The Fort Worth Press - Aide à l'Ukraine: les dirigeants de l'UE entrent dans le vif du sujet

USD -
AED 3.672499
AFN 63.000213
ALL 83.045552
AMD 377.608336
ANG 1.790083
AOA 916.99993
ARS 1391.475899
AUD 1.436555
AWG 1.8025
AZN 1.702097
BAM 1.692703
BBD 2.017085
BDT 122.889314
BGN 1.709309
BHD 0.377678
BIF 2964.437482
BMD 1
BND 1.280822
BOB 6.920277
BRL 5.343438
BSD 1.001532
BTN 93.628346
BWP 13.656801
BYN 3.038457
BYR 19600
BZD 2.014228
CAD 1.37385
CDF 2274.999924
CHF 0.791335
CLF 0.023505
CLP 928.093911
CNY 6.886396
CNH 6.91253
COP 3696.54
CRC 467.791212
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.432004
CZK 21.28799
DJF 178.340531
DKK 6.48348
DOP 59.449729
DZD 132.432632
EGP 52.233671
ERN 15
ETB 157.836062
EUR 0.86771
FJD 2.227199
FKP 0.749521
GBP 0.751565
GEL 2.714963
GGP 0.749521
GHS 10.917148
GIP 0.749521
GMD 73.497588
GNF 8778.549977
GTQ 7.671603
GYD 209.529662
HKD 7.828115
HNL 26.509205
HRK 6.533006
HTG 131.388314
HUF 342.017982
IDR 16993
ILS 3.139598
IMP 0.749521
INR 93.938501
IQD 1311.97909
IRR 1315625.000003
ISK 124.779797
JEP 0.749521
JMD 157.346743
JOD 0.708989
JPY 159.455972
KES 129.598158
KGS 87.4479
KHR 4001.973291
KMF 427.000057
KPW 900.003974
KRW 1512.965024
KWD 0.30679
KYD 0.834581
KZT 481.491739
LAK 21506.092917
LBP 89692.06536
LKR 312.41778
LRD 183.27376
LSL 16.894603
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.411466
MAD 9.358386
MDL 17.440975
MGA 4176.061001
MKD 53.425388
MMK 2099.452431
MNT 3566.950214
MOP 8.084003
MRU 40.089837
MUR 46.570151
MVR 15.46035
MWK 1736.722073
MXN 18.02175
MYR 3.939504
MZN 63.899678
NAD 16.894749
NGN 1362.960126
NIO 36.852081
NOK 9.669101
NPR 149.804404
NZD 1.726235
OMR 0.384479
PAB 1.001519
PEN 3.46252
PGK 4.323066
PHP 60.289868
PKR 279.628351
PLN 3.71807
PYG 6541.287659
QAR 3.662273
RON 4.422399
RSD 101.958019
RUB 82.166009
RWF 1457.231632
SAR 3.754935
SBD 8.05166
SCR 13.925407
SDG 600.999925
SEK 9.43335
SGD 1.28433
SHP 0.750259
SLE 24.574953
SLL 20969.510825
SOS 572.35094
SRD 37.487497
STD 20697.981008
STN 21.204227
SVC 8.762971
SYP 110.564047
SZL 16.900787
THB 32.947502
TJS 9.619362
TMT 3.51
TND 2.95786
TOP 2.40776
TRY 44.330501
TTD 6.794814
TWD 32.098502
TZS 2594.999914
UAH 43.875212
UGX 3785.603628
UYU 40.356396
UZS 12210.172836
VES 454.69063
VND 26341
VUV 119.226095
WST 2.727792
XAF 567.726608
XAG 0.015629
XAU 0.000235
XCD 2.70255
XCG 1.80494
XDR 0.706079
XOF 567.716781
XPF 103.216984
YER 238.601849
ZAR 17.185098
ZMK 9001.201832
ZMW 19.554625
ZWL 321.999592
  • AEX

    9.2300

    970.86

    +0.96%

  • BEL20

    35.4000

    4952.4

    +0.72%

  • PX1

    104.2500

    7769.83

    +1.36%

  • ISEQ

    222.1900

    12103.98

    +1.87%

  • OSEBX

    -29.1000

    1937.31

    -1.48%

  • PSI20

    -5.2500

    8750.75

    -0.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -27.8400

    3634.93

    -0.76%

  • N150

    9.3900

    3764.81

    +0.25%

Aide à l'Ukraine: les dirigeants de l'UE entrent dans le vif du sujet

Aide à l'Ukraine: les dirigeants de l'UE entrent dans le vif du sujet

Les dirigeants européens, réunis en sommet, sont entrés jeudi soir en conclave avec l'espoir de trouver le moyen de financer durablement l'effort de guerre de l'Ukraine.

Taille du texte:

"La décision doit être prise d'ici la fin de cette année", a rappelé le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse à Bruxelles, où il s'est déplacé pour mieux marteler son message.

Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne ont débuté un dîner de travail, sans conseillers ni téléphones, avec un sujet central au menu: comment utiliser les avoirs gelés de la banque centrale russe en Europe pour financer l'Ukraine au cours des deux ans à venir.

Un accord bute depuis des semaines sur la vive réticence de la Belgique, où se trouve l'essentiel de ces avoirs gelés, soit quelque 210 milliards d'euros. L'idée est d'y recourir pour financer un "prêt de réparation" de 90 milliards en faveur de l'Ukraine.

Mais le Premier ministre belge Bart De Wever a posé plusieurs conditions avant de donner son feu vert, refusant que son pays soit seul à assumer les risques en cas de problème ou de représailles russes.

- Conciliabules et bilatérales -

Des heures de conciliabules entre experts et de rencontres bilatérales entre dirigeants de l'UE ont permis quelques progrès, selon certains diplomates.

Mais, le diable est dans les détails, selon l'un d'entre eux, et il reste encore à trouver un compromis entre les exigences de la Belgique, qui réclame des garanties quasi illimitées, et les réticences de ses partenaires, peu enclins à lui signer un chèque en blanc.

"On a besoin d'un parachute avant de sauter. Si on nous demande de sauter, on saute tous ensemble", a martelé jeudi matin Bart De Wever devant les parlementaires belges.

"On peut redouter certaines démarches judiciaires de la Fédération de Russie, mais, pour être honnête, ce n'est pas aussi effrayant que lorsque la Russie est à vos frontières", a déclaré de son côté M. Zelensky, interrogé sur les craintes belges.

En l'absence d'accord, l'Ukraine risque de se retrouver à court d'argent dès le premier trimestre 2026, alors que les combats continuent en dépit d'intenses négociations en cours.

Le président américain s'est à nouveau impatienté jeudi, invitant l'Ukraine à "bouger rapidement", avant que la Russie ne "change d'avis".

M. Zelensky avait confirmé plus tôt la tenue de nouveaux pourparlers aux États-Unis, vendredi et samedi, entre négociateurs ukrainiens et américains. Il espère y obtenir des détails sur les garanties de sécurité fournies à Kiev pour empêcher tout nouvelle attaque russe.

"Il y a une question à laquelle je n'arrive toujours pas à obtenir de réponse (...). La question qui porte sur l'ensemble des garanties de sécurité", a-t-il déclaré devant la presse à Bruxelles, indiquant vouloir savoir "ce que feront les États-Unis si la Russie commet une nouvelle agression".

- "Moral, juste et légal" -

A Bruxelles, il a surtout pressé les Européens de se décider rapidement pour enfin utiliser l'argent du Kremlin gelé en Europe, afin que son pays puisse se défendre. "C’est moral. C’est juste. C’est légal", a-t-il insisté.

"(Vladimir) Poutine parie sur notre échec, ne lui offrons pas cela!", a lancé de son côté la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas.

Les Européens se sont engagés à assurer, au cours des deux prochaines années, l'essentiel du soutien financier et militaire à Kiev, après la fermeture du robinet américain décidée par Donald Trump.

"Si nous n'arrivons pas à le faire, la capacité d'action de l'Union européenne sera gravement compromise pour des années, et même plus longtemps", avait-il mis en garde en début de semaine.

S.Jones--TFWP