The Fort Worth Press - Présidentielle: les candidats croisent le fer à distance

USD -
AED 3.672503
AFN 63.499033
ALL 82.582978
AMD 367.981324
ANG 1.790403
AOA 917.50406
ARS 1484.022302
AUD 1.451147
AWG 1.8025
AZN 1.699005
BAM 1.716457
BBD 2.014726
BDT 123.242589
BGN 1.69088
BHD 0.377196
BIF 2975.971074
BMD 1
BND 1.296755
BOB 6.937497
BRL 5.188697
BSD 1.000298
BTN 95.33551
BWP 14.280449
BYN 2.914275
BYR 19600
BZD 2.01183
CAD 1.42234
CDF 2264.999708
CHF 0.811098
CLF 0.023462
CLP 923.402399
CNY 6.79395
CNH 6.799565
COP 3417.99
CRC 455.303389
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.769522
CZK 21.308501
DJF 178.128236
DKK 6.56663
DOP 59.396556
DZD 133.23937
EGP 49.080499
ERN 15
ETB 161.457006
EUR 0.87855
FJD 2.24625
FKP 0.754315
GBP 0.755275
GEL 2.639976
GGP 0.754315
GHS 11.335194
GIP 0.754315
GMD 73.503834
GNF 8769.066049
GTQ 7.629052
GYD 209.24824
HKD 7.84393
HNL 26.766187
HRK 6.615098
HTG 130.790023
HUF 312.630943
IDR 17958.35
ILS 2.978595
IMP 0.754315
INR 95.1131
IQD 1310.445299
IRR 1375999.999732
ISK 126.320125
JEP 0.754315
JMD 157.314119
JOD 0.708977
JPY 162.709498
KES 129.450085
KGS 87.450463
KHR 4025.591069
KMF 432.000203
KPW 900.00035
KRW 1558.089996
KWD 0.30964
KYD 0.83364
KZT 479.437628
LAK 22430.800555
LBP 89578.660067
LKR 336.036368
LRD 181.559686
LSL 16.415583
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.427719
MAD 9.395901
MDL 17.690836
MGA 4254.646938
MKD 54.133443
MMK 2099.611597
MNT 3582.983883
MOP 8.081898
MRU 39.778492
MUR 47.150252
MVR 15.459767
MWK 1734.593579
MXN 17.533629
MYR 4.094202
MZN 63.849777
NAD 16.415583
NGN 1376.229897
NIO 36.815685
NOK 9.938047
NPR 152.537167
NZD 1.763065
OMR 0.384504
PAB 1.000298
PEN 3.413986
PGK 4.39329
PHP 61.662976
PKR 278.154038
PLN 3.77403
PYG 6080.073017
QAR 3.646887
RON 4.600599
RSD 103.086974
RUB 77.906829
RWF 1466.220841
SAR 3.751401
SBD 8.065041
SCR 13.648799
SDG 600.548714
SEK 9.748299
SGD 1.29687
SHP 0.746601
SLE 24.79594
SLL 20969.503664
SOS 571.674302
SRD 37.504498
STD 20697.981008
STN 21.501413
SVC 8.752391
SYP 110.532098
SZL 16.41216
THB 33.380501
TJS 9.252979
TMT 3.51
TND 2.964965
TOP 2.40776
TRY 46.671969
TTD 6.790936
TWD 31.859499
TZS 2625.002985
UAH 44.843589
UGX 3665.771506
UYU 40.21203
UZS 11933.722992
VES 622.24352
VND 26300.5
VUV 120.098371
WST 2.780884
XAF 575.673565
XAG 0.01703
XAU 0.000249
XCD 2.70255
XCG 1.802784
XDR 0.715018
XOF 575.683669
XPF 104.663613
YER 238.596467
ZAR 16.433503
ZMK 9001.188047
ZMW 18.211258
ZWL 321.999592
  • AEX

    -4.1000

    1076.1

    -0.38%

  • BEL20

    -40.8400

    5710.74

    -0.71%

  • PX1

    -68.9100

    8334.84

    -0.82%

  • ISEQ

    -113.3900

    13715.06

    -0.82%

  • OSEBX

    -4.9600

    1901.77

    -0.26%

  • PSI20

    -74.8800

    9057.38

    -0.82%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    287.3700

    4576.51

    +6.7%

  • N150

    0.0000

    4148.92

    0%

Présidentielle: les candidats croisent le fer à distance
Présidentielle: les candidats croisent le fer à distance

Présidentielle: les candidats croisent le fer à distance

A drôle de campagne, drôle de débat. Huit des 12 candidats à la présidentielle dont Emmanuel Macron ont confronté leurs idées lundi soir mais les uns après les autres, pour la première grande soirée électorale largement consacrée à la guerre en Ukraine, à 26 jours du premier tour.

Taille du texte:

Relations avec Vladimir Poutine, place de l'Europe, énergie et carburants, pouvoir d'achat, retraites: un à un, à tour de rôle, les huit prétendants à l'Elysée ont égrené dans une atmosphère policée leurs propositions pour faire face à la crise actuelle, dans ce débat télévisé au format inédit où les candidats ne se sont jamais croisés ni ont échangé directement.

Les adversaires de M. Macron, qui avait au préalable imposé ses conditions à la chaîne TFI en refusant un débat à huit au grand dam de ses opposants, en ont surtout profité pour s'en prendre à l'action du président-candidat, qui caracole en tête des intentions de vote (environ 30%) au premier tour selon les sondages, loin devant la candidate d'extrême droite Marine Le Pen.

"Ce que j'essaie de faire au nom de la France, mais ce que nous essayons de faire en Européens, c'est d'essayer de stopper cette guerre sans faire la guerre", a fait valoir le président-candidat Macron, qui a indiqué être mobilisé pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu.

Interrogé pour savoir s'il considérait son homologue russe Vladimir Poutine comme un "dictateur", M. Macron a répondu: "C'est pas en insultant ou en qualifiant que ce sera le plus efficace", en précisant qu'il entendait continuer à lui parler.

Marine Le Pen, ainsi que l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon ou encore Eric Zemmour, tous trois soupçonnés de connivences passées avec le président russe, ont également refusé de se prononcer, préférant le terme d'"autocrate", contrairement à la socialiste Anne Hidalgo, l'écologiste Yannick Jadot, ou encore la candidate LR Valérie Pécresse. Elle a aussi regretté que l'Europe n'ait "pas vu venir la menace (...) peut-être qu'une diplomatie beaucoup plus construite, aurait permis d'éviter cette menace".

Interrogé de son côté pour savoir s'il était "va-t'en-guerre", comme l'en accuse M. Mélenchon, Yannick Jadot a lancé: "Ce n'est pas être va-t'en-guerre que de vouloir soutenir la résistance héroïque des Ukrainiens".

Il a dit qu'il fallait "traquer les milliardaires russes partout" et plaidé pour un embargo sur le gaz et le pétrole russe -- plusieurs candidats sont contre -- appelant aussi "à lancer un plan de mobilisation extraordinaire" sur l'énergie.

- Prix à la pompe -

Les candidats ont longuement parlé de la flambée des prix du carburant, conséquence concrète la plus immédiate pour l'instant de la guerre en Ukraine pour les Français, et plus généralement sur la défense du pouvoir d'achat, préoccupation numéro un des électeurs.

Mais Emmanuel Macron n'a pas profité de l’arène pour annoncer de nouvelles mesures de soutien aux Français soulignant, un sourire au coin de la lèvre, que "le candidat a été précédé par le président et c'est normal". Il a rappelé que le gouvernement avait déjà dégagé 20 milliards d'euros en faveur du pouvoir d'achat des Français citant par exemple le chèque inflation.

Plusieurs candidats ont dénoncé l'annonce du gouvernement d'une remise à la pompe de 15 centimes par litre à partir du 1er avril, estimant qu'elle "vient trop tard", à l'image de Mme Hidalgo qui a même ironisé sur un éventuel "poisson d'avril".

M. Mélenchon a lui plaidé un blocage des prix à "1,30 euros ou 1,40 euros à la pompe".

Le débat, policé et sans annonce nouvelle, a également tourné autour de la question des retraites, M. Macron confirmant son intention de repousser l'âge de la retraite à 65 ans, ou encore concernant les économies d'énergie et le nucléaire où ils ont affiché de profondes divergences.

Jean-Luc Mélenchon (LFI) a insisté sur le "danger" du nucléaire civil en cas de guerre et l'écologiste Yannick Jadot sur la nécessité d'en sortir, Anne Hidalgo défendant un "mixte". Les autres, y compris le communiste Fabien Roussel, ont eux défendu le nucléaire comme instrument d'indépendance énergétique.

Pour l'occasion, TF1 avait imaginé un plateau tout en bleu sous forme de ring, les candidats décidant alors soit de rester debout comme Valérie Pécresse, soit de s'asseoir sur un tabouret installé au milieu de la scène comme Emmanuel Macron ou Yannick Jadot. M. Mélenchon est lui passé de l'un à l'autre.

Plusieurs candidats très bas dans les sondages n'avaient pas été conviés comme Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) à l'extrême gauche ou à droite le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ou encore Jean Lassalle qui a dénoncé le fait d'être traité comme un "candidat de merde et inutile".

L.Holland--TFWP