The Fort Worth Press - Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle

USD -
AED 3.672498
AFN 62.5029
ALL 82.819398
AMD 376.075163
ANG 1.790083
AOA 917.000378
ARS 1397.110301
AUD 1.436565
AWG 1.8
AZN 1.699903
BAM 1.688145
BBD 2.009072
BDT 122.394372
BGN 1.709309
BHD 0.377767
BIF 2958.624827
BMD 1
BND 1.276256
BOB 6.893129
BRL 5.231897
BSD 0.997544
BTN 93.230733
BWP 13.63089
BYN 2.970277
BYR 19600
BZD 2.006223
CAD 1.37492
CDF 2273.000041
CHF 0.787145
CLF 0.023051
CLP 910.170499
CNY 6.880504
CNH 6.891745
COP 3712.41
CRC 465.238726
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.175414
CZK 21.127799
DJF 177.636605
DKK 6.448445
DOP 59.194938
DZD 132.659875
EGP 52.581102
ERN 15
ETB 155.750187
EUR 0.86306
FJD 2.22325
FKP 0.74705
GBP 0.746635
GEL 2.715011
GGP 0.74705
GHS 10.912826
GIP 0.74705
GMD 73.000276
GNF 8743.725967
GTQ 7.640618
GYD 208.6928
HKD 7.83213
HNL 26.402945
HRK 6.499601
HTG 130.655262
HUF 336.171498
IDR 16914
ILS 3.126335
IMP 0.74705
INR 93.876297
IQD 1306.805921
IRR 1315049.999892
ISK 123.919864
JEP 0.74705
JMD 157.11949
JOD 0.708978
JPY 158.652005
KES 129.649945
KGS 87.449677
KHR 3997.255178
KMF 425.000135
KPW 899.971148
KRW 1497.825005
KWD 0.30657
KYD 0.831294
KZT 480.792301
LAK 21441.54953
LBP 89332.395375
LKR 313.246356
LRD 182.547937
LSL 16.914492
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.385596
MAD 9.32385
MDL 17.446884
MGA 4151.759319
MKD 53.179834
MMK 2099.628947
MNT 3568.971376
MOP 8.048336
MRU 39.820637
MUR 46.502481
MVR 15.450291
MWK 1729.410597
MXN 17.851982
MYR 3.956027
MZN 63.910193
NAD 16.912959
NGN 1373.169654
NIO 36.709839
NOK 9.747029
NPR 149.169001
NZD 1.71749
OMR 0.384494
PAB 0.997544
PEN 3.4702
PGK 4.307127
PHP 59.873973
PKR 278.458498
PLN 3.688498
PYG 6518.521076
QAR 3.647765
RON 4.396974
RSD 101.349827
RUB 81.145429
RWF 1458.380986
SAR 3.753811
SBD 8.051718
SCR 13.8813
SDG 601.000453
SEK 9.359796
SGD 1.278945
SHP 0.750259
SLE 24.549666
SLL 20969.510825
SOS 570.111649
SRD 37.336501
STD 20697.981008
STN 21.147215
SVC 8.728114
SYP 110.977546
SZL 16.908277
THB 32.589498
TJS 9.531352
TMT 3.5
TND 2.939722
TOP 2.40776
TRY 44.347598
TTD 6.771674
TWD 32.001499
TZS 2572.502246
UAH 43.799335
UGX 3765.930542
UYU 40.64581
UZS 12161.753917
VES 456.504355
VND 26354
VUV 119.458227
WST 2.748874
XAF 566.190351
XAG 0.014396
XAU 0.000227
XCD 2.70255
XCG 1.797757
XDR 0.704159
XOF 566.190351
XPF 102.939019
YER 238.649649
ZAR 16.98706
ZMK 9001.186243
ZMW 19.326828
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.5100

    972.26

    +0.57%

  • BEL20

    32.6000

    4972.64

    +0.66%

  • PX1

    6.1800

    7732.57

    +0.08%

  • ISEQ

    25.3900

    12115.5

    +0.21%

  • OSEBX

    -10.7200

    1938.18

    -0.55%

  • PSI20

    60.5700

    8838.9

    +0.69%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -33.0800

    3601.94

    -0.91%

  • N150

    21.4300

    3780.84

    +0.57%

Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle
Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle

Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle

Comment faire campagne pour des élections législatives à haut risque quand on est englué dans de mauvais sondages et paralysé au Congrès? Joe Biden a malgré tout tenté jeudi de trouver un nouveau souffle, après un an à la Maison Blanche.

Taille du texte:

"Parfois, cela semble plus long" qu'une année, a blagué le président, lors d'une réunion par visioconférence avec le parti démocrate, destinée à mobiliser avant les élections législatives "cruciales" de mi-mandat à l'automne prochain.

Joe Biden avait entamé cette journée anniversaire avec l'équipe chargée de superviser les dépenses de 1.200 milliards de dollars que les Etats-Unis vont engager pour leurs infrastructures décaties.

Ce programme gigantesque - qui a l'indéniable avantage politique de se décliner à l'infini ou presque en annonces de réfection de routes, pose de canalisations et déploiement de réseau internet - est un rare succès dans une présidence qui traverse une mauvaise passe.

C'est aussi un sujet consensuel, dans une Amérique qui semble parfois ne plus pouvoir s'entendre sur rien, puisque la loi a même été votée par quelques parlementaires républicains.

- Tom Hanks -

Marteler les réussites en matière d'économie et de lutte contre le Covid-19, recalibrer les promesses, aller davantage au contact de la population: voilà la stratégie adoptée par le démocrate de 79 ans.

Mais nous sommes aux Etats-Unis, et il fallait bien une petite touche hollywoodienne pour cette journée anniversaire: les partisans de Joe Biden ont recruté Tom Hanks pour narrer, dans un clip de deux minutes avec force musique et images émouvantes, les réussites du président et la "résilience" de l'Amérique, "le pays des braves".

Sur Twitter, la Maison Blanche a diffusé des témoignages vidéos immanquablement enthousiastes d'Américaines et Américains ayant bénéficié de mesures de relance de Joe Biden - un lycéen, un commerçant, un livreur, trois femmes afro-américaines représentant trois générations d'une même famille.

Mais cette opération de communication elle-même révèle les désillusions de la présidence Biden.

L'un des témoignages vient en effet d'un père de famille qui explique avoir été grandement soulagé par un crédit d'impôt aux familles.

Or ce crédit d'impôt a pris fin, parce que Joe Biden n'a pas réussi à faire voter une grande réforme sociale et environnementale, d'un montant de 1.750 milliards de dollars, faute de majorité suffisante au Sénat.

Même scénario pour une grande loi devant protéger l'accès des Afro-Américains au vote. Deux sénateurs démocrates ont rejoint le camp républicain lors d'un vote crucial au Sénat jeudi soir, condamnant le projet.

Joe Biden a toutefois promis de sauver de "larges pans" de son programme social et environnemental, et assuré qu'il ne baisserait pas les bras en matière de réforme électorale.

- Ukraine -

Il ne peut pas se permettre d'échouer une nouvelle fois, surtout après avoir choisi, comme axe de campagne, d'éreinter une opposition républicaine selon lui dénuée de programme, et qui se contente de faire de l'obstruction.

"Ces gars, ils ne sont +pour+ rien", a critiqué Joe Biden lors de sa réunion avec le parti démocrate. "Quel est leur programme?" a-t-il demandé.

Reste à voir si les républicains, sur lesquels l'ancien président Donald Trump a encore beaucoup d'influence, ont réellement besoin d'un programme détaillé, au moment où les Américains sont excédés par une inflation record et une nouvelle vague de la pandémie.

Joe Biden se débat avec une cote de confiance anémique, estimée à environ 43% dans la majorité des sondages.

Et sa tentative mercredi de reprendre la main avec une conférence de presse marathon a buté, comme souvent, sur sa tendance aux gaffes et aux digressions parfois confuses.

Il a dû clarifier jeudi une formulation sur la possibilité d'une incursion "mineure" de la Russie en Ukraine, adjectif qui a suscité l'indignation de Kiev.

Disant avoir été "absolument clair" avec Vladimir Poutine, le président américain a déclaré: "Si un groupe d'unités russes traverse la frontière de l'Ukraine, c'est une invasion."

La Maison Blanche s'est par ailleurs employée à déminer d'autres déclarations, qui semblaient questionner à l'avance la légitimité des élections législatives de l'automne.

L.Coleman--TFWP