The Fort Worth Press - Images dénudées: Londres durcit le ton et ouvre une enquête contre Grok

USD -
AED 3.672497
AFN 65.999751
ALL 82.67029
AMD 380.869126
ANG 1.790292
AOA 917.000409
ARS 1467.4938
AUD 1.490665
AWG 1.8
AZN 1.697324
BAM 1.676201
BBD 2.015932
BDT 122.308355
BGN 1.676385
BHD 0.37703
BIF 2960.648952
BMD 1
BND 1.287533
BOB 6.941177
BRL 5.376397
BSD 1.000938
BTN 90.271296
BWP 13.375843
BYN 2.907855
BYR 19600
BZD 2.013018
CAD 1.38748
CDF 2175.000177
CHF 0.797375
CLF 0.022538
CLP 884.170486
CNY 6.973201
CNH 6.971125
COP 3715.39
CRC 497.683846
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.501652
CZK 20.8137
DJF 178.238866
DKK 6.404896
DOP 63.541037
DZD 130.02102
EGP 47.142302
ERN 15
ETB 155.849435
EUR 0.85715
FJD 2.27485
FKP 0.745969
GBP 0.74257
GEL 2.690242
GGP 0.745969
GHS 10.729299
GIP 0.745969
GMD 73.498401
GNF 8760.67552
GTQ 7.674804
GYD 209.400885
HKD 7.796285
HNL 26.511671
HRK 6.457397
HTG 130.990183
HUF 331.675977
IDR 16874.85
ILS 3.13868
IMP 0.745969
INR 90.13295
IQD 1310
IRR 42125.000158
ISK 125.830081
JEP 0.745969
JMD 158.749748
JOD 0.70898
JPY 158.005029
KES 129.110026
KGS 87.450297
KHR 4020.380441
KMF 422.000464
KPW 900.000517
KRW 1470.279867
KWD 0.30753
KYD 0.834073
KZT 510.813718
LAK 21636.863058
LBP 89631.172304
LKR 309.383316
LRD 179.661554
LSL 16.43788
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 5.429356
MAD 9.214736
MDL 17.005412
MGA 4560.000106
MKD 52.749089
MMK 2100.011455
MNT 3558.20757
MOP 8.038875
MRU 39.930408
MUR 46.66988
MVR 15.4498
MWK 1735.594208
MXN 17.92705
MYR 4.061498
MZN 63.909693
NAD 16.43788
NGN 1424.239726
NIO 36.835632
NOK 10.07095
NPR 144.433731
NZD 1.732305
OMR 0.38447
PAB 1.000938
PEN 3.36075
PGK 4.270636
PHP 59.225013
PKR 280.153667
PLN 3.610045
PYG 6623.214676
QAR 3.648767
RON 4.362403
RSD 100.607986
RUB 78.325034
RWF 1459.284113
SAR 3.749818
SBD 8.123611
SCR 13.842726
SDG 601.499955
SEK 9.17199
SGD 1.285645
SHP 0.750259
SLE 24.149891
SLL 20969.500159
SOS 571.046576
SRD 38.174989
STD 20697.981008
STN 20.99751
SVC 8.758104
SYP 11059.574895
SZL 16.43548
THB 31.240082
TJS 9.313467
TMT 3.51
TND 2.92551
TOP 2.40776
TRY 43.1473
TTD 6.798051
TWD 31.585602
TZS 2499.732175
UAH 43.331405
UGX 3606.429523
UYU 38.986806
UZS 12142.560239
VES 331.293301
VND 26275
VUV 120.295663
WST 2.78398
XAF 562.182198
XAG 0.011895
XAU 0.000218
XCD 2.70255
XCG 1.8039
XDR 0.699174
XOF 562.182198
XPF 102.210738
YER 238.3977
ZAR 16.393065
ZMK 9001.198872
ZMW 19.442837
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.3400

    993.54

    +0.54%

  • BEL20

    -26.7300

    5213.94

    -0.51%

  • PX1

    -3.3400

    8358.76

    -0.04%

  • ISEQ

    -6.5400

    13073.32

    -0.05%

  • OSEBX

    6.4500

    1703.65

    +0.38%

  • PSI20

    -26.4100

    8494.08

    -0.31%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -61.9300

    3933.39

    -1.55%

  • N150

    5.8300

    3893.76

    +0.15%

Images dénudées: Londres durcit le ton et ouvre une enquête contre Grok

Images dénudées: Londres durcit le ton et ouvre une enquête contre Grok

Londres a durci le ton lundi contre le réseau social X d'Elon Musk, avec l'ouverture d'une enquête sur les images à caractère sexuel générées par son intelligence artificielle Grok, à l'origine d'un tollé mondial, qui pourrait déboucher sur un blocage de la plateforme au Royaume-Uni.

Taille du texte:

"Si X ne peut contrôler Grok, nous le ferons - et nous le ferons vite", a déclaré le Premier ministre Keir Starmer, ajoutant que dans ce cas le réseau d'Elon Musk "perdait le droit de s'autoréguler".

Cette enquête fait suite à "des signalements très inquiétants" sur l'utilisation de Grok "pour créer et partager des images de personnes dénudées – pouvant constituer une atteinte à la pudeur ou de la pornographie – ainsi que des images à caractère sexuel d'enfants pouvant constituer du matériel pédopornographique", explique dans un communiqué l'Ofcom, le régulateur de la sécurité sur internet.

La procédure peut aboutir à une amende pouvant atteindre 10% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise, mais l'organisme peut aussi décider de saisir la justice pour demander un blocage du site au Royaume-Uni.

La loi britannique interdit déjà le partage d'images à caractère sexuel de personnes sans leur consentement. Selon de nouvelles dispositions qui doivent entrer en vigueur cette semaine, elle prohibera aussi la création ou la requête visant à créer des images intimes non consenties.

Mais le gouvernement veut aller plus loin. La ministre de la Technologie, Liz Kendall, a annoncé lundi devant le parlement britannique la création, dans un projet de loi actuellement en examen, d'une nouvelle infraction pénale qui "interdira aux entreprises de fournir des outils conçus pour créer des images intimes non consenties, s'attaquant ainsi au problème à la source".

- Indignation -

Ces annonces de Londres s'inscrivent dans un mouvement d'indignation internationale autour de cet outil --qui permet aux utilisateurs de demander à dénuder des personnes réelles à partir de photos ou vidéos-- ce qui a conduit l'Indonésie et la Malaisie à suspendre l'accès à Grok ce week-end.

Interrogé lundi sur Times Radio pour savoir si le gouvernement pourrait envisager de bannir X au Royaume-Uni, le ministre des Entreprises Peter Kyle a répondu "oui, bien sûr", tout en renvoyant la balle dans le camp de l'Ofcom, "en tant qu'autorité de régulation et de contrôle indépendante".

L'enquête de l'Ofcom devra "déterminer si X a manqué à ses obligations légales", qui imposent notamment d'"évaluer le risque que des personnes au Royaume-Uni consultent des contenus illégaux", de "supprimer rapidement les contenus illégaux" ou encore d'"évaluer les risques que leur service représente pour les enfants britanniques".

La régulation des géants de la tech est l'objet de tensions croissantes entre Donald Trump et l'Europe, tout particulièrement l'Union européenne, accusée de brimer le développement des entreprises américaines.

Le patron de X, Elon Musk, invective pour sa part le gouvernement travailliste du Premier ministre Keir Starmer depuis des semaines. Il a encore dénoncé samedi les tentatives de l'exécutif britannique --qualifié de "fasciste"-- de "supprimer la liberté d'expression".

- "Insulte aux victimes" -

Contactée par l'AFP, sa plateforme a renvoyé lundi vers une déclaration mise en ligne début janvier, dans laquelle elle dit "prendre des mesures contre les contenus illégaux", notamment pédopornographiques, "en les supprimant, en suspendant définitivement les comptes et en collaborant avec les autorités locales".

Sous le feu des critiques, Grok avait désactivé vendredi sa fonctionnalité de création d'images pour les utilisateurs non payants. "Vous pouvez vous abonner pour débloquer ces fonctionnalités", avait précisé la plateforme.

Cette désactivation limitée avait suscité l'indignation du Royaume-Uni. Cette mesure "transforme simplement une fonctionnalité qui permet la création d'images illégales en un service premium", et constitue "une insulte aux victimes de misogynie et de violences sexuelles", avait dénoncé un porte-parole de Keir Starmer.

Le Premier ministre, s'exprimant lundi devant les députés travaillistes, a dénoncé une attitude "absolument dégoûtante et honteuse" de X et Grok.

"Nous ne sous-traiterons pas la protection de l'enfance et la question du consentement à la Silicon Valley. S'ils n'agissent pas, nous le ferons", a pour sa part martelé lundi la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen dans une déclaration transmise à la presse.

W.Matthews--TFWP