l'ancienne compagne et du fils de Samuel Paty, avait indiqué sur Twitter à l'époque du dépôt de plainte que la première avait "appris avec surprise le dépôt d'une plainte contre X pour +non empêchement de crime+, procédure à laquelle elle n'entend pas s'associer".

L'ancienne compagne de l'enseignant "considère que l'idéologie salafiste est seule responsable de la mort de Samuel Paty et que l'Etat l'a toujours, ainsi que son fils, soutenue", avait-il alors ajouté.

Longue de 80 pages, la plainte de Me Le Roy cible les délits de "non-empêchement de crime et de non-assistance à personne en péril" et visait "plusieurs agents du ministère de l'Intérieur et du ministère de l'Education nationale" qui ont eu à connaître, directement ou indirectement, de la situation de Samuel Paty.

- Engrenage -

L'un des enjeux juridiques devrait être de savoir si ces agents pouvaient avoir conscience de l'existence d'une menace réelle, ciblée et immédiate visant le professeur.

Dans le détail, la plainte rappelle le lent engrenage, débuté par un cours sur la laïcité dans le collège début octobre 2020, qui a abouti à l'assassinat le 16 du professeur âgé de 47 ans par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d'origine tchétchène.

Le jeune homme de 18 ans, radicalisé, lui reprochait d'avoir montré en classe des caricatures de Mahomet et avait revendiqué son geste en se félicitant d'avoir "vengé le prophète", avant d'être tué par la police.

Pour les membres de la famille Paty qui ont porté plainte, "dès le 8 octobre et jusqu'au 16, Samuel Paty, la principale et les enseignants ont identifié une menace grave pour leur intégrité physique et la sécurité du collège".

Cette menace résultait notamment de la médiatisation de l'affaire via les réseaux sociaux par Brahim Chnina, le père d'une collégienne qui prétendait avoir assisté au cours pendant lequel Samuel Paty avait montré des caricatures de Mahomet, et par le sulfureux militant islamiste Abdelhakim Sefrioui.

Mais cette "fatwa contre le professeur", comme l'avait qualifiée le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin trois jours après l'assassinat, n'a pas eu de réponse à la hauteur, estiment-ils.

M. Darmanin avait alors dit "comprendre" la plainte de ces proches de l'enseignant, mais estimé que "l'Etat n'aura pas à rougir" de son action dans cette affaire.

Dans l'enquête antiterroriste sur l'assassinat, au moins quinze personnes sont mises en examen, dont six collégiens, le père de l'adolescente et M. Sefrioui.

Les investigations pourraient être clôturées d'ici la fin 2022, selon une source proche du dossier.

J.Barnes--TFWP