The Fort Worth Press - Marine Le Pen assure "n'avoir violé aucune règle" à l'ouverture du procès RN sur l'utilisation de fonds européens

USD -
AED 3.672498
AFN 66.000282
ALL 81.705151
AMD 361.722913
ANG 1.790365
AOA 916.999659
ARS 1524.875051
AUD 1.439345
AWG 1.8025
AZN 1.69408
BAM 1.736945
BBD 2.009591
BDT 122.673179
BGN 1.683441
BHD 0.37611
BIF 3010.213144
BMD 1
BND 1.276998
BOB 11.988455
BRL 5.2108
BSD 0.99778
BTN 96.665187
BWP 13.793961
BYN 3.005329
BYR 19600
BZD 2.006661
CAD 1.42554
CDF 2309.999791
CHF 0.828611
CLF 0.025096
CLP 990.919979
CNY 6.70455
CNH 6.706325
COP 3308.614565
CRC 457.193606
CUC 1
CUP 23.945826
CVE 97.926288
CZK 21.710052
DJF 177.673179
DKK 6.638711
DOP 59.573712
DZD 133.722913
EGP 52.188083
ERN 15
ETB 162.968561
EUR 0.88802
FJD 2.24725
FKP 0.755263
GBP 0.755287
GEL 2.604972
GGP 0.755263
GHS 11.718472
GIP 0.755263
GMD 73.497648
GNF 8777.087034
GTQ 7.625222
GYD 208.712256
HKD 7.846795
HNL 26.787744
HRK 6.696698
HTG 130.657194
HUF 327.243995
IDR 17888.5
ILS 3.05233
IMP 0.755263
INR 96.325495
IQD 1307.104796
IRR 1746539.487821
ISK 121.930074
JEP 0.755263
JMD 157.957371
JOD 0.708994
JPY 157.748041
KES 129.511545
KGS 87.449865
KHR 4047.069272
KMF 437.999818
KPW 900.000318
KRW 1343.189921
KWD 0.30883
KYD 0.831439
KZT 448.294849
LAK 22412.078153
LBP 89349.20071
LKR 329.964476
LRD 170.612789
LSL 16.68286
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.389876
MAD 9.912966
MDL 17.830373
MGA 4408.525755
MKD 54.684725
MMK 2099.850161
MNT 3596.272149
MOP 8.064742
MRU 39.871226
MUR 48.150298
MVR 15.460193
MWK 1730.106572
MXN 18.205702
MYR 4.084903
MZN 63.895836
NAD 16.68286
NGN 1330.790442
NIO 36.714032
NOK 9.60116
NPR 154.664298
NZD 1.781216
OMR 0.383694
PAB 0.99778
PEN 3.457638
PGK 4.51865
PHP 62.5835
PKR 276.353908
PLN 3.894315
PYG 5837.477798
QAR 3.636945
RON 4.741896
RSD 104.333925
RUB 83.296332
RWF 1477.708703
SAR 3.74627
SBD 8.078071
SCR 13.738099
SDG 601.510014
SEK 10.02959
SGD 1.279605
SHP 0.75503
SLE 24.599887
SLL 20969.491881
SOS 570.248668
SRD 37.811497
STD 20697.981008
STN 21.758437
SVC 8.730018
SYP 13002.000254
SZL 16.679396
THB 33.502797
TJS 9.184369
TMT 3.5
TND 2.973179
TOP 2.40776
TRY 49.077685
TTD 6.765542
TWD 31.821802
TZS 2629.129663
UAH 44.895293
UGX 3981.349911
UYU 40.213144
UZS 11768.206039
VES 865.47815
VND 25985.5
VUV 119.582079
WST 2.788611
XAF 582.502987
XAG 0.016565
XAU 0.000241497186
XCD 2.70255
XCG 1.798224
XDR 0.707052
XOF 582.502987
XPF 105.914742
YER 236.35751
ZAR 16.680053
ZMK 9001.205474
ZMW 19.605684
ZWL 321.999592
SSP 5712.591527
MXV 2.059943
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

Marine Le Pen assure "n'avoir violé aucune règle" à l'ouverture du procès RN sur l'utilisation de fonds européens
Marine Le Pen assure "n'avoir violé aucune règle" à l'ouverture du procès RN sur l'utilisation de fonds européens / Photo: © AFP/Archives

Marine Le Pen assure "n'avoir violé aucune règle" à l'ouverture du procès RN sur l'utilisation de fonds européens

"Nous n'avons violé aucune règle": Marine Le Pen a exprimé lundi sa "sérénité" à l'ouverture de son procès et celui de 24 autres personnes et du Rassemblement national, soupçonnés d'avoir détourné des fonds du Parlement européen pour payer des salariés du parti.

Taille du texte:

Le procès s'est ouvert à 13H45, la présidente Bénédicte de Perthuis commençant par s'assurer de la présence des prévenus à l'audience, dont deux manquaient pour l'instant à l'appel. Elle a ensuite commencé à lister les infractions reprochées à chacun des prévenus - "un peu long et un peu fastidieux mais obligatoire", a-t-elle prévenu.

"Nous avons énormément d'arguments à développer pour défendre ce qui m'apparaît être la liberté parlementaire qui est en cause dans cette affaire", a ajouté la présidente du groupe RN à l'Assemblée, avant d'entrer dans la salle où elle est assise au premier rang, entourée de Nicolas Crochet, expert-comptable également jugé, et de Catherine Griset, une très proche, aussi prévenue au procès.

Vont comparaître neuf anciens eurodéputés du Front national (rebaptisé RN), dont Marine Le Pen, Louis Aliot, aujourd'hui vice-président du RN, l'ex-numéro 2 du parti Bruno Gollnisch, ou encore le député et porte-parole du RN Julien Odoul.

A leurs côtés, 12 personnes ayant été leurs assistants parlementaires et quatre collaborateurs du parti seront aussi jugés dans ce procès prévu trois demi-journées par semaine jusqu'au 27 novembre.

La cheffe de file du RN a fait savoir qu'elle comptait se rendre autant que possible face aux juges, mais mardi, elle pourrait privilégier la déclaration de politique générale du nouveau Premier ministre Michel Barnier à l'Assemblée nationale.

- "Pas le genre de la maison" -

"Marine Le Pen a choisi d'être très présente dans ce procès. Certains disent +elle va se cacher, elle viendra pas+. Non, pas du tout. Ce n'est pas le genre de la maison", a assuré dimanche sur RTL le député RN Sébastien Chenu, promettant que Mme Le Pen avancerait "un certain nombre de nouveaux éléments".

L'affaire a débuté en 2015 par un signalement du président du Parlement européen Martin Schulz et concerne de très nombreux contrats d'attachés parlementaires sur une période de plus de dix ans (2004-2016).

Pour l'accusation, ces "assistants", bien en peine de décrire leurs tâches, n'en avaient que le titre. Certains n'avaient jamais même rencontré leur employeur officiel ou mis les pieds au Parlement et ne travaillaient, selon l'accusation, que pour le parti - ce qui est interdit dans la réglementation européenne.

Il s'agit notamment du garde du corps historique du fondateur du FN Jean-Marie Le Pen, Thierry Légier, de sa secrétaire, de la cheffe de cabinet de Marine Le Pen, Catherine Griset, ou encore du graphiste du parti...

Les prévenus, jugés notamment pour détournement de fonds publics ou complicité de ce délit, encourent un maximum de dix ans d'emprisonnement et un million d'euros d'amende et surtout une peine d'inéligibilité de dix ans susceptible d'entraver les ambitions présidentielles de Marine Le Pen pour 2027.

"Mais il n'y a pas de raison qu'elle soit déclarée inéligible puisque François Bayrou, poursuivi pour les mêmes faits, président de parti politique lui aussi, a été relaxé. Donc ce qui vaut pour l'un devrait valoir pour l'autre", veut croire M. Chenu.

La plupart des prévenus contestent en bloc, évoquant une "mutualisation" du travail des assistants parlementaires. Le RN dénonce depuis des années un "acharnement", voire une procédure "politique".

"Cette affaire n'aurait déjà jamais dû venir devant la justice (...). Oui, nos assistants ont travaillé (...), ils ont travaillé avec le Rassemblement national et c'était parfaitement leur droit", a commenté au micro de BFM M. Gollnisch.

- "Système ?" -

"Nous n'avons rien à nous reprocher dans cette affaire", déclarait dans le Parisien mi-septembre Marine Le Pen, 56 ans, disant tenir à expliquer à la barre que les assistants parlementaires ne sont "pas des salariés du Parlement européen" et ont "évidemment vocation, pour un certain nombre d'entre eux, à faire de la politique".

Le Parlement européen, partie civile, a évalué son préjudice financier à trois millions d'euros. Il ne réclamera que deux millions, un million ayant déjà été remboursé (ce qui n'est pas un aveu de culpabilité, a assuré le RN).

Le parquet de Paris a évoqué en septembre 2023 "un véritable système mis en place pour faire supporter, par le Parlement européen, une partie des charges de fonctionnement du FN via la prise en charge des salaires d'un nombre croissant de ses employés".

Ce "système", validé par Jean-Marie Le Pen puis sa fille, selon l'accusation, se serait accéléré avec l'entrée au Parlement en 2014 de 23 eurodéputés FN (contre trois auparavant).

Jean-Marie Le Pen, 96 ans, ne comparaîtra pas, une expertise ayant déterminé qu'il n'était pas "en état" d'être jugé pour des raisons de santé, comme l'ex-eurodéputé Jean-François Jalkh.

A.Nunez--TFWP