The Fort Worth Press - La deuxième vie à Cuba des piscines des années 1940

USD -
AED 3.672504
AFN 65.000368
ALL 81.216919
AMD 362.051328
ANG 1.789785
AOA 917.000367
ARS 1515.25437
AUD 1.435956
AWG 1.80125
AZN 1.70397
BAM 1.739803
BBD 2.01708
BDT 123.195303
BGN 1.747831
BHD 0.378775
BIF 2997.464751
BMD 1
BND 1.281146
BOB 11.69239
BRL 5.065104
BSD 1.001468
BTN 95.050483
BWP 13.720589
BYN 3.015879
BYR 19600
BZD 2.014233
CAD 1.41575
CDF 2313.50392
CHF 0.825932
CLF 0.024881
CLP 979.255437
CNY 6.691204
CNH 6.686704
COP 3173.953654
CRC 455.099408
CUC 1
CUP 24.035938
CVE 98.087444
CZK 21.645304
DJF 178.33919
DKK 6.651204
DOP 61.433083
DZD 133.824668
EGP 53.529689
ERN 15
ETB 163.585998
EUR 0.889904
FJD 2.26765
FKP 0.750253
GBP 0.752078
GEL 2.590391
GGP 0.750253
GHS 11.695058
GIP 0.750253
GMD 73.503851
GNF 8810.21216
GTQ 7.652004
GYD 209.527198
HKD 7.84815
HNL 26.885202
HRK 6.703804
HTG 131.147978
HUF 323.310388
IDR 18053
ILS 3.09465
IMP 0.750253
INR 94.965504
IQD 1518.213762
IRR 1795877.503816
ISK 121.180386
JEP 0.750253
JMD 159.195837
JOD 0.70904
JPY 158.01504
KES 130.098296
KGS 87.450384
KHR 4070.631144
KMF 440.00035
KPW 899.999961
KRW 1334.740383
KWD 0.31082
KYD 0.834586
KZT 453.195748
LAK 22534.359294
LBP 89683.40524
LKR 331.690611
LRD 170.751234
LSL 16.462394
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.431526
MAD 9.729662
MDL 17.966464
MGA 4507.405595
MKD 54.836988
MMK 2100.071343
MNT 3596.488264
MOP 8.096339
MRU 40.037362
MUR 47.230378
MVR 15.460378
MWK 1736.600987
MXN 18.492904
MYR 4.083204
MZN 63.903729
NAD 16.462394
NGN 1331.210377
NIO 36.854512
NOK 9.427704
NPR 152.081128
NZD 1.767253
OMR 0.382413
PAB 1.001468
PEN 3.444825
PGK 4.547436
PHP 62.986038
PKR 277.237468
PLN 3.88825
PYG 5719.877241
QAR 3.660721
RON 4.730604
RSD 104.461148
RUB 84.13468
RWF 1478.183516
SAR 3.752837
SBD 8.064647
SCR 13.905529
SDG 601.503676
SEK 9.912404
SGD 1.282104
SHP 0.754745
SLE 24.680371
SLL 20969.504398
SOS 572.343548
SRD 37.794504
STD 20697.981008
STN 21.794245
SVC 8.763065
SYP 13001.999685
SZL 16.455989
THB 33.445038
TJS 9.228751
TMT 3.51
TND 2.98768
TOP 2.40776
TRY 49.513804
TTD 6.798915
TWD 32.453604
TZS 2646.44398
UAH 44.920874
UGX 4136.458658
UYU 40.314905
UZS 12073.121914
VES 878.910604
VND 25894.5
VUV 119.385856
WST 2.787824
XAF 583.738825
XAG 0.017551
XAU 0.000240063761
XCD 2.70255
XCG 1.804919
XDR 0.707052
XOF 583.738825
XPF 106.089045
YER 236.150363
ZAR 16.494037
ZMK 9001.203584
ZMW 20.049815
ZWL 321.999592
SSP 5750.775019
MXV 2.088032
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

La deuxième vie à Cuba des piscines des années 1940
La deuxième vie à Cuba des piscines des années 1940 / Photo: © AFP

La deuxième vie à Cuba des piscines des années 1940

"Ces piscines sont une tradition" : les bassins construits dans la première moitié du siècle dernier par de riches familles cubaines, et qui ont survécu à la révolution de 1959, sont depuis utilisés par la population pour se rafraichir face aux fortes chaleurs de l'été.

Taille du texte:

Il est 09H30 et le thermomètre affiche 32 degrés Celsius à Miramar, un quartier de l'ouest de La Havane qui a prospéré dans les années 1940 et 1950 avec de somptueuses demeures et de luxueux hôtels.

En bordure de sa côte rocheuse, des piscines de 40 mètres carrées sont laissées à l'abandon. Mais le va-et-vient de la mer, qui pénètre par des trous dans les parois, les alimente en eau de mer.

"Ces piscines sont une tradition : de génération en génération nous venons ici", assure Boris Baltrons, un travailleur indépendant de 44 ans, accompagné de sa fille, de sa soeur et de son neveu.

"Ces maisons appartenaient à des gens riches. À l'époque, tout le monde faisait sa propre petite piscine", poursuit-il, en montrant les traces encore visibles des céramiques espagnoles qui tapissaient les murs à l'origine.

Connues uniquement des locaux, ces bassins se trouvent au bout d'un terrain vague jonché de détritus et caché derrière des maisons. Parfois, on y aperçoit des poissons, des crabes et même des petites pieuvres.

"Ce n'est pas une plage comme Varadero, mais les enfants peuvent s'y amuser", souligne Alberto, un scientifique de 38 ans qui préfère garder l'anonymat en évoquant la station balnéaire à l'est de la capitale. Il est venu à pied en famille, avant le coucher du soleil, piquer une tête dans l'une de ces piscines à ciel ouvert.

-"piscine géante"-

Les plages de sable fin les plus proches de La Havane se trouvent à environ 20 minutes en voiture, un luxe que tout le monde ne peut pas s'offrir sur l'île communiste où les pénuries de carburant sont régulières.

À quelques rues de là, un club permet, pour quelques pesos, de profiter d'une de ces anciennes piscines alimentée elle aussi désormais avec de l'eau de mer. D'environ 300 mètres carrés, son eau se confond d'ailleurs avec la mer au loin.

Un autre bassin du siècle dernier se trouve lui à l'intérieur du Copacabana, un hôtel cossu très connu de la capitale.

Un grand nombre de piscines nécessitant de l'eau douce sont elles tombées dans l'oubli. C'est le cas de celle construite dans un luxueux complexe de bâtiments de 11 étages, à La Puntilla, un quartier de Miramar.

Celles construites au sein d'installations sportives au cours des premières décennies de la révolution sont elles aussi pour la plupart vides.

Certaines sont sont cependant utilisées par des skateurs, des skateboarders ou même des graffeurs et des vidéastes pour leurs activités. Elles servent également parfois de terrain de football pour les enfants.

La plus emblématique est celle que l'on appelait autrefois la "piscine géante", de quelque 5.000 mètres carrés, inaugurée par Fidel Castro dans les années 1970 à Alamar, un quartier d'immeubles résidentiels à l'architecture d'influence soviétique de La Havane. La végétation luxuriante de l'île a commencé à dévorer des parties de cette vaste dalle de béton bleu, aujourd'hui désertée.

M.T.Smith--TFWP