The Fort Worth Press - Hantavirus: les ultimes évacuations du Hondius prévues lundi aux Canaries

USD -
AED 3.672503
AFN 64.000243
ALL 82.179817
AMD 366.809024
ANG 1.790403
AOA 917.508989
ARS 1489.045496
AUD 1.44011
AWG 1.8025
AZN 1.744655
BAM 1.708115
BBD 2.007127
BDT 122.872826
BGN 1.69088
BHD 0.375698
BIF 2974.122497
BMD 1
BND 1.289246
BOB 6.90125
BRL 5.205903
BSD 0.996463
BTN 95.116786
BWP 13.513879
BYN 2.891003
BYR 19600
BZD 2.004201
CAD 1.41645
CDF 2246.00013
CHF 0.80183
CLF 0.023489
CLP 924.460245
CNY 6.789103
CNH 6.782085
COP 3369.75
CRC 453.535137
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.300469
CZK 21.122299
DJF 177.450766
DKK 6.52649
DOP 59.257383
DZD 133.324602
EGP 49.130301
ERN 15
ETB 160.846023
EUR 0.87316
FJD 2.26045
FKP 0.748405
GBP 0.748075
GEL 2.634974
GGP 0.748405
GHS 11.336146
GIP 0.748405
GMD 72.509698
GNF 8739.203717
GTQ 7.602487
GYD 208.452328
HKD 7.842704
HNL 26.670859
HRK 6.579598
HTG 130.341946
HUF 309.008502
IDR 17954
ILS 2.988905
IMP 0.748405
INR 95.305502
IQD 1305.502183
IRR 1375950.000137
ISK 125.690056
JEP 0.748405
JMD 156.515284
JOD 0.708967
JPY 161.047029
KES 129.109753
KGS 87.44961
KHR 4000.646252
KMF 430.999867
KPW 900.00035
KRW 1535.395006
KWD 0.30528
KYD 0.83048
KZT 473.187773
LAK 22352.838428
LBP 89237.359557
LKR 334.489083
LRD 180.866254
LSL 16.313245
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.400594
MAD 9.33887
MDL 17.648369
MGA 4233.02141
MKD 53.829731
MMK 2099.007472
MNT 3581.506613
MOP 8.051092
MRU 39.779227
MUR 47.050448
MVR 15.459805
MWK 1728.054356
MXN 17.42685
MYR 4.068029
MZN 63.91007
NAD 16.313886
NGN 1369.039911
NIO 36.670247
NOK 9.808265
NPR 152.173078
NZD 1.74805
OMR 0.384492
PAB 0.996498
PEN 3.406273
PGK 4.378772
PHP 61.453501
PKR 277.100563
PLN 3.741515
PYG 6055.630758
QAR 3.632632
RON 4.569602
RSD 102.489944
RUB 77.503067
RWF 1460.960699
SAR 3.752093
SBD 8.058541
SCR 13.975115
SDG 600.49726
SEK 9.64623
SGD 1.290385
SHP 0.746601
SLE 24.349826
SLL 20969.503664
SOS 569.519651
SRD 37.647009
STD 20697.981008
STN 21.396072
SVC 8.719651
SYP 110.532098
SZL 16.312379
THB 33.160185
TJS 9.217991
TMT 3.51
TND 2.948184
TOP 2.40776
TRY 46.803195
TTD 6.760699
TWD 31.939601
TZS 2627.502979
UAH 44.665668
UGX 3652.369848
UYU 39.999301
UZS 11871.56388
VES 638.90327
VND 26302.5
VUV 120.218934
WST 2.778557
XAF 572.863194
XAG 0.016042
XAU 0.00024
XCD 2.70255
XCG 1.795983
XDR 0.712461
XOF 572.863194
XPF 104.15675
YER 237.049692
ZAR 16.201855
ZMK 9001.198339
ZMW 18.161255
ZWL 321.999592
  • AEX

    3.9700

    1076.67

    +0.37%

  • BEL20

    -7.5300

    5781.64

    -0.13%

  • PX1

    -9.3200

    8465.28

    -0.11%

  • ISEQ

    -38.9200

    13862.27

    -0.28%

  • OSEBX

    2.1200

    1932.31

    +0.11%

  • PSI20

    40.4800

    9240

    +0.44%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    197.8800

    4715.8

    +4.38%

  • N150

    24.0000

    4234.08

    +0.57%

Hantavirus: les ultimes évacuations du Hondius prévues lundi aux Canaries
Hantavirus: les ultimes évacuations du Hondius prévues lundi aux Canaries / Photo: © AFP

Hantavirus: les ultimes évacuations du Hondius prévues lundi aux Canaries

Après une première journée de débarquement aux Canaries de près d'une centaine de passagers et membres d'équipage du MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, les opérations d'évacuation s'échèveront lundi, avant le départ du bateau de croisière vers les Pays-Bas.

Taille du texte:

Dimanche, au cours d'une journée "très intense", 94 passagers et membres d'équipage ont été évacués au total, de 19 nationalités différentes, a annoncé à la presse la ministre espagnole de la Santé, Mónica García.

Les Espagnols ont quitté en premier le navire, sous étroite surveillance, vêtus de combinaisons de protection individuelle jetables et de masques FPP2, suivis de peu par les Français et des occupants d'autres nationalités. Au fur et à mesure de la journée, les évacués ont quitté en avion l'archipel espagnol pour rentrer dans leur pays d'origine.

La crise à bord du Hondius a suscité l'inquiétude dans le monde, ravivant les souvenirs du Covid, même si à ce stade, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) ne recense que six cas confirmés d'hantavirus parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus connu mais rare. Cette maladie, pour laquelle il n'y a ni vaccin ni traitement, peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu.

Lundi matin, aucune évacuation ne sera réalisée en raison du ravitaillement en carburant nécessaire au bateau avant son trajet de plusieurs jours vers les Pays-Bas, selon la Protection civile espagnole et les autorités portuaires.

- Ultime vol vers l'Australie -

Le débarquement reprendra ainsi uniquement dans l'après-midi et se terminera avec un ultime vol en direction de l'Australie, puis le Hondius quittera le port de Granadilla et reprendra sa route dans l'Océan Atlantique vers 19h00 (18h00 GMT), d'après les autorités espagnoles.

Au total, plus d'une centaine de personnes de 23 nationalités doivent être évacuées en moins de 48H dans cette opération qualifiée de "complexe" et "inédite" par Madrid, en plus des trois personnes déjà débarquées il y a quelques jours au Cap-Vert.

Considérés comme des "contacts à haut risque" par l'OMS, ils devront tous faire l'objet d'une surveillance pendant plusieurs semaines, l'organisation basée à Genève "recommandant (une quarantaine) de 42 jours" pour éviter une éventuelle propagation du virus.

L'ensemble des 14 Espagnols évacués, tous asymptomatiques, a déjà été mis à l'isolement à l'hôpital militaire Gómez Ulla, dans le sud-ouest de Madrid.

Pour les cinq Français du Hondius qui ont atterri en fin d'après-midi au nord de Paris, la donne est légèrement différente car l'un d'entre eux a "présenté des symptômes dans l'avion", a annoncé le Premier ministre Sebastien Lecornu, ce qui a poussé les autorités à les placer "tout de suite en isolement strict jusqu'à nouvel ordre".

Des mesures d'isolement pour les cas contacts vont être mises en place.

- Protocole américain différent -

Un haut responsable sanitaire américain a de son côté affirmé que les passagers américains évacués du Hondius ne seront pas nécessairement placés en quarantaine, même s'ils resteront sous surveillance pendant plusieurs semaines, soit le même "protocole que lors d'une épidémie de 2018 de cette souche exacte du hantavirus".

Interrogé sur cette différence par rapport aux autres pays concernés, le patron de l'OMS a estimé que cela "(pouvait) présenter des risques". Mais "nous n'imposons rien", a-t-il ajouté.

Les recommandations de l'OMS, qui prévoient dans ce cas précis "42 jours de quarantaine" pour les cas contacts, sont "très claires", a toutefois relevé Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Dimanche, quelques heures après l'arrivée du MV Hondius au port industriel de Granadilla, sur l'île de Tenerife, a débuté le ballet régulier des passagers et membres de l'équipage pour quitter le navire et les Canaries.

Le protocole, très strict et supervisé sur place par le patron de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, était le même pour tous: les occupants ont tour à tour pris place à l'arrière d'un zodiac pour regagner la terre ferme, où un car de l'armée espagnole les attendaient pour les emmener jusqu'à l'aéroport de Tenerife-Sud, à une dizaine de minutes de route.

Sur le tarmac, l'AFP a vu les évacués descendre du bus, changer de combinaisons, avant de monter dans les avions qui les attendaient.

- Souche rare -

Des vols de rapatriement sont arrivés aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et d'autres sont partis en direction de l'Irlande, du Canada, de la Turquie et le dernier de la journée devait partir vers les Etats-Unis.

La variante du virus détectée à bord du Hondius, l'hantavirus Andes, est une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.

L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.

Face à cette crise sanitaire inattendue, les autorités régionales des Canaries avaient affiché leur opposition à l'accostage sur l'archipel du MV Hondius, parti le 1er avril d'Ushuaïa en Argentine, des habitants exprimant également leurs craintes.

L'OMS martèle de son côté que la situation actuelle n'est pas comparable à celle du début de l'épidémie mondiale de Covid-19 en 2020.

W.Matthews--TFWP