The Fort Worth Press - La sécheresse ne recule pas en France, vigilance pour juillet

USD -
AED 3.672498
AFN 64.00001
ALL 81.482729
AMD 364.83349
ANG 1.790365
AOA 916.999817
ARS 1524.975698
AUD 1.438569
AWG 1.8025
AZN 1.700568
BAM 1.733158
BBD 2.015756
BDT 123.052656
BGN 1.683441
BHD 0.377328
BIF 3004.44854
BMD 1
BND 1.281424
BOB 12.054428
BRL 5.187901
BSD 1.000833
BTN 96.45446
BWP 14.158233
BYN 3.014683
BYR 19600
BZD 2.012832
CAD 1.424475
CDF 2312.501759
CHF 0.835115
CLF 0.024743
CLP 976.949829
CNY 6.70475
CNH 6.716595
COP 3314.79
CRC 457.240078
CUC 1
CUP 24.018396
CVE 97.712812
CZK 21.64135
DJF 178.215541
DKK 6.61512
DOP 59.79566
DZD 133.77797
EGP 52.292799
ERN 15
ETB 163.475001
EUR 0.884901
FJD 2.24875
FKP 0.753812
GBP 0.755505
GEL 2.594995
GGP 0.753812
GHS 11.724777
GIP 0.753812
GMD 74.000019
GNF 8804.033816
GTQ 7.645479
GYD 209.346324
HKD 7.84721
HNL 26.865513
HRK 6.667398
HTG 130.978015
HUF 324.915499
IDR 17981
ILS 3.07585
IMP 0.753812
INR 96.24925
IQD 1311.020726
IRR 1693849.999755
ISK 121.219973
JEP 0.753812
JMD 157.630753
JOD 0.709027
JPY 157.967497
KES 129.750338
KGS 87.44703
KHR 4053.132006
KMF 435.000043
KPW 900.000318
KRW 1361.270316
KWD 0.30882
KYD 0.834057
KZT 443.471634
LAK 22442.975382
LBP 89622.18589
LKR 330.728128
LRD 171.587828
LSL 16.576308
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.411393
MAD 9.760381
MDL 17.819861
MGA 4419.297095
MKD 54.561083
MMK 2099.783199
MNT 3598.053803
MOP 8.089432
MRU 40.068766
MUR 47.819871
MVR 15.460075
MWK 1735.373872
MXN 18.16605
MYR 4.085097
MZN 63.898567
NAD 16.575573
NGN 1327.789809
NIO 36.828953
NOK 9.621485
NPR 154.325085
NZD 1.78074
OMR 0.384508
PAB 1.000833
PEN 3.453202
PGK 4.464491
PHP 62.810395
PKR 277.237331
PLN 3.870445
PYG 5831.841625
QAR 3.648069
RON 4.674503
RSD 104.001994
RUB 83.552628
RWF 1476.791379
SAR 3.756193
SBD 8.065041
SCR 13.763509
SDG 601.50433
SEK 10.026404
SGD 1.279845
SHP 0.754575
SLE 24.601654
SLL 20969.491881
SOS 571.929887
SRD 37.621501
STD 20697.981008
STN 21.711004
SVC 8.757067
SYP 13002.000254
SZL 16.569484
THB 33.670224
TJS 9.217388
TMT 3.5
TND 2.975471
TOP 2.40776
TRY 49.034455
TTD 6.789784
TWD 31.912599
TZS 2635.002999
UAH 44.939475
UGX 3973.556883
UYU 40.28499
UZS 11829.395814
VES 859.10005
VND 25982
VUV 119.747847
WST 2.7762
XAF 580.457098
XAG 0.016389
XAU 0.000239315748
XCD 2.70255
XCG 1.803617
XDR 0.707052
XOF 580.457098
XPF 105.684789
YER 236.42499
ZAR 16.53851
ZMK 9001.208627
ZMW 19.680804
ZWL 321.999592
SSP 5712.591899
MXV 2.055907
  • AEX

    3.2000

    1105.55

    +0.29%

  • BEL20

    -25.9400

    5737.76

    -0.45%

  • PX1

    -7.3300

    8131.86

    -0.09%

  • ISEQ

    5.7300

    14337.15

    +0.04%

  • OSEBX

    1.2600

    2108.79

    +0.06%

  • PSI20

    21.1600

    9638.63

    +0.22%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.9400

    4631.6

    -0.45%

  • N150

    -6.4200

    4271.03

    -0.15%

La sécheresse ne recule pas en France, vigilance pour juillet
La sécheresse ne recule pas en France, vigilance pour juillet / Photo: © AFP/Archives

La sécheresse ne recule pas en France, vigilance pour juillet

Pour le troisième mois consécutif, environ deux tiers des nappes phréatiques françaises restent sous les normales saisonnières, alimentant la sécheresse et menaçant les approvisionnements en eau. Une situation qui ne devrait pas s'améliorer alors que la chaleur estivale s'installe sur le pays.

Taille du texte:

"Depuis l'été dernier, les nappes ne se sont pas rechargées. (...) Nous restons avec 68% des nappes qui sont sous les normales de saison" avec 20% où elles sont "très basses", a annoncé mardi le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu sur France Inter et lors d'une conférence de presse.

Il y a un mois, on était à 66%, contre 68% il y a deux mois.

Cette relative stabilité, au sortir d'un hiver alarmant car très faible en précipitations, est due aux pluies du printemps: si elles sont arrivées trop tard pour véritablement recharger les nappes, la végétation absorbant la majorité de l'eau depuis avril, et que la plupart d'entre elles sont tombées sur des sols trop secs pour réellement s'infiltrer, elles ont sur certaines zones évité que la situation ne s'aggrave.

On est donc globalement sur une situation un peu moins alarmante que l'an dernier: c'est "un peu mieux" sur certains endroits comme la Bretagne, mais aussi "un peu pire" sur d'autres comme le couloir rhodanien, une large partie du pourtour méditerranéen, le bassin parisien ou la plaine d'Alsace, a expliqué le ministre.

- Canicule et orages -

Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), chargé de la surveillance des nappes phréatiques, doit publier mercredi après-midi les chiffres complets.

L'an dernier, c'est en partie le manque de précipitations - 88% de déficit hydrique - qui avait plongé l'Hexagone dans un "été hors normes", avec 700 communes privées d'eau potable.

Si on a cette année "un mois de juillet comparable, on ira vers des jours qui seront compliqués" sur le plan de l'eau, a averti Christophe Béchu, ajoutant qu'"on ne peut pas exclure de nouvelles difficultés" d'alimentation en eau cet été pour certaines communes.

Or depuis quelques jours, le mercure ne cesse de grimper: mardi neuf départements sont en vigilance orange pour la canicule après un mois de juin qui a été le deuxième le plus chaud jamais enregistré dans le pays.

Des températures élevées favorisent l'évaporation de l'eau et tendent à faire augmenter les prélèvements dans les nappes, détériorant leur état.

Des orages sont également attendus sur 17 départements, mais ces pluies sont en général peu voire pas du tout efficaces pour recharger les eaux souterraines.

- Vigieau -

Cette sécheresse ne concerne pas que la France: près de la moitié de l'Europe et du pourtour méditerranéen (49,2%) connaissaient déjà cette situation pour la période du 11 au 20 juin, selon l'European Drought Observatory (EDO). C'est un peu mieux que l'an dernier à la même époque (52,4%).

En France, selon les données du site Propluvia analysées par l'AFP mardi, 26,4% du territoire français, contre environ 35% à la même époque de 2022, est sous arrêté de restriction d'eau (18,1% en alerte, 6,3% en alerte renforcée et 2% en crise où l'eau est réservée uniquement aux usages prioritaires).

Mardi, le gouvernement a annoncé le lancement d'une nouvelle plateforme d'information à destination des Français, "Vigieau". Elle doit permettre de retrouver les restrictions en cours à une adresse donnée, ces informations étant jusqu'à présent communiquées dans des arrêtés des préfectures.

Une application ridiculisée par plusieurs responsables politiques d'opposition. "Les conflits d’usage d’eau sont aigus. La situation requiert des changements structurels profonds: agriculture, industrie…Et le gouvernement stigmatise les particuliers et leur propose une appli", a tweeté Sophie Bussiere, porte-parole d’EELV

"La culture du maïs consomme un litre d'eau sur cinq dans le pays. Le ministre a-t-il prévu un grand plan Sorgho, depuis les sécheresses de l'été dernier? Non, mais il a une "appli" pour expliquer les restrictions aux Français. Vive la start-up nation!" a commenté François Ruffin, député LFI.

P.Navarro--TFWP