The Fort Worth Press - Prête à signer l'accord avec le Mercosur, l'UE mise sur le soutien de l'Italie

USD -
AED 3.672978
AFN 64.999939
ALL 81.873378
AMD 378.439765
ANG 1.79008
AOA 916.999782
ARS 1444.981698
AUD 1.424096
AWG 1.8025
AZN 1.69823
BAM 1.658498
BBD 2.01317
BDT 122.152876
BGN 1.67937
BHD 0.377063
BIF 2962.5
BMD 1
BND 1.270543
BOB 6.906845
BRL 5.240599
BSD 0.999546
BTN 90.307481
BWP 13.806116
BYN 2.86383
BYR 19600
BZD 2.010235
CAD 1.363275
CDF 2199.999474
CHF 0.77521
CLF 0.021782
CLP 860.079752
CNY 6.938202
CNH 6.933695
COP 3656.5
CRC 496.408795
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.749767
CZK 20.583994
DJF 177.719957
DKK 6.316399
DOP 63.000338
DZD 129.868002
EGP 47.0105
ERN 15
ETB 155.042675
EUR 0.84569
FJD 2.197399
FKP 0.732491
GBP 0.73002
GEL 2.695005
GGP 0.732491
GHS 10.94506
GIP 0.732491
GMD 73.000355
GNF 8754.00015
GTQ 7.666672
GYD 209.120397
HKD 7.81311
HNL 26.408086
HRK 6.374601
HTG 131.107644
HUF 322.284047
IDR 16767
ILS 3.082015
IMP 0.732491
INR 90.438197
IQD 1309.380459
IRR 42125.000158
ISK 122.630209
JEP 0.732491
JMD 156.640605
JOD 0.709018
JPY 155.699501
KES 128.999758
KGS 87.449902
KHR 4081.490528
KMF 418.000183
KPW 899.987247
KRW 1451.098441
KWD 0.307102
KYD 0.83298
KZT 501.119346
LAK 21499.832523
LBP 89508.041026
LKR 309.380459
LRD 185.911623
LSL 16.009531
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.319217
MAD 9.168716
MDL 16.926717
MGA 4429.877932
MKD 52.16762
MMK 2100.119929
MNT 3568.429082
MOP 8.04357
MRU 39.901294
MUR 45.890298
MVR 15.449864
MWK 1733.257012
MXN 17.22288
MYR 3.932497
MZN 63.749837
NAD 16.009531
NGN 1392.10999
NIO 36.785781
NOK 9.61886
NPR 144.492309
NZD 1.65056
OMR 0.384493
PAB 0.999521
PEN 3.364907
PGK 4.282347
PHP 59.100503
PKR 279.545138
PLN 3.57224
PYG 6631.277242
QAR 3.634567
RON 4.309199
RSD 99.316026
RUB 76.997737
RWF 1458.783824
SAR 3.750074
SBD 8.058101
SCR 13.748799
SDG 601.501393
SEK 8.90069
SGD 1.269675
SHP 0.750259
SLE 24.474995
SLL 20969.499267
SOS 570.272883
SRD 38.114501
STD 20697.981008
STN 20.775741
SVC 8.746163
SYP 11059.574895
SZL 16.015332
THB 31.670042
TJS 9.340767
TMT 3.51
TND 2.890372
TOP 2.40776
TRY 43.4808
TTD 6.770319
TWD 31.598026
TZS 2584.039538
UAH 43.256279
UGX 3563.251531
UYU 38.49872
UZS 12236.487289
VES 371.640565
VND 26002
VUV 119.537583
WST 2.726316
XAF 556.244594
XAG 0.011731
XAU 0.000202
XCD 2.70255
XCG 1.801384
XDR 0.691072
XOF 556.244594
XPF 101.131218
YER 238.375022
ZAR 15.955099
ZMK 9001.201405
ZMW 19.615608
ZWL 321.999592
  • AEX

    -15.5500

    993.99

    -1.54%

  • BEL20

    40.4000

    5499.51

    +0.74%

  • PX1

    -1.6400

    8179.5

    -0.02%

  • ISEQ

    -5.3500

    13374.17

    -0.04%

  • OSEBX

    2.6400

    1759.71

    +0.15%

  • PSI20

    121.8900

    8828.16

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    42.3400

    4113.69

    +1.04%

  • N150

    11.8400

    3959.8

    +0.3%

Prête à signer l'accord avec le Mercosur, l'UE mise sur le soutien de l'Italie

Prête à signer l'accord avec le Mercosur, l'UE mise sur le soutien de l'Italie

Proche de signer l'accord commercial avec le Mercosur, l'Union européenne veut tenter de répondre à la colère agricole et s'assurer du soutien de l'Italie, lors d'une réunion ministérielle mercredi à Bruxelles.

Taille du texte:

En pleine mobilisation en France, les ministres de l'Agriculture des Vingt-Sept sont arrivés en début d'après-midi au Berlaymont, siège de la Commission européenne, pour plancher sur les revendications agricoles.

Décisive sur ce traité de libre-échange avec les pays latino-américains du Mercosur, l'Italie n'a pas encore donné officiellement son aval, mais un feu vert semble à portée de main.

A son arrivée à Bruxelles, le ministre italien de l'Agriculture, Francesco Lollobrigida, a énuméré les doléances de Rome en matière agricole.

Comme la France, l'Italie veut des garanties sur le respect des normes européennes dans les produits sud-américains, notamment au sujet des pesticides interdits en Europe. Et hors de ce dossier du Mercosur, elle attend un geste pour limiter le coût des engrais, via une révision du mécanisme européen de taxe carbone aux frontières.

Si ces garanties sont "certifiées", "nous approuverons évidemment à ce stade la signature de l'accord" avec le Mercosur, a dit M. Lollobrigida.

De son côté, le gouvernement allemand s'est dit "très confiant" sur le feu vert de Rome.

- Plus de 25 ans de négociations -

Pour la France en revanche, le "compte n'y est toujours pas", a répété Paris mercredi matin.

Mais sans autres alliées que la Pologne et la Hongrie, la France ne sera pas en mesure de bloquer l'accord avec le Mercosur, que plébiscitent l'Allemagne et l'Espagne pour relancer l'économie européenne.

L'horizon semble donc se dégager pour Ursula von der Leyen, qui espère parapher dès le 12 janvier cet accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay, après plus de vingt-cinq ans de négociations.

Avant cette signature, la présidente de la Commission a besoin de l'aval des États européens à la majorité qualifiée, lors d'un vote attendu dès ce vendredi.

Pour faire passer la pilule du traité avec le Mercosur, la cheffe de l'exécutif européen a annoncé mardi un geste sur un autre volet, la politique agricole commune (PAC).

Ursula von der Leyen propose une rallonge budgétaire dans la future PAC 2028-2034 de l'Union européenne, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d'euros dès 2028.

Mais le Mercosur reste un "chiffon rouge" qui pourrait entraîner des "mobilisations plus importantes" encore, ne cesse de marteler le premier syndicat agricole français, la FNSEA.

La contestation agricole est repartie de plus belle en France, entre convois vers Paris et rassemblements locaux.

Les agriculteurs dénoncent à la fois la concurrence accrue des pays latino-américains et la gestion gouvernementale de l'épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.

Et la tempête politique couve en France. Si Emmanuel Macron soutient le Mercosur, "il prend le risque d'une censure" du gouvernement, a lancé le chef de la droite Bruno Retailleau.

- Pression sur les pesticides -

La France votera-t-elle contre l'accord ? Politiquement, signer un tel traité contre l'avis de la première puissance agricole d'Europe embarrasserait la Commission.

Et Bruxelles insiste sur les garanties apportées aux agriculteurs. Les quotas de produits détaxés — bœuf, volaille.... — seront limités, souligne la Commission, et accompagnés de mesures de "sauvegarde" pour les produits agricoles les plus sensibles.

L'exécutif européen promet d'intervenir en cas de déstabilisation du marché, avec la possibilité si nécessaire de rétablir des droits de douane.

Sur ce point, la France espère encore des annonces mercredi pour renforcer la protection des agriculteurs, dans le sillage d'un vote du Parlement européen mi-décembre.

Sur le sujet inflammable des pesticides, Paris a aussi fait monter la pression en publiant un arrêté suspendant les importations en France de produits agricoles sud-américains (avocats, goyaves, mangues...) traités avec des fongicides et herbicides non autorisés dans l'UE.

La Commission aura dix jours pour donner son aval ou non et rappelle avoir déjà engagé une possible révision de ses règles sur les résidus de pesticides dans les produits importés.

L'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur permettrait notamment à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux. Dans le sens inverse, il faciliterait l'entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.

Après la signature du traité, il devra encore être ratifié par le Parlement européen, où le scrutin pourrait être serré.

S.Rocha--TFWP