The Fort Worth Press - Le conseil de surveillance de Meta fustige les privilèges des personnalités sur Facebook et Instagram

USD -
AED 3.673008
AFN 64.503214
ALL 80.819685
AMD 361.405228
ANG 1.789785
AOA 917.000132
ARS 1525.743205
AUD 1.42204
AWG 1.80125
AZN 1.694926
BAM 1.741787
BBD 2.015015
BDT 123.745402
BGN 1.747831
BHD 0.377604
BIF 3000.997453
BMD 1
BND 1.278059
BOB 11.730759
BRL 5.0336
BSD 1.000472
BTN 94.559477
BWP 13.70595
BYN 2.971479
BYR 19600
BZD 2.012094
CAD 1.40468
CDF 2315.999614
CHF 0.823985
CLF 0.02484
CLP 977.639757
CNY 6.67805
CNH 6.673855
COP 3194.48
CRC 455.529135
CUC 1
CUP 24.010794
CVE 98.199695
CZK 21.58565
DJF 177.720049
DKK 6.651515
DOP 61.440772
DZD 134.600855
EGP 54.383604
ERN 15
ETB 163.87083
EUR 0.88984
FJD 2.253797
FKP 0.747587
GBP 0.74635
GEL 2.589651
GGP 0.747587
GHS 11.660299
GIP 0.747587
GMD 73.49688
GNF 8854.987666
GTQ 7.645587
GYD 209.311853
HKD 7.846885
HNL 26.857072
HRK 6.703799
HTG 131.084908
HUF 325.065498
IDR 18027.05
ILS 3.088402
IMP 0.747587
INR 94.43255
IQD 1516.6493
IRR 1832374.999738
ISK 121.269746
JEP 0.747587
JMD 158.780625
JOD 0.709015
JPY 158.134988
KES 129.859579
KGS 87.449845
KHR 4068.146802
KMF 439.503571
KPW 899.999961
KRW 1325.979763
KWD 0.31018
KYD 0.833753
KZT 446.890557
LAK 22518.390538
LBP 89591.044298
LKR 332.14739
LRD 170.580744
LSL 16.412051
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.419294
MAD 9.819615
MDL 17.998442
MGA 4521.489767
MKD 54.903951
MMK 2099.21541
MNT 3597.533576
MOP 8.085932
MRU 40.128421
MUR 47.319959
MVR 15.459751
MWK 1734.751129
MXN 18.645615
MYR 4.081198
MZN 63.902977
NAD 16.412051
NGN 1331.830194
NIO 36.816372
NOK 9.371645
NPR 151.295341
NZD 1.75332
OMR 0.384501
PAB 1.000481
PEN 3.438421
PGK 4.479652
PHP 63.399499
PKR 276.89823
PLN 3.87625
PYG 5756.677086
QAR 3.647261
RON 4.753003
RSD 104.53802
RUB 82.104013
RWF 1478.615162
SAR 3.748965
SBD 8.07458
SCR 13.97401
SDG 601.492558
SEK 9.878845
SGD 1.27707
SHP 0.7473
SLE 23.919966
SLL 20969.504398
SOS 571.749178
SRD 37.735499
STD 20697.981008
STN 21.819089
SVC 8.754392
SYP 13001.999685
SZL 16.418788
THB 33.570497
TJS 9.214157
TMT 3.51
TND 2.986543
TOP 2.40776
TRY 49.598465
TTD 6.792416
TWD 32.411301
TZS 2644.999678
UAH 45.047334
UGX 4207.076509
UYU 40.164934
UZS 11975.562621
VES 879.788897
VND 25856.5
VUV 119.136032
WST 2.774679
XAF 583.696876
XAG 0.017313
XAU 0.000241628771
XCD 2.70255
XCG 1.803058
XDR 0.707052
XOF 583.696876
XPF 106.20998
YER 236.101147
ZAR 16.360597
ZMK 9001.202969
ZMW 20.069287
ZWL 321.999592
SSP 5787.554334
MXV 2.10465
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Le conseil de surveillance de Meta fustige les privilèges des personnalités sur Facebook et Instagram
Le conseil de surveillance de Meta fustige les privilèges des personnalités sur Facebook et Instagram / Photo: © AFP/Archives

Le conseil de surveillance de Meta fustige les privilèges des personnalités sur Facebook et Instagram

Le conseil de surveillance de Meta a reproché mardi aux plateformes du géant des réseaux sociaux d'accorder un traitement de faveur aux contenus problématiques publiés par des politiques, des patrons, des célébrités et d'autres personnalités.

Taille du texte:

"Le conseil est préoccupé par la façon dont Meta a fait passer ses intérêts économiques avant la modération des contenus", a assené l'entité qualifiée d'indépendante, mais financée par l'entreprise.

Dans son rapport, elle appelle à une "refonte significative" du programme de double vérification baptisé "cross-check", pour le rendre plus transparent, plus réactif et plus juste.

Actuellement, quand des messages ou images potentiellement en infraction avec le règlement de Facebook ou d'Instagram sont signalés, ils sont rapidement retirés s'ils sont considérés comme à haut risque et s'ils viennent d'utilisateurs non connus.

Mais si leur auteur est présent sur la "liste blanche", ces contenus restent en ligne le temps d'être examinés de plus près - un processus qui prend en général plusieurs jours, et parfois plusieurs mois.

Ce système à double vitesse, "inéquitable" a donc "offert des protections supplémentaires à l'expression de certains utilisateurs, sélectionnés en partie en fonction des intérêts économiques de Meta", détaille le rapport.

A cause de "cross-check", "des contenus identifiés comme contraires aux règles de Meta restent visibles sur Facebook et Instagram, alors qu'ils se diffusent de façon virale et qu'ils pourraient causer des dommages", admoneste le conseil de surveillance.

Il recommande d'accélérer les examens secondaires des contenus de personnalités susceptibles de publier des messages importants pour les droits humains, et de retirer ceux à haut risque en attendant le verdict interne.

Il demande aussi à l'entreprise de publier les critères d'éligibilité pour bénéficier du programme, et d'identifier publiquement, sur les plateformes, les comptes des utilisateurs concernés.

"Nous avons créé le système de double vérification pour éviter des décisions potentiellement trop sévères (lorsque nous prenons des mesures sur un contenu ou des comptes qui n'enfreignent en réalité pas nos politiques) et revérifier les cas où il pourrait y avoir un risque plus élevé d'erreur ou lorsque l'impact potentiel d'une erreur est particulièrement grave", a réagi dans un communiqué Nick Clegg, le responsable des affaires internationales de Meta. Le groupe s'est également engagé à apporter une réponse plus fournie aux recommandations du conseil de surveillance sous les 90 jours.

Cette entité est composée de 20 membres internationaux, journalistes, avocats, défenseurs des droits humains et anciens dirigeants politiques. Elle a été créé en 2020 sur proposition du patron Mark Zuckerberg et est chargée d'évaluer la politique de modération des contenus du groupe californien.

Les membres ont lancé un examen de "cross-check" en octobre 2021, après les révélations de la lanceuse d'alerte Frances Haugen, qui a fait fuiter des documents internes à la presse et accusé l'entreprise de faire passer "les profits avant la sécurité" de ses utilisateurs.

Les réponses de Meta à l'enquête ont été "insuffisantes par moments" et "sa propre compréhension des implications pratiques du programme laisse à désirer", a indiqué le conseil.

J.P.Cortez--TFWP