The Fort Worth Press - Bayrou va démissionner, Macron veut nommer un successeur "dans les tout prochains jours"

USD -
AED 3.67295
AFN 65.999781
ALL 80.791633
AMD 366.140453
AOA 917.000203
ARS 1496.246101
AUD 1.41613
AWG 1.8025
AZN 1.676319
BAM 1.693949
BBD 2.013026
BDT 123.715983
BHD 0.377097
BIF 2992.5
BMD 1
BND 1.281592
BOB 12.13835
BRL 5.138019
BSD 0.999498
BTN 95.018556
BWP 13.553788
BYN 2.956053
BYR 19600
BZD 2.010125
CAD 1.40089
CDF 2260.999784
CHF 0.806825
CLF 0.023135
CLP 913.50203
CNY 6.74965
CNH 6.747495
COP 3181.99
CRC 453.238407
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.705219
CZK 20.93005
DJF 177.719855
DKK 6.469195
DOP 58.250422
DZD 132.815346
EGP 49.805598
ERN 15
ETB 161.315515
EUR 0.86536
FJD 2.209502
FKP 0.743223
GBP 0.742455
GEL 2.609793
GGP 0.743223
GHS 11.724985
GIP 0.743223
GMD 73.501313
GNF 8782.495737
GTQ 7.623551
GYD 209.07221
HKD 7.84395
HNL 26.788962
HRK 6.520398
HTG 130.679554
HUF 312.982979
IDR 17872
ILS 3.00375
IMP 0.743223
INR 95.043098
IQD 1309.307281
IRR 1374800.000129
ISK 122.710125
JEP 0.743223
JMD 158.828319
JOD 0.709011
JPY 157.664501
KES 129.370256
KGS 87.449718
KHR 4050.806134
KMF 427.999754
KRW 1421.070038
KWD 0.30922
KYD 0.83294
KZT 469.017006
LAK 22593.007998
LBP 89500.13208
LKR 335.394689
LRD 180.402482
LSL 16.396785
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.361621
MAD 9.315335
MDL 17.365547
MGA 4254.268776
MKD 53.292106
MMK 2099.302342
MNT 3598.197717
MOP 8.074676
MRU 40.078643
MUR 46.990041
MVR 15.459892
MWK 1733.030205
MXN 17.237605
MYR 4.094102
MZN 63.900902
NAD 16.396785
NGN 1361.850099
NIO 36.783939
NOK 9.513898
NPR 152.030834
NZD 1.697635
OMR 0.384502
PAB 0.999476
PEN 3.383395
PGK 4.481283
PHP 60.651499
PKR 277.52646
PLN 3.72135
PYG 5960.609053
QAR 3.654056
RON 4.539903
RSD 101.55502
RUB 80.977129
RWF 1468.233175
SAR 3.752529
SBD 8.071551
SCR 13.412956
SDG 600.501112
SEK 9.47949
SGD 1.280935
SLE 23.90005
SOS 571.205855
SRD 37.668027
STD 20697.981008
STN 21.219838
SVC 8.745171
SZL 16.383518
THB 33.0975
TJS 9.224886
TMT 3.51
TND 2.932668
TRY 47.568898
TTD 6.779955
TWD 32.2879
TZS 2649.99801
UAH 44.726481
UGX 3727.762476
UYU 40.187774
UZS 11881.376778
VES 754.21125
VND 26251
VUV 119.564009
WST 2.736752
XAF 568.132273
XAG 0.016087
XAU 0.000235
XCD 2.70255
XCG 1.801269
XDR 0.707453
XOF 567.499513
XPF 103.292972
YER 238.350256
ZAR 16.307035
ZMK 9001.201278
ZMW 19.079252
ZWL 321.999592
  • AEX

    -1.1100

    1111.34

    -0.1%

  • BEL20

    69.0500

    5775.95

    +1.21%

  • PX1

    2.6000

    8669.3

    +0.03%

  • ISEQ

    216.6500

    14016.28

    +1.57%

  • OSEBX

    -5.6500

    2013.36

    -0.28%

  • PSI20

    7.3400

    9176.1

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    87.6700

    4302.47

    +2.08%

  • N150

    7.3200

    4311.78

    +0.17%

Bayrou va démissionner, Macron veut nommer un successeur "dans les tout prochains jours"
Bayrou va démissionner, Macron veut nommer un successeur "dans les tout prochains jours" / Photo: © POOL/AFP/Archives

Bayrou va démissionner, Macron veut nommer un successeur "dans les tout prochains jours"

Emmanuel Macron se retrouve mardi en première ligne pour tenter de résoudre, "dans les tout prochains jours", le casse-tête qu'il est incapable de dénouer depuis plus d'un an: trouver un Premier ministre susceptible de survivre dans un paysage parlementaire sans majorité.

Taille du texte:

Au lendemain de sa chute, François Bayrou, qui a massivement perdu lundi son pari d'obtenir la confiance de l'Assemblée nationale, doit remettre sa démission mardi matin au président de la République, qui en a déjà "pris acte".

Il va ensuite expédier les affaires courantes en attendant la nomination d'un successeur, le cinquième Premier ministre depuis le début du quinquennat en 2022, du jamais-vu dans une Ve République longtemps réputée pour sa stabilité politique mais entrée dans une crise sans précédent depuis la dissolution de juin 2024.

Le chef de l'Etat "nommera un nouveau Premier ministre dans les tout prochains jours", a annoncé l'Elysée dans un communiqué.

Dès mardi ? "Ça fait partie des possibles", ainsi qu'une expression présidentielle le même jour, glisse-t-on dans son entourage, sans certitude.

Cela lui permettrait de ne pas être seul à la tête de l'Etat mercredi face au mouvement de protestation "Bloquons tout", né sur les réseaux sociaux et soutenu par la gauche, qui précédera la mobilisation syndicale du 18 septembre, avec entre les deux la décision vendredi de l'agence Fitch qui pourrait dégrader la note de la dette française et engendrer des turbulences sur les marchés financiers.

A défaut, rapporte un interlocuteur régulier d'Emmanuel Macron, un Premier ministre pourrait être nommé d'ici la fin de la semaine, de manière à disposer d'un gouvernement au complet lorsque le chef de l'Etat s'envolera pour New York où il doit reconnaître les 22-23 septembre l'Etat de Palestine à l'ONU.

Selon le raisonnement des stratèges élyséens, cette fois, le chef de l'Etat ne devrait pas engager des "consultations formelles", alors qu'il avait reçu les formations politiques à tour de rôle avant de désigner Michel Barnier il y a un an, et organisé une table ronde de plusieurs chefs de parti avant de choisir François Bayrou en décembre.

Depuis que la dissolution de l'Assemblée a débouché sur un pays quasiment ingouvernable, Emmanuel Macron "n'a eu de cesse d'appeler les partis au dialogue, là il estime qu'il est allé au bout de ce qu'il pouvait faire", plaide un proche.

- Un "négociateur" ? -

A l'Elysée, on estime que la coalition entre la macronie et la droite est un acquis. Le président a exhorté ses chefs à "travailler avec les socialistes" pour "élargir" son assise.

Mais il ne devrait pas aller jusqu'à nommer comme Premier ministre le patron du PS Olivier Faure, malgré ses offres de services pour la formation d'un "gouvernement de gauche" qui irait chercher des "compromis". Sur TF1 lundi soir, M. Faure a indiqué ne pas avoir été contacté par le président.

Selon ses interlocuteurs, Emmanuel Macron préfère donner les clés de Matignon à une personnalité "de confiance". Le nom du ministre des Armées Sébastien Lecornu alimentait jeudi soir les spéculations, avec la prudence de réserve. Surtout pour le ministre des Armées, qui a déjà expérimenté un revirement élyséen. Même chose pour la ministre du Travail et de la Santé, Catherine Vautrin.

A moins que le président n'écoute ceux qui lui recommandent "un parfum de cohabitation", auquel cas le président Les Républicains des Hauts-de-France Xavier Bertrand pourrait tenir la corde.

Charge à l'impétrant d'arracher un pacte de non-censure du PS, quitte à lui concéder d'importantes victoires politiques, par exemple sur la taxation des plus riches. Jusqu'ici un tabou pour le locataire de l'Elysée.

Ces derniers mois, le chef de l'Etat a invoqué l'exemple des coalitions allemandes, alliant sociaux-démocrates et conservateurs. Mais elles supposent de très longues négociations sur un contrat de gouvernement, négociations que le président n'a pas tenté d'initier jusqu'ici.

"Il considère que ce n'est pas son rôle institutionnel" mais celui des partis, répond un autre proche.

Il en donnera peut-être le mandat au futur Premier ministre, en lui demandant de négocier un programme à minima, et notamment une ébauche de budget pour 2026, avant de nommer le reste du gouvernement.

Le chef des députés macronistes Gabriel Attal a estimé qu'il faudrait d'abord un "négociateur" pour aboutir à "un accord d'intérêt général" jusqu'à 2027.

Emmanuel Macron le sait: s'il n'a que des cartes imparfaites entre les mains, l'atout qu'il va abattre risque d'être le dernier avant de devoir, en cas de nouvel échec, redissoudre l'Assemblée, comme l'y invite le Rassemblement national. Voire d'être acculé, en cas d'impasse prolongée, à une démission, espérée par l'extrême droite comme par La France insoumise.

B.Martinez--TFWP