The Fort Worth Press - Budget: Lecornu renvoie la balle au Parlement sans convaincre gauche et RN

USD -
AED 3.672495
AFN 65.000255
ALL 81.124072
AMD 366.291451
AOA 917.000253
ARS 1494.0412
AUD 1.4251
AWG 1.8025
AZN 1.701874
BAM 1.70003
BBD 2.017193
BDT 123.673345
BHD 0.377673
BIF 2963.14003
BMD 1
BND 1.284471
BOB 12.19349
BRL 5.089096
BSD 1.001521
BTN 95.437438
BWP 13.621508
BYN 2.927698
BYR 19600
BZD 2.014325
CAD 1.40616
CDF 2261.99999
CHF 0.810295
CLF 0.023427
CLP 925.00994
CNY 6.752603
CNH 6.75395
COP 3244.53
CRC 454.946478
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.845104
CZK 21.03655
DJF 178.347603
DKK 6.496575
DOP 58.098247
DZD 132.998996
EGP 50.248398
ERN 15
ETB 161.652202
EUR 0.86906
FJD 2.216401
FKP 0.744372
GBP 0.744815
GEL 2.609989
GGP 0.744372
GHS 11.703247
GIP 0.744372
GMD 73.999885
GNF 8794.819418
GTQ 7.641358
GYD 209.865705
HKD 7.84279
HNL 26.844798
HRK 6.548203
HTG 130.950467
HUF 316.09296
IDR 18029
ILS 3.042204
IMP 0.744372
INR 95.33405
IQD 1311.99694
IRR 1375249.999812
ISK 123.410291
JEP 0.744372
JMD 158.648894
JOD 0.70901
JPY 157.711992
KES 129.349727
KGS 87.44996
KHR 4047.164768
KMF 427.999749
KRW 1431.929804
KWD 0.309497
KYD 0.834623
KZT 475.088226
LAK 22652.005737
LBP 89690.906246
LKR 336.268417
LRD 180.781433
LSL 16.517624
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.383589
MAD 9.338433
MDL 17.48707
MGA 4266.101098
MKD 53.479073
MMK 2099.666537
MNT 3584.299321
MOP 8.089981
MRU 40.111607
MUR 47.039692
MVR 15.450309
MWK 1736.689078
MXN 17.304503
MYR 4.094895
MZN 63.900532
NAD 16.51748
NGN 1364.560404
NIO 36.855144
NOK 9.533355
NPR 152.698257
NZD 1.704865
OMR 0.384497
PAB 1.001521
PEN 3.382676
PGK 4.419952
PHP 61.194024
PKR 278.10102
PLN 3.74745
PYG 5974.184015
QAR 3.651093
RON 4.558969
RSD 102.007005
RUB 80.401721
RWF 1468.710478
SAR 3.744129
SBD 8.071156
SCR 14.720142
SDG 600.000203
SEK 9.562545
SGD 1.283165
SLE 24.450199
SOS 572.377256
SRD 37.806026
STD 20697.981008
STN 21.295737
SVC 8.763451
SZL 16.520348
THB 33.427501
TJS 9.24925
TMT 3.5
TND 2.938937
TRY 47.554985
TTD 6.791197
TWD 32.3921
TZS 2645.503008
UAH 44.925139
UGX 3748.09857
UYU 40.27989
UZS 12008.240182
VES 747.851402
VND 26281.5
VUV 119.143808
WST 2.732216
XAF 570.166846
XAG 0.016917
XAU 0.000246
XCD 2.70255
XCG 1.805017
XDR 0.709108
XOF 570.17428
XPF 103.662883
YER 238.419847
ZAR 16.510465
ZMK 9001.200846
ZMW 18.822036
ZWL 321.999592
  • AEX

    7.6100

    1109.88

    +0.69%

  • BEL20

    23.8000

    5690.92

    +0.42%

  • PX1

    -3.4500

    8610.07

    -0.04%

  • ISEQ

    -71.3300

    13645.64

    -0.52%

  • OSEBX

    15.9800

    2039.15

    +0.79%

  • PSI20

    26.6000

    9197.3

    +0.29%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -94.5100

    4181.81

    -2.21%

  • N150

    5.1500

    4296.75

    +0.12%

Budget: Lecornu renvoie la balle au Parlement sans convaincre gauche et RN
Budget: Lecornu renvoie la balle au Parlement sans convaincre gauche et RN / Photo: © AFP/Archives

Budget: Lecornu renvoie la balle au Parlement sans convaincre gauche et RN

"Passer de la liasse de tweets à la liasse d'amendements": le Premier ministre Sébastien Lecornu renvoie la balle au Parlement pour construire un budget de compromis. Mais la gauche et le RN menacent plus que jamais de le censurer, faute de voir dans ses premières orientations la "rupture" promise.

Taille du texte:

Affirmant repartir d'une "feuille blanche" et refuser un budget "d'austérité et de régression sociale", M. Lecornu a souligné dans une interview au Parisien vendredi soir que c'est le Parlement qui "définira le budget de la Nation": "des compromis seront à trouver dans l'hémicycle", "le débat doit avoir lieu", insiste-t-il.

Sans aller jusqu'à s'engager à ne pas utiliser l'arme constitutionnelle du 49.3, qui permet de faire adopter le budget sans vote, le locataire de Matignon souhaite "ne pas être contraint" d'y recourir.

La ministre démissionnaire Agnès Pannier-Runacher (Renaissance) a salué sur France 2 samedi une "main très fortement tendue vers les parlementaires", "une main tendue qui va beaucoup vers les socialistes", avec qui le président de la République a demandé aux chefs de la coalition gouvernementale de travailler.

- "Inflexion significative" -

Mais sur le fond, le Premier ministre reste fidèle aux fondamentaux du "socle commun" réunissant LR et les macronistes, fermant la porte aux revendications phares des socialistes, qu'il s'agisse de la taxe Zucman sur les hauts patrimoines ou de la suspension de la réforme des retraites.

"Je crois qu'il faut admettre (...) que sur certains sujets, on ne sera pas capable au niveau du Parlement et dans la période présente, de trouver des voies de sortie", a admis Mme Pannier-Runacher, renvoyant la question des retraites à la prochaine élection présidentielle.

Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a appelé dès vendredi soir la gauche à voter la motion de censure que LFI entend déposer à la reprise de la session parlementaire.

"Sans changement majeur d'orientation, nous censurerons ce gouvernement", a de son côté prévenu dans un communiqué le PS, qui ira malgré tout rencontrer "une dernière fois le Premier ministre la semaine prochaine".

"Le gouvernement doit donner un signal d'inflexion significative", a redit samedi à Bram (Aude) la présidente de la région Occitanie Carole Delga, tenante d'une ligne sociale-démocrate.

- "Droit dans le mur" -

Interrogé sur BFMTV samedi matin, le sénateur PCF Ian Brossat a jugé l'attitude du Premier ministre "très hypocrite": "le problème, c'est que sa page blanche (...) elle est pleine de lignes rouges et donc elle n'est pas vraiment blanche", a-t-il souligné.

Au-delà de la question du 49.3, les marges de manoeuvre du Parlement sont limitées, notamment par l'article 40 de la Constitution, qui empêche les parlementaires de déposer des amendements ou des propositions de loi créant des charges supplémentaires sans être compensées.

C'est au nom de cet article que la présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet a pu écarter des amendements tendant à abroger la réforme des retraites, en 2023 puis en 2024.

"Manifestement, (M. Lecornu) a décidé de ne pas rester Premier ministre très longtemps", a ironisé M. Brossat, jugeant que "si le Premier ministre persiste", on va "inévitablement vers une censure et sans doute vers une dissolution".

Le Rassemblement national ne se montre pas beaucoup plus clément.

"On a un Premier ministre qui avait promis (...) une rupture et il vient dans cette interview dire qu'il ne changera rien (...) Et donc aujourd'hui, on est avec un Premier ministre qui fonce droit dans le mur", a affirmé sur France Inter le porte-parole du groupe RN à l'Assemblée Thomas Ménagé.

Si la décision de censurer ou non le gouvernement sera prise par le groupe de Marine Le Pen "dans quelques jours ou semaines", au vu de la déclaration de politique générale et du budget, le Premier ministre "risque de devoir très rapidement refaire ses cartons", "s'il n'y a pas un changement de cap clair", a ajouté le député.

S.Jordan--TFWP