The Fort Worth Press - Le gouvernement veut croire à un compromis malgré le rejet quasi unanime du budget

USD -
AED 3.67295
AFN 66.503991
ALL 82.375723
AMD 365.870403
AOA 917.000367
ARS 1496.425104
AUD 1.431434
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.717641
BBD 2.013516
BDT 123.312153
BHD 0.37716
BIF 2980
BMD 1
BND 1.290447
BOB 11.101548
BRL 5.086204
BSD 0.999688
BTN 96.483617
BWP 13.808911
BYN 2.867431
BYR 19600
BZD 2.010582
CAD 1.40971
CDF 2260.000362
CHF 0.81822
CLF 0.024075
CLP 947.510396
CNY 6.772104
CNH 6.771235
COP 3226.35
CRC 454.912706
CUC 1
CUP 26.5
CVE 97.37504
CZK 21.221504
DJF 177.720393
DKK 6.57496
DOP 58.216787
DZD 133.340956
EGP 51.348504
ERN 15
ETB 161.354932
EUR 0.87955
FJD 2.251304
FKP 0.751321
GBP 0.750375
GEL 2.62504
GGP 0.751321
GHS 11.625844
GIP 0.751321
GMD 74.000355
GNF 8771.1055
GTQ 7.626341
GYD 209.144759
HKD 7.84231
HNL 26.775975
HRK 6.626704
HTG 130.704547
HUF 317.93404
IDR 17935
ILS 3.04635
IMP 0.751321
INR 96.37504
IQD 1309.59804
IRR 1375275.000352
ISK 125.760386
JEP 0.751321
JMD 158.564271
JOD 0.70904
JPY 163.815504
KES 129.440385
KGS 87.450384
KHR 4042.382222
KMF 433.00035
KRW 1460.460383
KWD 0.31008
KYD 0.833066
KZT 475.317695
LAK 22635.95846
LBP 89520.539223
LKR 335.948992
LRD 180.936782
LSL 16.884652
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.397133
MAD 9.361923
MDL 17.668627
MGA 4429.70997
MKD 54.072806
MMK 2100.220859
MNT 3594.717341
MOP 8.074841
MRU 39.899181
MUR 47.420378
MVR 15.450378
MWK 1733.403004
MXN 17.47245
MYR 4.091404
MZN 63.875039
NAD 16.884874
NGN 1366.810377
NIO 36.789019
NOK 9.583135
NPR 154.373285
NZD 1.726922
OMR 0.384495
PAB 0.999671
PEN 3.402084
PGK 4.472061
PHP 61.686504
PKR 277.688413
PLN 3.79585
PYG 6043.999473
QAR 3.634352
RON 4.601204
RSD 103.295038
RUB 77.647633
RWF 1473.014925
SAR 3.761667
SBD 8.081105
SCR 13.360738
SDG 600.503676
SEK 9.71433
SGD 1.290535
SLE 24.275038
SOS 571.278021
SRD 37.792504
STD 20697.981008
STN 21.51633
SVC 8.747393
SZL 16.882632
THB 33.674038
TJS 9.221866
TMT 3.5
TND 2.963145
TRY 47.344804
TTD 6.792135
TWD 32.335038
TZS 2642.498038
UAH 44.802635
UGX 3768.481234
UYU 40.145617
UZS 12098.325239
VES 741.251404
VND 26327
VUV 118.486444
WST 2.745706
XAF 576.065374
XAG 0.017081
XAU 0.000246
XCD 2.70255
XCG 1.801687
XDR 0.716925
XOF 576.095729
XPF 104.737607
YER 238.103589
ZAR 16.81672
ZMK 9001.203584
ZMW 18.518893
ZWL 321.999592
  • AEX

    3.3700

    1090.04

    +0.31%

  • BEL20

    42.1300

    5734.78

    +0.74%

  • PX1

    73.0300

    8372.28

    +0.88%

  • ISEQ

    254.3600

    13571.59

    +1.91%

  • OSEBX

    -10.7000

    2007.53

    -0.53%

  • PSI20

    -37.0100

    9215.11

    -0.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.3600

    4553.8

    +0.56%

  • N150

    8.8800

    4236.41

    +0.21%

Le gouvernement veut croire à un compromis malgré le rejet quasi unanime du budget
Le gouvernement veut croire à un compromis malgré le rejet quasi unanime du budget / Photo: © AFP

Le gouvernement veut croire à un compromis malgré le rejet quasi unanime du budget

Le gouvernement de Sébastien Lecornu a affirmé samedi qu'un compromis reste possible au Parlement malgré le rejet à plate couture dans la nuit par l'Assemblée nationale du budget 2026, sans convaincre les oppositions qui envisagent de plus en plus clairement une loi spéciale pour maintenir le fonctionnement de l'Etat.

Taille du texte:

"Nous n'en sommes qu'à la moitié du parcours parlementaire, et je reste convaincu qu'un compromis peut se construire", a commenté le ministre de l'Economie Roland Lescure, rejetant la responsabilité de cet échec sur "l'extrême droite et l'extrême gauche" qui "ont voté ensemble des mesures inopérantes pour un budget insincère".

Après 125 heures de débats parfois houleux sur la fiscalité du patrimoine, ou celle des grandes entreprises, 404 députés ont rejeté la partie "recettes" du texte (un pour, 84 abstentions), emportant ainsi l'ensemble du projet de loi, sans même étudier la partie "dépenses".

Les groupes de gauche et le RN ont voté contre, ceux du camp gouvernemental se sont divisés entre votes contre et abstentions. Seul à voter pour, le député du groupe centriste Liot Harold Huwart (Eure-et-Loir).

L'Assemblée avait déjà rejeté en 2024 le budget de l'État, de manière inédite sous la Ve République. Mais c'est une première qu'il le soit avec une telle ampleur.

Le camp gouvernemental a largement invoqué les mesures fiscales votées par les oppositions - "des horreurs économiques", selon Paul Midy (Renaissance) - pour justifier son absence de soutien au texte de l'exécutif.

Le PS, qui a accepté de ne pas censurer le Premier ministre en échange de la suspension de la réforme des retraites et d'un abandon du 49.3, espérait que les débats permettent d'arracher une mesure de justice fiscale, "taxe Zucman" ou succédané.

Des propositions repoussées. Un cocktail d'autres taxes a cependant été approuvé, sur la fortune improductive, les grandes entreprises, les multinationales ou les géants du numérique.

- "Le compte n'y est pas" -

Mais "le compte n'y est pas", a lancé Boris Vallaud (PS), estimant les "recettes" insuffisantes pour "effacer" des économies irritantes sur les politiques publiques.

Le PS continuera toutefois à "chercher le compromis", a promis le socialiste, dont le groupe avait permis l'adoption de la partie recettes du budget de la sécurité sociale contenant, il est vrai, la suspension de la réforme de 2023 sur les retraites.

Sans surprise, l'attitude des socialistes a été fustigée par le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon. "Incohérents et bordélisateurs, même la macronie et les socialistes n'ont pas défendu leur œuvre", a-t-il dit.

Pour sa part, Marine Le Pen a estimé que le vote des députés "ne peut avoir qu'une conclusion : la démission du gouvernement et la dissolution afin que le peuple se choisisse une majorité d’alternance".

Les deux textes budgétaires - sécurité sociale et Etat - ont devant eux un parcours d'obstacles qui rend leur adoption plus qu'hypothétique. Le premier a commencé d'être examiné au Sénat, le second suivra dans la semaine.

Le rapporteur général du budget Philippe Juvin (LR) suggère au gouvernement de recourir finalement à l'article 49.3 de la Constitution, pour faire passer un budget avant le 31 décembre. Mais Sébastien Lecornu s'est engagé à ne pas l'utiliser, et une telle manoeuvre serait politiquement difficile.

Pour beaucoup, le gouvernement n'échappera pas à une "loi spéciale", sorte de reconduction du budget 2025 qui permettrait de percevoir les impôts existants, de faire fonctionner l'Etat avant de reprendre les débats parlementaires en début d'année.

C'est l'hypothèse la "plus probable", a estimé samedi matin sur France 2 Eric Coquerel, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale.

"Il vaut mieux une loi spéciale plutôt qu'un budget qui continuera à déclasser la France et à appauvrir les Français", a asséné de son côté le président des Républicains (LR) Bruno Retailleau dans le Parisien.

A ce stade, le gouvernement écarte le scénario des ordonnances, ces textes qui permettent à l'exécutif d'imposer un budget sans passer par le Parlement.

sl-are-sac-hr/dch

G.Dominguez--TFWP