The Fort Worth Press - L'économie américaine est "résiliente", clame Biden, malgré la baisse inattendue du PIB

USD -
AED 3.672502
AFN 65.000182
ALL 81.974882
AMD 361.481745
ANG 1.790365
AOA 918.000159
ARS 1520.218604
AUD 1.43576
AWG 1.8
AZN 1.696179
BAM 1.742679
BBD 2.009988
BDT 122.87103
BGN 1.683441
BHD 0.376442
BIF 3005.885419
BMD 1
BND 1.277862
BOB 11.979916
BRL 4.9987
BSD 0.997955
BTN 96.047438
BWP 13.766189
BYN 3.050302
BYR 19600
BZD 2.007084
CAD 1.42752
CDF 2320.000017
CHF 0.83191
CLF 0.024652
CLP 973.389942
CNY 6.70455
CNH 6.70487
COP 3205.65
CRC 457.260978
CUC 1
CUP 23.950495
CVE 98.246943
CZK 21.825011
DJF 177.707287
DKK 6.669915
DOP 59.964271
DZD 134.414053
EGP 52.432199
ERN 15
ETB 163.000887
EUR 0.89237
FJD 2.24975
FKP 0.755628
GBP 0.757145
GEL 2.594978
GGP 0.755628
GHS 11.730114
GIP 0.755628
GMD 73.999911
GNF 8779.096964
GTQ 7.628976
GYD 208.745239
HKD 7.847325
HNL 26.787902
HRK 6.718796
HTG 130.675161
HUF 327.851495
IDR 17919
ILS 3.058205
IMP 0.755628
INR 96.445498
IQD 1307.30951
IRR 1730149.999992
ISK 122.102416
JEP 0.755628
JMD 158.333445
JOD 0.709011
JPY 158.071501
KES 129.716407
KGS 87.450119
KHR 4048.738111
KMF 438.999666
KPW 900.000318
KRW 1343.094993
KWD 0.30922
KYD 0.831585
KZT 456.565225
LAK 22423.694305
LBP 89364.30503
LKR 329.862828
LRD 170.648038
LSL 16.620942
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.416317
MAD 9.961776
MDL 17.928282
MGA 4431.059293
MKD 54.865254
MMK 2099.456706
MNT 3596.082114
MOP 8.066346
MRU 40.03564
MUR 47.410054
MVR 15.455006
MWK 1730.441097
MXN 18.092125
MYR 4.085898
MZN 63.909508
NAD 16.620646
NGN 1322.000005
NIO 36.727657
NOK 9.60499
NPR 153.672477
NZD 1.78796
OMR 0.384497
PAB 0.997955
PEN 3.443151
PGK 4.521012
PHP 62.835498
PKR 276.400565
PLN 3.90894
PYG 5848.729612
QAR 3.647517
RON 4.7717
RSD 104.817977
RUB 85.662526
RWF 1473.91775
SAR 3.74677
SBD 8.058541
SCR 13.906712
SDG 601.51387
SEK 10.050415
SGD 1.27975
SHP 0.75643
SLE 24.650408
SLL 20969.491881
SOS 570.338987
SRD 37.665997
STD 20697.981008
STN 21.829878
SVC 8.732029
SYP 13002.000254
SZL 16.616547
THB 33.667983
TJS 9.185965
TMT 3.51
TND 2.981935
TOP 2.40776
TRY 49.179701
TTD 6.764589
TWD 31.782502
TZS 2639.675004
UAH 44.976277
UGX 4011.315795
UYU 40.39882
UZS 11748.929668
VES 870.279502
VND 25990.5
VUV 119.46017
WST 2.788611
XAF 585.356283
XAG 0.016572
XAU 0.000242763523
XCD 2.70255
XCG 1.798531
XDR 0.707052
XOF 585.356283
XPF 106.262502
YER 236.25033
ZAR 16.65576
ZMK 9001.197095
ZMW 19.684664
ZWL 321.999592
SSP 5712.591527
MXV 2.045299
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

L'économie américaine est "résiliente", clame Biden, malgré la baisse inattendue du PIB
L'économie américaine est "résiliente", clame Biden, malgré la baisse inattendue du PIB / Photo: © AFP

L'économie américaine est "résiliente", clame Biden, malgré la baisse inattendue du PIB

La croissance américaine a subi un coup d'arrêt inattendu au premier trimestre, le Produit intérieur brut se contractant même de 1,4%, mais l'économie "reste résiliente", a estimé Joe Biden, invoquant des "facteurs techniques" pour expliquer cette baisse de régime.

Taille du texte:

Le Produit intérieur brut de la première économie du monde a diminué en rythme annualisé, c'est à dire projeté à ce rythme sur l'année. Comparé simplement au dernier trimestre, la baisse est de 0,4%, selon les données du département du Commerce. Les analystes prévoyaient, eux, une croissance de 1,1%.

"Les Etats-Unis sont confrontés aux défis du Covid-19 dans le monde entier, à l'invasion injustifiée de l'Ukraine par (le président russe Vladimir) Poutine et l'inflation mondiale", a réagi le président américain dans un communiqué.

Le premier trimestre marque néanmoins un net renversement de tendance par rapport à un taux de croissance annualisé de 6,9% enregistré au quatrième trimestre 2021.

Il s'agit également du trimestre le plus faible depuis le printemps 2020, lorsque la pandémie avait plongé l'économie américaine dans une profonde récession.

Au premier trimestre, la première économie du monde a été affectée par la vague Omicron qui a traversé le pays et la persistance des problèmes sur les chaînes d'approvisionnement.

L'inflation, déjà élevée, a été exacerbée par l'invasion russe de l'Ukraine fin février.

Quelques économistes ont récemment alerté sur la possibilité d'une récession à court terme, pointant du doigt une combinaison de facteurs affectant l'économie à commencer par l'inflation à un rythme jamais vu depuis le début des années 1980.

Entre janvier et mars, les prix à la consommation ont grimpé de 6,3% en glissement annuel, selon l'indice d'inflation PCE, celui que privilégie la banque centrale américaine (Fed), publié avec le PIB jeudi.

Il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour qu'une économie soit considérée en récession. Il faudra donc attendre le deuxième trimestre pour le savoir.

Outre l'inflation, les entreprises aux Etats-Unis ont été confrontées au premier trimestre, comme l'an passé, à une pénurie de main d'oeuvre qui s'explique là encore par une série de facteurs dont les départs en retraite, des démissions par millions chaque mois alors que la demande est forte depuis un an.

- "Robuste pour le moment" -

De plus, la guerre russo-ukrainienne a frappé les chaînes d'approvisionnement mondiales alors que celles-ci n'étaient pas encore remises de la pandémie.

Le ministère note aussi la diminution des aides gouvernementales ainsi que la baisse des exportations (-5,9%), des dépenses publiques de l'Etat fédéral (-5,9%) tandis que les importations, qui pèsent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 17,7%.

La majorité des économistes estiment néanmoins que l'économie américaine reste solide relevant que la consommation, moteur historique de la croissance des Etats-Unis, s'est maintenue.

Au premier trimestre, ces dépenses ont en effet augmenté de 2,7%, après 2,5% au dernier trimestre de l'année dernière.

"Faible en apparence, mais robuste de l'intérieur", a ainsi tweeté Gregory Daco chef économiste EY Parthenon, tout en prenant le soin d'ajouter entre parenthèses: "pour le moment".

"La première contraction du PIB depuis la fin de la récession ne manquera pas d'attiser les craintes d'un ralentissement de l'économie, mais à y regarder de plus près, le rapport n'est pas aussi inquiétant qu'il y paraît", a commenté de son côté Lydia Boussour, économiste chez Oxford economics.

Selon elle, "l'économie est dotée d'une solide force sous-jacente qui a fait preuve de résilience face à Omicron, aux contraintes d'approvisionnement persistantes et à une inflation élevée".

Reste à savoir jusqu'à quand alors que la guerre en Ukraine ralentit la croissance d'une majorité de pays dans le monde et que la politique de la Chine de tolérance 0 sur le Covid continue d'alimenter les problèmes d'approvisionnement.

Dans ce contexte mondial incertain, Joe Biden a une nouvelle fois exhorté le Congrès à faire voter ses plans d'investissements.

Avec une baisse du PIB inattendue et une inflation au plus haut, les yeux sont aussi tournés vers la Banque centrale américaine (Fed) qui se réunit mardi et mercredi.

Son président Jerome Powell avait affirmé la semaine dernière que la Fed envisageait de relever les taux directeurs plus rapidement que prévu. Une politique qui pourrait être remise en question.

J.Barnes--TFWP