The Fort Worth Press - Virginie Efira, la quadra que s'arrache le cinéma français

USD -
AED 3.6725
AFN 64.000071
ALL 82.507456
AMD 367.703735
ANG 1.790403
AOA 917.486806
ARS 1481.204487
AUD 1.455583
AWG 1.8
AZN 1.702518
BAM 1.713097
BBD 2.011903
BDT 123.11735
BGN 1.69088
BHD 0.37663
BIF 2971.783429
BMD 1
BND 1.292103
BOB 6.917906
BRL 5.173975
BSD 0.998945
BTN 94.390722
BWP 13.575192
BYN 2.897008
BYR 19600
BZD 2.009013
CAD 1.42389
CDF 2274.999746
CHF 0.809855
CLF 0.023433
CLP 922.240245
CNY 6.79395
CNH 6.794015
COP 3444.75
CRC 453.094276
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.581777
CZK 21.29395
DJF 177.883078
DKK 6.56346
DOP 59.402385
DZD 133.344161
EGP 49.318599
ERN 15
ETB 161.045542
EUR 0.87812
FJD 2.24975
FKP 0.75464
GBP 0.75585
GEL 2.640095
GGP 0.75464
GHS 11.298312
GIP 0.75464
GMD 73.505896
GNF 8757.385047
GTQ 7.621225
GYD 208.956139
HKD 7.842625
HNL 26.733762
HRK 6.615302
HTG 130.560263
HUF 311.496947
IDR 17901.8
ILS 2.983605
IMP 0.75464
INR 94.644501
IQD 1308.597856
IRR 1376000.0002
ISK 126.459561
JEP 0.75464
JMD 157.289691
JOD 0.709016
JPY 162.355504
KES 129.450268
KGS 87.450264
KHR 4016.834619
KMF 431.999871
KPW 900.00035
KRW 1548.204971
KWD 0.30975
KYD 0.832454
KZT 485.019949
LAK 22404.211245
LBP 89452.529331
LKR 335.883613
LRD 181.802256
LSL 16.412646
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.417595
MAD 9.36107
MDL 17.65605
MGA 4250.809125
MKD 54.129403
MMK 2099.487458
MNT 3582.059186
MOP 8.069687
MRU 39.866691
MUR 47.189577
MVR 15.45991
MWK 1732.206908
MXN 17.492503
MYR 4.072201
MZN 63.849923
NAD 16.412646
NGN 1380.330343
NIO 36.762097
NOK 9.958035
NPR 151.021499
NZD 1.770775
OMR 0.384501
PAB 0.998971
PEN 3.411304
PGK 4.385719
PHP 61.271501
PKR 277.769934
PLN 3.766495
PYG 6083.007432
QAR 3.641301
RON 4.604802
RSD 103.084981
RUB 76.98988
RWF 1466.390474
SAR 3.752458
SBD 8.065041
SCR 13.42013
SDG 600.518606
SEK 9.737355
SGD 1.294798
SHP 0.746601
SLE 24.803463
SLL 20969.503664
SOS 570.895539
SRD 37.494501
STD 20697.981008
STN 21.459979
SVC 8.74059
SYP 110.532098
SZL 16.408648
THB 33.282006
TJS 9.260125
TMT 3.51
TND 2.958885
TOP 2.40776
TRY 46.658977
TTD 6.790721
TWD 31.854498
TZS 2628.473028
UAH 44.832941
UGX 3661.287144
UYU 40.195503
UZS 12039.275454
VES 622.24352
VND 26310
VUV 119.95305
WST 2.78094
XAF 574.561715
XAG 0.017427
XAU 0.000251
XCD 2.70255
XCG 1.800321
XDR 0.71457
XOF 574.541585
XPF 104.460551
YER 238.60124
ZAR 16.46094
ZMK 9001.203007
ZMW 18.085232
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.4300

    1070.77

    +0.51%

  • BEL20

    25.7400

    5744.8

    +0.45%

  • PX1

    34.3100

    8401.71

    +0.41%

  • ISEQ

    -38.6600

    13768.58

    -0.28%

  • OSEBX

    0.3800

    1906.88

    +0.02%

  • PSI20

    23.8100

    9183.32

    +0.26%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    1.7100

    4288.95

    +0.04%

  • N150

    11.9700

    4139.96

    +0.29%

Virginie Efira, la quadra que s'arrache le cinéma français
Virginie Efira, la quadra que s'arrache le cinéma français / Photo: © AFP

Virginie Efira, la quadra que s'arrache le cinéma français

Le cinéma français se l'arrache: à 45 ans, l'actrice franco-belge Virginie Efira est devenue incontournable, démontrant à force de travail qu'elle était capable de tout jouer.

Taille du texte:

Le temps semble loin où l'actrice blonde au visage rayonnant pouvait être renvoyée à sa période de pure comédie, il y a une dizaine d'années, voire à ses débuts d'animatrice télé.

Vendredi, c'est devant des stars aussi connues que Juliette Binoche ou Fanny Ardant que la Franco-Belge a remporté le César de la meilleure actrice, pour son rôle dans "Revoir Paris".

Un trophée, pour lequel elle avait déjà été nommée quatre fois, et qui arrive après deux années intenses, où elle a capté toute la lumière.

Dans le film, Virginie Efira joue Mia, une Parisienne qui ne parvient pas à surmonter le traumatisme d'un attentat, dans une brasserie parisienne.

Signé Alice Winocour, le film fut l'un des premiers à évoquer de façon quasi-directe les attentats de 2015 à Paris, et lui offre un rôle sur le fil, tout en retenue.

Sa capacité à s'immerger dans des personnages aussi divers que marquants lui a permis de s'illustrer en quelques mois aussi bien face à Tahar Rahim dans "Don Juan", qu'à Roschdy Zem dans "Les Enfants des autres" de Rebecca Zlotowski, où elle joue une belle-mère cherchant à trouver sa place dans une famille recomposée.

Elle était tout aussi convaincante dans un rôle de pure composition, offert par le Néerlandais Paul Verhoeven ("Total Recall", "Basic Instinct", "Black Book"), celui de "Benedetta", une nonne lesbienne hallucinée dans l'Italie du XVIIe siècle.

Un rôle écrit pour faire le buzz, qui a braqué sur elle les projecteurs à Cannes, où elle a ensuite officié, l'an dernier, comme maîtresse de cérémonie. Elle a aussi été membre du jury de la 78e édition de la Mostra de Venise, présidé par le Sud-Coréen Bong Joon-ho.

- Comédies -

Outre cette incursion hors de frontières franco-belges, son dernier succès public reste "Adieu les Cons" (2020) d'Albert Dupontel, film aux sept César où elle incarne Suze, condamnée par une maladie incurable, qui cherche à retrouver l'enfant qu'elle avait eu adolescente et confié aux services sociaux.

Elle y insuffle drôlerie, gravité, chavirement et dureté, passant apparemment sans effort d'un état à l'autre.

Le rôle n'aura pas déboussolé son public: avant le virage vers la tragédie de ces dernières années, la trajectoire de Virginie Efira a longtemps été associée aux comédies, comme "20 ans d'écart" (2013).

Une façon de mettre un pied au cinéma après ses années à la télé belge, puis française, sur M6 qui lui confia dans les années 2000 plusieurs émissions dont "Nouvelle Star".

La bascule vers le cinéma d'auteur date de 2016, et le rôle que lui offre la réalisatrice Justine Triet dans "Victoria".

Efira deviendra rapidement une des égéries du cinéma d'auteur: coach sportive borderline dans la comédie "Le grand Bain" de Gilles Lellouche, mère humiliée et amoureuse dans "Un amour impossible" de Catherine Corsini (2018) ou flic solitaire dans "Police" d'Anne Fontaine (2020).

Sa popularité tient aussi à une simplicité affichée, son air franc et direct porté par un rire sonore.

Mère d'une petite fille et compagne de l'acteur Niels Schneider, Virgine Efira est née en Belgique, en mai 1977.

Elle abandonne vite ses études et se lance dans l'animation d'émissions de télé pour ados, en Belgique.

Interrogée l'an dernier par l'AFP, elle confiait s'être longtemps retirée derrière "un sourire, comme une politesse, comme une pudeur" pour masquer "un manque de confiance en soi".

Les modèles de celle qui, adolescente, ne jurait que par "Pretty Woman" ? Des acteurs de comédies américaines comme Jim Carrey ou Adam Sandler, qui "ont cette capacité à montrer la complexité du monde en faisant rire", expliquait-elle encore.

S.Palmer--TFWP