The Fort Worth Press - Au procès libyen en appel, l'accusation se positionne sur les autres poursuites visant Sarkozy

USD -
AED 3.6725
AFN 64.000034
ALL 82.305607
AMD 367.341584
ANG 1.790403
AOA 917.499098
ARS 1489.013027
AUD 1.441878
AWG 1.8025
AZN 1.698121
BAM 1.710662
BBD 2.010146
BDT 123.056066
BGN 1.69088
BHD 0.376274
BIF 2978.531726
BMD 1
BND 1.291158
BOB 6.91127
BRL 5.223395
BSD 0.997988
BTN 95.261961
BWP 13.534328
BYN 2.895391
BYR 19600
BZD 2.00726
CAD 1.417295
CDF 2246.000338
CHF 0.80309
CLF 0.023509
CLP 925.240356
CNY 6.789101
CNH 6.784225
COP 3368.7
CRC 454.205534
CUC 1
CUP 26.5
CVE 96.440285
CZK 21.146998
DJF 177.722383
DKK 6.53477
DOP 59.344975
DZD 133.332751
EGP 49.091398
ERN 15
ETB 161.083778
EUR 0.87428
FJD 2.26045
FKP 0.753127
GBP 0.748635
GEL 2.635014
GGP 0.753127
GHS 11.352604
GIP 0.753127
GMD 72.504905
GNF 8752.618482
GTQ 7.613592
GYD 208.754974
HKD 7.84218
HNL 26.711799
HRK 6.586022
HTG 130.541452
HUF 309.583499
IDR 17960.7
ILS 2.99365
IMP 0.753127
INR 95.165198
IQD 1307.437648
IRR 1375949.999986
ISK 125.639477
JEP 0.753127
JMD 156.745954
JOD 0.708981
JPY 161.200498
KES 129.27975
KGS 87.450272
KHR 4006.769788
KMF 430.99997
KPW 900.00035
KRW 1542.430264
KWD 0.30529
KYD 0.831712
KZT 473.889295
LAK 22077.500888
LBP 89372.780548
LKR 334.986443
LRD 181.142307
LSL 16.338144
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.410391
MAD 9.352429
MDL 17.675151
MGA 4239.42658
MKD 53.864977
MMK 2099.256901
MNT 3584.189705
MOP 8.063028
MRU 39.840289
MUR 47.269947
MVR 15.459769
MWK 1730.669151
MXN 17.44626
MYR 4.065098
MZN 63.90977
NAD 16.338073
NGN 1370.06053
NIO 36.726536
NOK 9.82748
NPR 152.417313
NZD 1.75167
OMR 0.384499
PAB 0.997945
PEN 3.411353
PGK 4.385493
PHP 61.422503
PKR 277.524709
PLN 3.74885
PYG 6064.899851
QAR 3.637906
RON 4.577296
RSD 102.603025
RUB 77.500699
RWF 1463.11384
SAR 3.767201
SBD 8.058541
SCR 13.230596
SDG 600.501538
SEK 9.657625
SGD 1.29172
SHP 0.746601
SLE 24.350181
SLL 20969.503664
SOS 570.359
SRD 37.646988
STD 20697.981008
STN 21.428915
SVC 8.732578
SYP 110.532098
SZL 16.336919
THB 33.179498
TJS 9.231657
TMT 3.51
TND 2.952464
TOP 2.40776
TRY 46.800102
TTD 6.770722
TWD 31.92981
TZS 2625.002991
UAH 44.733254
UGX 3657.672629
UYU 40.059127
UZS 11889.267909
VES 638.90327
VND 26303
VUV 119.997124
WST 2.769645
XAF 573.732523
XAG 0.016043
XAU 0.000239
XCD 2.70255
XCG 1.798645
XDR 0.713539
XOF 573.740051
XPF 104.312079
YER 237.050127
ZAR 16.220695
ZMK 9001.202824
ZMW 18.188577
ZWL 321.999592
  • AEX

    -0.4300

    1072.74

    -0.04%

  • BEL20

    86.1100

    5788.97

    +1.51%

  • PX1

    137.5700

    8474.86

    +1.65%

  • ISEQ

    100.7500

    13902.06

    +0.73%

  • OSEBX

    28.3400

    1930.16

    +1.49%

  • PSI20

    109.0900

    9199.84

    +1.2%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    197.8800

    4715.8

    +4.38%

  • N150

    57.7200

    4210.01

    +1.39%

Au procès libyen en appel, l'accusation se positionne sur les autres poursuites visant Sarkozy
Au procès libyen en appel, l'accusation se positionne sur les autres poursuites visant Sarkozy / Photo: © AFP

Au procès libyen en appel, l'accusation se positionne sur les autres poursuites visant Sarkozy

L'accusation gardera-t-elle toute sa ligne ? Après avoir requis la confirmation de la condamnation de Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs au procès libyen en appel, le parquet général aborde mardi les questions de corruption et de financement illégal de sa campagne présidentielle de 2007, points sur lesquels l'ex-président a été relaxé en première instance.

Taille du texte:

En conclusion de la première journée de réquisitoire lundi, l'accusation a demandé aux juges d'appel de déclarer Nicolas Sarkozy coupable d'association de malfaiteurs "en ayant été l'instigateur de rencontres avec des dignitaires du régime libyen et pas seulement en ayant laissé (ses proches collaborateurs) agir" en vue de percevoir des fonds occultes libyens pour financer la campagne électorale qui l'a propulsé à la tête de la France.

Pour ce deuxième jour sur trois de sa prise de parole, le trio d'avocats généraux doit faire connaître mardi matin ses réquisitions sur les trois autres chefs de prévention qui valent à l'ancien chef de l'Etat (2007-2012) d'être renvoyé devant la justice correctionnelle, et pour lesquels il a eu gain de cause à l'issue du premier procès.

Ceux-ci sont la corruption, le financement illégal de sa campagne électorale de 2007 qui lui a permis d'accéder à l'Elysée et le recel de détournement de fonds publics libyens. Le prévenu le plus célèbre de France dément catégoriquement la moindre malversation.

"Soutenir l'accusation n'interdit pas de requérir à charge et à décharge", a prévenu lundi l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann en préambule du réquisitoire devant la cour d'appel. Les peines seront demandées mercredi en fin de journée.

Les trois juges de la cour d'appel ne sont pas tenus de suivre la position du parquet.

En première instance en 2025, les procureurs du parquet national financer (PNF) avaient demandé aux juges de déclarer Nicolas Sarkozy coupable de l'ensemble des infractions et de prononcer à son encontre une peine "dissuasive" de sept ans de prison, ainsi que 300.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité.

- Raisons juridiques -

Après plusieurs mois de délibéré, le tribunal avait uniquement retenu l'association de malfaiteurs et, dans un coup de tonnerre, condamné l'ex-président à cinq ans de prison ferme avec exécution provisoire. Nicolas Sarkozy a été incarcéré une vingtaine de jours à la prison parisienne de la Santé avant d'être libéré sous contrôle judiciaire.

Sur le délit de financement illégal de campagne électorale, malgré l'envoi corroboré de 6,5 millions d'euros par la Libye en janvier et novembre 2006, le tribunal a estimé dans son jugement n'être "pas en mesure de démontrer de manière indubitable" que sa campagne victorieuse de 2007 a effectivement eu recours à des fonds occultes libyens.

Au sujet de la corruption, les juges de première instance ont considéré que Nicolas Sarkozy a agi dans cette affaire non en tant que ministre de l'Intérieur puis président du conseil général des Hauts-de-Seine, mais en tant que candidat à l'élection présidentielle.

Or ce statut politique mais non légal "ne lui conférait ni autorité publique, ni une mission de service public, et ne ressort pas d'un mandat électif public", selon le jugement, et ne remplit donc pas selon eux les critères juridiques de corruption d'une personne "dépositaire de l'autorité publique".

Quant au délit de recel de détournement de fonds publics libyens, les magistrats sont arrivés à la conclusion que, pour des raisons juridiques, "le droit français n'appréhende pas à ce jour le détournement de fonds publics par un agent public étranger ou international".

En conséquence, ils ont prononcé la relaxe de Nicolas Sarkozy pour trois des quatre infractions poursuivies.

Le procès de Nicolas Sarkozy et ses neuf coprévenus est prévu jusqu'au 27 mai à la cour d'appel de Paris, la décision étant attendue le 30 novembre.

S.Jones--TFWP