The Fort Worth Press - Jacques Perrin, de "Peau d'âne" au "Peuple migrateur"

USD -
AED 3.672497
AFN 66.000258
ALL 81.915831
AMD 380.151858
ANG 1.79008
AOA 917.000383
ARS 1452.018499
AUD 1.423488
AWG 1.8
AZN 1.697068
BAM 1.655536
BBD 2.022821
BDT 122.831966
BGN 1.67937
BHD 0.377034
BIF 2987.661537
BMD 1
BND 1.276711
BOB 6.964795
BRL 5.268305
BSD 1.004342
BTN 91.842522
BWP 13.228461
BYN 2.875814
BYR 19600
BZD 2.019858
CAD 1.367525
CDF 2154.99968
CHF 0.777645
CLF 0.021907
CLP 865.000257
CNY 6.946501
CNH 6.932655
COP 3629
CRC 498.70812
CUC 1
CUP 26.5
CVE 93.33655
CZK 20.57155
DJF 178.843207
DKK 6.32395
DOP 63.484264
DZD 129.858919
EGP 47.007671
ERN 15
ETB 156.676691
EUR 0.84676
FJD 2.19645
FKP 0.729754
GBP 0.73085
GEL 2.69502
GGP 0.729754
GHS 11.012638
GIP 0.729754
GMD 73.494362
GNF 8819.592694
GTQ 7.706307
GYD 210.120453
HKD 7.81279
HNL 26.532255
HRK 6.380201
HTG 131.728867
HUF 322.149967
IDR 16761.8
ILS 3.09082
IMP 0.729754
INR 90.12675
IQD 1315.670299
IRR 42125.000158
ISK 122.940267
JEP 0.729754
JMD 157.811362
JOD 0.70902
JPY 155.584976
KES 128.949828
KGS 87.45004
KHR 4046.744687
KMF 417.999892
KPW 900
KRW 1446.530126
KWD 0.307159
KYD 0.836906
KZT 507.178168
LAK 21598.652412
LBP 89531.701448
LKR 311.010475
LRD 186.300651
LSL 16.079552
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.345176
MAD 9.158604
MDL 17.00314
MGA 4482.056104
MKD 52.171227
MMK 2099.986463
MNT 3564.625242
MOP 8.079484
MRU 39.911729
MUR 45.889901
MVR 15.449664
MWK 1742.758273
MXN 17.325785
MYR 3.927005
MZN 63.74985
NAD 16.079688
NGN 1398.269932
NIO 36.985739
NOK 9.66906
NPR 147.062561
NZD 1.65375
OMR 0.384511
PAB 1.004342
PEN 3.382683
PGK 4.306869
PHP 59.029499
PKR 281.341223
PLN 3.572805
PYG 6677.840135
QAR 3.671415
RON 4.314602
RSD 99.437023
RUB 76.748664
RWF 1469.427172
SAR 3.750053
SBD 8.058101
SCR 13.898453
SDG 601.487596
SEK 8.92463
SGD 1.26958
SHP 0.750259
SLE 24.475022
SLL 20969.499267
SOS 574.437084
SRD 38.024971
STD 20697.981008
STN 20.754973
SVC 8.788065
SYP 11059.574895
SZL 16.083999
THB 31.458496
TJS 9.380296
TMT 3.51
TND 2.897568
TOP 2.40776
TRY 43.49192
TTD 6.79979
TWD 31.558002
TZS 2586.540198
UAH 43.28509
UGX 3587.360437
UYU 38.963238
UZS 12278.117779
VES 371.640565
VND 25997.5
VUV 119.156711
WST 2.710781
XAF 555.683849
XAG 0.011483
XAU 0.000203
XCD 2.70255
XCG 1.81001
XDR 0.691072
XOF 555.251107
XPF 100.950591
YER 238.374945
ZAR 15.980903
ZMK 9001.198613
ZMW 19.709321
ZWL 321.999592
  • AEX

    -9.1900

    1000.33

    -0.91%

  • BEL20

    -2.7300

    5456.41

    -0.05%

  • PX1

    -4.9100

    8176.11

    -0.06%

  • ISEQ

    -73.5800

    13304.94

    -0.55%

  • OSEBX

    -2.6400

    1754.45

    -0.15%

  • PSI20

    45.2700

    8750.97

    +0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.1000

    4071.19

    +1.07%

  • N150

    -3.5500

    3944.33

    -0.09%

Jacques Perrin, de "Peau d'âne" au "Peuple migrateur"
Jacques Perrin, de "Peau d'âne" au "Peuple migrateur" / Photo: © AFP/Archives

Jacques Perrin, de "Peau d'âne" au "Peuple migrateur"

A la fois acteur, réalisateur et producteur engagé, Jacques Perrin, mort jeudi à l'âge de 80 ans, aura marqué par ses rôles dans "Le Crabe-tambour" ou "Peau d'âne" et ses films sur la nature, du "Peuple migrateur" à "Océans".

Taille du texte:

Membre depuis 2019 de l'Académie des Beaux-arts, acteur dans plus de 70 longs-métrages au cinéma depuis les années 1950, notamment chez Pierre Schoendoerffer et Jacques Demy, il aura aussi été le coproducteur d'une quinzaine de films depuis la fin des années 1960, de "Z" de Costa-Gavras à "Himalaya: l'enfance d'un chef", et prêté sa voix douce à nombre d'oeuvres.

Enfant de la balle, Jacques Perrin est né à Paris le 13 juillet 1941 sous le nom de Jacques André Simonet. Fils d'un régisseur à la Comédie-Française devenu souffleur au TNP, Alexandre Simonet, et d'une comédienne, Marie Perrin, il monte sur les planches dès l'âge de 15 ans, puis entre au Conservatoire.

Il commence sa carrière au cinéma en 1958 avec une apparition dans "Les Tricheurs" de Marcel Carné, avant un premier rôle important dans "La Fille à la valise" de Valerio Zurlini.

Acteur aux allures de jeune premier romantique, il joue ensuite notamment dans "La Vérité" de Henri-Georges Clouzot ou "Compartiment tueurs" de Costa-Gavras, mais s'illustre surtout dans les films de Pierre Schoendoerffer, à commencer par "La 317e section" (1965), dans lequel il joue un sous-lieutenant. Un film qui "compte beaucoup dans son parcours", dira-t-il.

Puis il tournera avec lui "Le Crabe-tambour" (1977) et "L'Honneur d'un capitaine" (1982).

L'autre grand réalisateur qui compte alors dans sa carrière est Jacques Demy, qui le fait travailler aux côtés de Catherine Deneuve dans "Les Demoiselles de Rochefort" (1967) et "Peau d'âne" (1970).

"Qu'il m'appelle était une surprise, je ne connaissais pas les cinéastes de la Nouvelle Vague, même si Jacques Demy, lui, a toujours été un peu à part. Pour +Les Demoiselles de Rochefort+, je lui avais dit que je ne savais ni danser, ni chanter. Pas de problème, avait-il répondu", racontait-il.

- "Prendre les armes" -

Mémorable dans le costume du prince de "Peau d'âne", il va continuer à jouer régulièrement au cinéma, avec certains rôles marquants comme dans "Cinema Paradiso" (1989), tout en entamant une activité de producteur, à travers laquelle il s'efforce de soutenir des films engagés ou défendant la planète.

Il produit des films comme "Z" de Costa-Gavras (1968), récompensé par un Oscar, suivi d'"Etat de siège" (1972) et "Section spéciale" (1974), ou encore "La Victoire en chantant" (1976) de Jean-Jacques Annaud, avant de se diriger vers les documentaires consacrés aux animaux et à l'environnement, à l'exception de quelques films comme le grand succès public "Les Choristes" (2004) de Christophe Barratier et ses 8,6 millions d'entrées.

Défenseur engagé de la nature, il coproduit "Le Peuple singe" (1989), "Microcosmos: le peuple de l'herbe" (1996), qui lui vaut l'année suivante le César du meilleur producteur, ou "Himalaya: l'enfance d'un chef" (1999), avant de coréaliser lui-même un certain nombre de documentaires remarqués.

"S'intéresser à la nature, c'est prendre les armes pour la défendre. Le cinéma est évidemment l'une des armes les plus pertinentes, l'émotion possède plus de force de résonance qu'un discours", affirmait-il.

En 2001, il cosigne avec succès "Le Peuple migrateur", consacré aux oiseaux, qui rassemble près de 2,8 millions de spectateurs en France, puis "Océans" (2010, 2,9 millions de spectateurs), récompensé par le César du meilleur documentaire en 2011, deux tournages épiques.

Son tout dernier rôle au cinéma, dans "Goliath", sorti en mars, faisait écho à ses combats écologistes: dans ce thriller autour des pesticides, il fait équipe avec un redoutable lobbyiste de l'industrie phytosanitaire, campé par Pierre Niney.

K.Ibarra--TFWP