The Fort Worth Press - Qui accueillera les 30.000 demandeurs d'asile ? Les tractations entre Européens face à un premier accroc

USD -
AED 3.672499
AFN 64.999832
ALL 81.552772
AMD 366.630457
AOA 917.999813
ARS 1489.000801
AUD 1.423336
AWG 1.80125
AZN 1.696537
BAM 1.704958
BBD 2.014323
BDT 123.500054
BHD 0.377098
BIF 2997.5
BMD 1
BND 1.288438
BOB 11.776757
BRL 5.079204
BSD 1.000144
BTN 95.643343
BWP 13.666518
BYN 2.926621
BYR 19600
BZD 2.011551
CAD 1.401425
CDF 2275.000019
CHF 0.806085
CLF 0.023517
CLP 925.550288
CNY 6.75525
CNH 6.748255
COP 3123.68
CRC 454.698009
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.650318
CZK 21.00855
DJF 177.719972
DKK 6.48802
DOP 58.225023
DZD 132.720078
EGP 51.067901
ERN 15
ETB 161.431274
EUR 0.86792
FJD 2.2159
FKP 0.752629
GBP 0.742979
GEL 2.620166
GGP 0.752629
GHS 11.695038
GIP 0.752629
GMD 74.000073
GNF 8767.497828
GTQ 7.631252
GYD 209.250324
HKD 7.843035
HNL 26.796557
HRK 6.538099
HTG 130.770404
HUF 314.678013
IDR 18047.55
ILS 3.065011
IMP 0.752629
INR 95.68505
IQD 1310.144928
IRR 1375000.000161
ISK 123.770418
JEP 0.752629
JMD 158.178054
JOD 0.709025
JPY 160.313503
KES 129.380055
KGS 87.450338
KHR 4040.000471
KMF 430.489287
KRW 1427.759703
KWD 0.30975
KYD 0.833486
KZT 474.467668
LAK 22680.000296
LBP 89549.999771
LKR 335.944208
LRD 181.502706
LSL 16.610071
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.405043
MAD 9.384497
MDL 17.612958
MGA 4276.037626
MKD 53.381169
MMK 2099.843283
MNT 3596.223753
MOP 8.081004
MRU 40.110254
MUR 47.209828
MVR 15.460051
MWK 1735.999754
MXN 17.34035
MYR 4.073699
MZN 63.9098
NAD 16.609838
NGN 1364.46002
NIO 36.806179
NOK 9.52755
NPR 153.023838
NZD 1.702725
OMR 0.384503
PAB 1.000183
PEN 3.389081
PGK 4.412771
PHP 61.530405
PKR 277.896617
PLN 3.73841
PYG 5977.552577
QAR 3.644196
RON 4.553197
RSD 101.892035
RUB 79.7233
RWF 1467
SAR 3.731666
SBD 8.071551
SCR 13.538544
SDG 599.999986
SEK 9.53975
SGD 1.28241
SLE 24.700419
SOS 571.597937
SRD 37.745027
STD 20697.981008
STN 21.357556
SVC 8.751444
SZL 16.588428
THB 33.379876
TJS 9.23614
TMT 3.51
TND 2.957132
TRY 47.513597
TTD 6.788482
TWD 32.410311
TZS 2647.497976
UAH 44.620072
UGX 3745.886455
UYU 40.231012
UZS 12006.538084
VES 743.296098
VND 26281.5
VUV 119.53128
WST 2.752524
XAF 571.846899
XAG 0.016914
XAU 0.000244
XCD 2.70255
XCG 1.802561
XDR 0.711998
XOF 571.826959
XPF 103.964258
YER 238.324997
ZAR 16.50745
ZMK 9001.220974
ZMW 18.677697
ZWL 321.999592
  • AEX

    11.5900

    1104.69

    +1.06%

  • BEL20

    -72.7400

    5655

    -1.27%

  • PX1

    77.3600

    8485.64

    +0.92%

  • ISEQ

    93.5700

    13654.7

    +0.69%

  • OSEBX

    7.8300

    2014.36

    +0.39%

  • PSI20

    96.8200

    9145.86

    +1.07%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -113.3500

    4297.09

    -2.57%

  • N150

    20.7900

    4264.05

    +0.49%

Qui accueillera les 30.000 demandeurs d'asile ? Les tractations entre Européens face à un premier accroc
Qui accueillera les 30.000 demandeurs d'asile ? Les tractations entre Européens face à un premier accroc / Photo: © AFP

Qui accueillera les 30.000 demandeurs d'asile ? Les tractations entre Européens face à un premier accroc

Au moins 30.000 demandeurs d'asile à répartir dans l'Union européenne d'ici à Noël et, pour l'heure, pas de volontaires. La nouvelle politique migratoire du continent, discutée mardi entre les 27 à Luxembourg, subit son premier vrai test.

Taille du texte:

Avant même que les discussions ne débutent officiellement, la Pologne a jeté un pavé dans la mare en annonçant qu'elle n'accepterait pas de demandeurs d'asile d'autres Etats membres.

L'Autriche, la Belgique, la Suède... Plusieurs autres pays sont depuis sortis du bois, écartant eux aussi cette idée.

"Ça va être une discussion douloureuse", analyse un diplomate européen. Car une décision finale sur la relocalisation de migrants à travers le continent est indispensable avant la fin de l'année.

L'UE a adopté en 2024 une gigantesque réforme migratoire, qui entrera en application d'ici à quelques mois.

Parmi les nombreuses mesures qu'il contient, ce texte prévoit notamment un tout nouveau système de prise en charge des demandeurs d'asile sur le continent.

Afin de soulager les pays se situant le long des routes migratoires, comme la Grèce et l'Italie, les autres Etats membres devront désormais s'engager chaque année à relocaliser un certain nombre de demandeurs d'asile sur leur sol. Ou, à défaut, à verser une contribution financière de 20.000 euros par demandeur d'asile aux pays sous pression.

Un minimum de 30.000 relocalisations est exigé chaque année. Et les premières négociations sur la manière de répartir ces personnes parmi les 27 Etats membres connaissent déjà des remous.

- "Pas facile" -

La mise en place de ce nouveau système migratoire doit, en théorie, suivre un calendrier bien précis.

La Commission européenne avait jusqu'au 15 octobre pour déterminer quels pays de l'UE sont considérés sous "pression migratoire", en vertu d'une série de critères (nombre des arrivées irrégulières, taille du pays, etc.).

C'est sur cette base que les Etats membres discuteront ensuite du nombre des migrants que chacun est prêt à "relocaliser" sur son sol ou de l'aide financière qu'ils sont prêts à verser.

Le dossier est si sensible que même la méthode de calcul de la Commission a fait l'objet de discussions.

Après de vives récriminations de pays influents, dont l'Allemagne, l'exécutif européen a réclamé "quelques jours" de plus pour peaufiner sa copie.

"Ce n'est pas facile, parce que c'est la première fois" que ce système est testé, a insisté le commissaire européen Magnus Brunner mardi matin à Luxembourg.

- Hubs de retour ? -

En plus de débattre de la façon de gérer les arrivées, les Etats membres travaillent aussi à l'amélioration des procédures en ce qui concerne les expulsions de migrants.

Les ministres de l'Intérieur des 27 débattent mardi à Luxembourg d'une proposition de la Commission, qui permettrait, entre autres, aux pays d'ouvrir des centres en dehors des frontières de l'UE pour y envoyer les migrants dont la demande d'asile aurait été rejetée. Les fameux "hubs de retours".

Ce texte prévoit aussi des règles et des sanctions plus strictes pour ceux auxquels est refusé l'asile ne voulant pas quitter le territoire européen, notamment des détentions prolongées.

Là encore, les tractations sont complexes.

Plusieurs pays, dont la France, s'opposent à un point très précis du texte : la reconnaissance mutuelle des décisions d'expulsion. Soit l'idée qu'une décision prise en Italie puisse par exemple s'appliquer en France.

Cette opposition fait patiner des discussions que des Etats favorables à une politique migratoire plus stricte, dont le Danemark, souhaitent à tout prix faire aboutir d'ici à la fin de l'année.

N.Patterson--TFWP