The Fort Worth Press - Les députés entament à bonne allure l'examen du budget, face à des délais contraints

USD -
AED 3.6725
AFN 65.498255
ALL 81.552772
AMD 366.630419
AOA 917.999721
ARS 1492.262497
AUD 1.42693
AWG 1.80125
AZN 1.694201
BAM 1.704958
BBD 2.014323
BDT 123.500054
BHD 0.377133
BIF 2969.859431
BMD 1
BND 1.288438
BOB 11.776757
BRL 5.084402
BSD 1.000144
BTN 95.643343
BWP 13.666518
BYN 2.926621
BYR 19600
BZD 2.011551
CAD 1.40154
CDF 2284.999954
CHF 0.807255
CLF 0.023573
CLP 927.760547
CNY 6.766303
CNH 6.749495
COP 3166.77
CRC 454.698009
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.122916
CZK 21.043849
DJF 178.102075
DKK 6.49837
DOP 58.206386
DZD 132.793971
EGP 51.070296
ERN 15
ETB 161.431274
EUR 0.86933
FJD 2.218303
FKP 0.752629
GBP 0.744775
GEL 2.620217
GGP 0.752629
GHS 11.686964
GIP 0.752629
GMD 74.00021
GNF 8779.339653
GTQ 7.631252
GYD 209.250324
HKD 7.843355
HNL 26.796557
HRK 6.546803
HTG 130.770404
HUF 315.283026
IDR 18051
ILS 3.065012
IMP 0.752629
INR 95.47635
IQD 1310.144928
IRR 1375250.000018
ISK 123.960592
JEP 0.752629
JMD 158.178054
JOD 0.708976
JPY 159.255006
KES 129.400716
KGS 87.450127
KHR 4021.497971
KMF 430.000195
KRW 1428.709714
KWD 0.309985
KYD 0.833486
KZT 474.467668
LAK 22673.024784
LBP 89564.46312
LKR 335.944208
LRD 181.028846
LSL 16.58433
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.40122
MAD 9.384243
MDL 17.612958
MGA 4276.037626
MKD 53.629726
MMK 2099.843283
MNT 3596.223753
MOP 8.081004
MRU 39.98518
MUR 47.209656
MVR 15.460291
MWK 1734.294021
MXN 17.360605
MYR 4.089203
MZN 63.91042
NAD 16.58433
NGN 1363.510167
NIO 36.806179
NOK 9.56127
NPR 153.023838
NZD 1.705505
OMR 0.384486
PAB 1.000183
PEN 3.389081
PGK 4.412771
PHP 61.404003
PKR 277.76136
PLN 3.74444
PYG 5977.552577
QAR 3.645897
RON 4.561498
RSD 102.047973
RUB 79.720841
RWF 1472.221496
SAR 3.731666
SBD 8.071551
SCR 13.429296
SDG 600.498027
SEK 9.566495
SGD 1.283415
SLE 24.124999
SOS 571.597937
SRD 37.744999
STD 20697.981008
STN 21.357556
SVC 8.751444
SZL 16.588428
THB 33.405504
TJS 9.23614
TMT 3.51
TND 2.957132
TRY 47.414797
TTD 6.788482
TWD 32.463994
TZS 2647.497954
UAH 44.620072
UGX 3745.886455
UYU 40.231012
UZS 12006.538084
VES 743.296102
VND 26281.5
VUV 119.53128
WST 2.752524
XAF 571.846899
XAG 0.017172
XAU 0.000245
XCD 2.70255
XCG 1.802561
XDR 0.711998
XOF 571.826959
XPF 103.964258
YER 238.325037
ZAR 16.525498
ZMK 9001.204871
ZMW 18.677697
ZWL 321.999592
  • AEX

    11.5900

    1104.69

    +1.06%

  • BEL20

    -72.7400

    5655

    -1.27%

  • PX1

    77.3600

    8485.64

    +0.92%

  • ISEQ

    93.5700

    13654.7

    +0.69%

  • OSEBX

    7.8300

    2014.36

    +0.39%

  • PSI20

    96.8200

    9145.86

    +1.07%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -113.3500

    4297.09

    -2.57%

  • N150

    20.7900

    4264.05

    +0.49%

Les députés entament à bonne allure l'examen du budget, face à des délais contraints
Les députés entament à bonne allure l'examen du budget, face à des délais contraints / Photo: © AFP

Les députés entament à bonne allure l'examen du budget, face à des délais contraints

Les députés de la commission des Finances ont commencé lundi l'examen du budget de l’État, à un rythme soutenu, alors que les délais sont particulièrement contraints cette année, et que pèse l'épée de Damoclès d'une adoption du budget par ordonnances s'ils sont dépassés.

Taille du texte:

La commission doit examiner pendant trois jours la partie recettes du projet de loi de finances, avec quelque 1.500 amendements encore à étudier. Les débats permettront avant tout de jauger l'équilibre des forces sur les différentes dispositions, sachant que les députés repartent dans l'hémicycle de la copie initiale. L'examen du texte en séance plénière commencera vendredi, pour un vote solennel prévu le 4 novembre.

Avec un déficit qui devrait s'établir à 5,4% en 2025, le gouvernement ambitionne un effort global d'une trentaine de milliards d'euros pour 2026, entre nouveaux prélèvements (14 milliards) et économies de dépenses (17 milliards) afin de ramener le déficit public à 4,7% du produit intérieur brut (PIB). Il accepterait d'assouplir cet objectif jusqu'à "sous 5%" pour permettre des compromis.

Vendredi, une autre donnée s'est ajoutée au tableau: l'agence de notation S&P a annoncé abaisser d'un cran la note de la France, invoquant une incertitude "élevée" sur les finances publiques.

En début de matinée lundi, les députés ont approuvé la prolongation de la contribution différentielle des hauts revenus (CDHR), instaurée en 2025 et qui fixe un taux minimal d'imposition de 20% pour les ménages dont les revenus dépassent 250.000 euros par an. Ils ont renforcé la mesure, via un amendement du député LR Nicolas Ray, qui prévoit de prolonger cette CDHR jusqu'à ce que le déficit repasse sous les 3% du PIB.

- Le gel du barème revu à la marge -

La question du gel du barème de l'impôt sur le revenu, proposé par le gouvernement et qui se traduira par 200.000 "nouveaux entrants" dans cet impôt en raison de l'inflation, a suscité différents amendements venant de nombreux bancs, visant à plus ou moins assouplir la mesure. C'est finalement un amendement de Charles de Courson (groupe Liot), le moins coûteux pour les finances publiques, qui a été adopté: seule la première tranche du barème sera indexée sur l'inflation, estimée à 1%.

Autres amendements notables adoptés: celui de Philippe Brun (PS), visant à défiscaliser les pensions alimentaires versées pour l'entretien des enfants mineurs; un autre de Denis Masseglia (Renaissance) privant les journalistes gagnant plus de 75.676 euros brut annuel de leur abattement fiscal; ou encore un amendement d'Eric Coquerel (LFI), soutenu par le RN, visant à développer un principe d'impôt universel ciblant les plus hauts revenus et les paradis fiscaux.

Parmi les autres mesures qui seront étudiés dans la suite du texte: le maintien partiel d'une surtaxe sur les bénéfices des plus grandes entreprises, une taxe sur les holdings patrimoniales, un abattement forfaitaire sur les revenus des retraités ou la suppression de plus de 3.000 postes de fonctionnaires.

Les socialistes ont déjà annoncé qu'ils déposeraient un amendement prévoyant la mise en place d'une taxe Zucman, rejetée par le Premier ministre. Cette taxe, du nom de l'économiste Gabriel Zucman, prévoit de faire payer aux 1.800 contribuables ayant au moins 100 millions d'euros de patrimoine un impôt minimum de 2% de ce patrimoine, y compris professionnel.

De son côté, la commission des Affaires sociales débattra à partir de jeudi du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), après l'audition mardi des ministres concernés.

Le texte contient des économies tous azimuts: gel des pensions, reste à charge supérieur sur les médicaments et les consultations ou contribution patronale rehaussée sur les titres restaurant et chèques vacances. Le gouvernement, épargné d'une censure par les socialistes contre la promesse notamment de suspendre la réforme des retraites, a promis de déposer un amendement en ce sens d'ici à novembre.

Le gouvernement de Sébastien Lecornu a déposé ses projets de budget sur le bureau des deux assemblées tardivement, après une crise politique qui l'a vu démissionner et être renommé.

Le Premier ministre s'est en outre engagé à ne pas utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le budget, ce qui suppose que les débats aillent "au bout" du texte, jusqu'au vote.

A moins qu'ils ne s'étirent, et que le gouvernement ne fasse usage de l'article 47 de la Constitution, qui lui permet d'adopter le projet de loi de finances par ordonnances si le Parlement ne s'est pas "prononcé" dans un délai de 70 jours pour le budget de l'État (soit d'ici au 23 décembre), 50 jours pour le budget de la Sécurité sociale.

J.Barnes--TFWP